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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Etude psycho-pédagogique Educateur spécialisé

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Ce dossier porte sur les jeux traditionnels et plus spécifiquement sur le jeu du drapeau. Nous allons centrer notre analyse à partir de trois pôles essentiels : le joueur, l'entraîneur et l'étudiant-chercheur. En outre, nous différencierons trois niveaux : débutant, confirmé et expert sachant que nous parlerons essentiellement de l'équipe verte puisque son rôle est le plus difficile, le plus intéressant et que la progression des joueurs de cette équipe paraît être la plus représentative. Les observations portants sur un joueur ou sur l'entraîneur seront catégorisées en terme de rapport à l'espace, au temps, à l'objet, et par rapport à l'écart entre la planification et la réalisation effective. Nous présenterons les règles du jeu du drapeau car il nous paraît essentiel de situer l'analyse dans son contexte.

Les conceptions de l’économie politique nées de la modernité se sont prolongées jusqu’à nous, et les solutions proposées de nos jours pour lutter contre la pauvreté n’ont guère changé. Elles alternent dans les pays industrialisés entre une social-démocratie généreuse et un néolibéralisme plus ou moins sauvage. Pourtant, en dépit de toutes les formules expérimentées, la pauvreté subsiste toujours, et même s’accroît. Actuellement, un ménage sur dix dispose de revenus inférieurs au S de pauvreté, six millions de personnes dépendent des différents minima sociaux, deux cent mille personnes sont sans abris… Nous sommes en période de crise économique, mais nous sommes surtout dans une période de crise de la pensée économique.

A l’origine de ce projet se trouve le constat suivant : l’enfant est d’abord un être qui entre en relation avec les personnes et les objets par l’intermédiaire d’actes essentiellement créatifs. Appuyant ma démarche sur cette notion essentielle, j’ai voulu offrir aux enfants de la C.L.I.S. un espace et un lieu qui favorisent l’expression de cette créativité commune à tout être humain, qu’il souffre ou pas d’un handicap. La démarche créatrice ne cherche pas à rétablir une norme, à transformer l’individu ou à signaler une trajectoire allant d’un point à un autre et qu’il faut respecter. La réussite vient à en perdre son caractère obligatoire. En ce sens, l’activité créatrice est un espace de liberté qui permet la reconnaissance de soi et de l’autre pour ce qu’ils sont.

La situation économique actuelle a provoqué pour certains d'entre nous, de plus en plus nombreux, des difficultés financières ne leur permettant plus de faire face à leurs charges. Phénomène assez récent, le surendettement s'est rapidement installé dans la société française. Il semble toucher de plus en plus de personnes et, surtout, perdurer et s'aggraver. Nous tenterons de cerner les différentes franges de la population qui sont menacées par ce nouveau fléau qu'est le surendettement. Cette entreprise s'avère relativement difficile à cause du manque d'éléments chiffrés et qualitatifs permettant d'apprécier ce phénomène. Mais il en ressort que le sur endetté n'est pas obligatoirement un débiteur prodigue dans sa consommation, un souscripteur de nombreux prêts. Il est aussi, et de plus en plus aujourd'hui, un salarié n'arrivant plus à faire face à une consommation de base.

Pour ce faire, je développerai dans un premier temps l'aspect psycho-sociologique d'une famille monoparentale ; puis je parlerai de la période de l'adolescence et de la relation avec la mère dans ce cadre précis. Ensuite, je situerai le cadre juridique de mon intervention ainsi que la particularité du terrain de stage, pour aboutir sur la fonction éducative et celle de médiateur. Enfin, deux études de cas me permettront de mettre en pratique plusieurs aspects de la médiation, de voir si elle peut être utilisée en AEMO et quel intérêt elle peut représenter.

Il est beaucoup question actuellement de « la violence à l’Ecole ". Quelle que soit la réalité de la dégradation _ relative _ du climat dans un certain nombre d’établissement, on ne peut pourtant dire que la violence soit totalement nouvelle et que l’usage de la force entre élèves (nous ne parlerons pas ici de la violence sur adultes) soit neuve. La bagarre de cour de récréation est vieille comme la socialisation. Mais que signifie-t-elle encore de nos jour

Le Dictionnaire Larousse donne cette définition de la psychosomatique : du grec “ psukhê ” = âme et “ sôma ” = corps . Qui concerne à la fois le corps et l’esprit . Celon le même dictionnaire , les troubles somatiques sont relatifs à une “ maladie organique dont le déterminisme et l’évolution sont soumis de façon prioritaire à des facteurs d’ordre psychique ou conflictuel , alors que les symptômes de maladie mentale font défaut . ” La psychanalyse explique que l’appareil psychique se constitue par étayage corporel . Puis , le moi psychique façonne le corps où s’inscrit l’histoire du sujet , avec ses troubles émotionnels et existentiels . Lorsque le sujet ne peut élaborer psychiquement des conflits ou symboliser des traumatismes insoutenables , le symptôme va venir “ remplacer ” ce conflit et se fixer sur le corps . On peut donc se demander , de notre place d’éducateur , comment prendre en compte les manifestations corporelles des usagers dans le travail éducatif .

Dans le cadre de l’unité de formation «pédagogie de l’expression et techniques éducatives», il nous fallait réaliser un projet d’activité et le mettre en place lors de notre stage de seconde année de formation. Ayant participé à la technique éducative Danse-Théâtre-Clown et étant moi-même danseuse depuis plusieurs années, j’ai décidé de monter un atelier danse. J’ai donc mis en place cette activité au centre d’aide par le travail de la M avec quatre adultes déficients intellectuels.

Dès notre première rencontre, nous nous sommes questionnés sur la notion d’internat spécialisé et sa définition. Nos recherches au C.E.R.I.S (dictionnaires, encyclopédies, revues spécialisées…) ne nous ont pas éclairés davantage sur la signification de ce terme. Nous pensions que la notion d’internat spécialisé recouvrait l’ensemble des structures susceptibles d’accueillir des enfants ou des jeunes séparés de leur famille. La notion de séparation était incontournable. Dans quel cas alors pouvions nous parler d’internat spécialisé ? Notre retour sur nos différents lieux de stage et lieux professionnels ont amené un élément nouveau sur le sens que nous pouvions donner à la notion d’internat spécialisé. Selon un pédopsychiatre, un internat spécialisé recouvre l’ensemble des internats dans lesquels la dimension thérapeutique fait partie intégrante des missions d’établissement et de la prise en charge des usagers. Il nous fallait réduire notre recherche aux internats impliquant des professionnels du secteur médical : psychiatre, psychologue, infirmière, médecin généraliste et spécialiste. De là, la notion d’internat spécialisé pouvait regrouper les structures suivantes : institut de rééducation, institut médico-éducatif, maison d’enfants à caractère sanitaire.

La situation que j’ai retenue émane en effet d’un appel téléphonique d’une éducatrice travaillant dans une association d’accueil de jour pour personnes sans domicile fixe, en difficulté et/ou en situation de précarité. Basée dans l’Est des PO, dans une région qui regroupe une importante population de marginaux, cette association ne pratique qu’un hébergement de fortune, avec une capacité d’accueil très réduite ( trois lits ). Elle ne peut, ce 8 avril 1997, répondre à la demande de protection et d’hébergement d’une jeune femme de 26 ans violentée par son compagnon.

En fouillant dans ma mémoire, en remontant le fil du temps, j'ai des souvenirs, des images et des souffles qui me reviennent à l'annonce du mot conte : Maman, assis sur une chaise, qui nous raconte l'histoire de Cendrillon ; Papa, en se baladant en forêt, qui nous joue "loup, y es-tu ?"; Mes institutrices qui nous emmènent autour du monde avec ce canard qui voulait décrocher la lune. Bon sang, il n'y a que les canards, trop bêtes pour être des adultes, qui peuvent croire qu'on peut décrocher la lune ! Et pourtant, on a grandi avec ces histoires à dormir debout qui nous tenait (r)éveillé. Quand le monde faisait trop de bruit, que les questions se bousculaient à l'entrée (alors qu'à l'intérieur, on n'est pas encore prêts), qu'on avait peur que tout se brise et disparaisse sans raison, alors je partais dans ce monde enchanté où je pouvais avoir le silence (si je voulais), où les questions avaient des réponses (si je voulais), où je pouvais jouer à cache-cache avec mes peurs et mes angoisses. Quelques années plus tard et c'est moi qui raconte les histoires. C'est à mon tour maintenant. En attendant de passer la main le plus tard possible. Car avant moi, c'était mes parents, et avant, mes grands-parents, et avant, encore un avant… Il semble que le conte se perde dans la nuit des temps. Comme il se perd au plus profond de nous, en ce qu'il y a de plus terrible mais aussi de plus merveilleux en nous.

Aider des adultes déstructurés, présentant un symptôme particulier qu'est la toxicomanie, et les amener à ne plus avoir besoin de ce symptôme, en se structurant et en créant de l'individuation ? Le groupe de paroles peut répondre en partie à cette finalité.

1. ÉTUDE DE SITUATION DE H. 1.1. SITUATION ANTÉRIEURE 1.1.1. LE CONTRAT JEUNE MAJEUR 1.2. PERSONNALITÉ DE H. 1.3. SITUATION ACTUELLE 1.3.1. RÉGULARISATION DES ÉTRANGERS 1.4. PROJET D’ORIENTATION 1.4.1 LES EMPLOIS JEUNES 1.4.2. LE CONTRAT DE QUALIFICATION

Le besoin d’animal, en général est un des grands ressorts de l’âme humaine et l’un des aspects profonds du processus d’une croissance psychologique et intellectuelle équilibrée pour un jeune Mon projet éducatif se portera sur l’apprentissage équestre à travers la pratique du poney, pour une population de jeunes cas sociaux

Une étude de cas dans un centre d'accueil à P. L'histoire d'un jeune homme trisomique de 20 ans, sa famille son parcours institutionnel, le projet éducatif.

Il est important de distinguer la violence fondamentale de l’agressivité et de proposer des activités susceptibles de canaliser des « pulsions violentes » . Cette énergie débordante que j’ai rencontré chez ces enfants lors de mon stage ne demandait qu’à s’exprimer. La fonction- cadre de l’unité 1 ne remplissait pas son rôle de soutien. En outre, l’activité judo offrait cette possibilité de contenir, d’exprimer et par conséquent d’intégrer une violence au sein d’un cadre défini , le dojo . La réflexion qui fait suite à cette activité est relative à l’importance de l’aspect contenant d’un tel lieu. Cette expérience et le retour que j’en fis à l’équipe éducative permirent de mettre en place un projet de réaménagement de l’atelier. Il consiste en la délimitation de l’espace des enfants par de simples barrières, marquant une frontière entre le dedans et le dehors, les autres groupes et le notre.

La notion d'accompagnement social est vague et complexe, elle ne se limite pas à une seule définition. Cependant, nous en avons chacun une représentation. Nous tenons à préciser que nous traitons de l’accompagnement social toujours dans un contexte et dans un environnement donné. La complexité de ces différentes approches nous a conduit à faire un travail de recherche, à la fois théorique et pratique que nous allons tenter de retranscrire au cours de ce rapport. Dans une première approche, nous essaierons de comprendre la notion d’accompagnement social, puis nous travaillerons sur l’éthique et la déontologie pour arriver à distinguer la spécificité de l’éducateur spécialisé et de l’assistant social.

La recherche sur laquelle je propose de  travailler est autour d’une situation vécue lors de mon stage en ITEP. L’Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique, dans sa définition la plus simple est une école spécialisé accueillant des enfants ayant des troubles du comportement. Cela faisait à peu près un mois et demi que le stage avait débuté, je commençais à prendre mes marques, à connaître les enfants, et eux aussi commençaient à me connaître.

Une des premières impressions spectaculaires que j’ai eu en arrivant, c’était les comportements parfois violents de certains éducateurs. L’équipe éducative avec laquelle je travaillais se composait d’un éducateur spécialisé, mon référent, d’une monitrice éducatrice et d’un éducateur sportif. Les violences constatées venaient essentiellement d’un des éducateur homme. J’entends par violence des comportements que je jugeais impressionnants par la voix, par les coups donnés aux murs, puis par des mouvements brusques vis-à-vis des enfants.

Ces réactions se faisaient en réponses à des provocations de la part de certains enfants, démontrant eux aussi des comportements très violents lors de crises. Beaucoup de ces moments se déroulaient le soir, lorsque les enfants étaient dans leur chambre, en attendant de se coucher. Je regardais le couloir vide dans ces moments, nous pouvions seulement entendre les cris de l’éducateur et de l’enfant en crise. Puis suivaient les cris des autres enfants cherchant le calme, et insultant celui qui échange avec l’éducateur. Le couloir vide prenait une dimension bien étrange. Dans mon imagination, ce couloir et ces cris correspondait tout à fait à l’idée que je me faisais d’un asile…

L’éducation des handicapés visuels n’a pas toujours été considérée comme un droit allant de soi. Par la suite, il y a eu au cours du temps une évolution de la vision et de la prise en charge du handicap. En effet, celui-ci entraine une limitation d’activité ou une restriction à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielle, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant.

Plus particulièrement, je vais m’intéresser ici au handicap visuel qui se décline en plusieurs degrés, mais pour simplifier j’étudierais les personnes qui ont une acuité visuelle inférieure à 1/10. J’ai choisi ce handicap car d’une part, je suis plus familiarisé avec cette situation et d’autre part, je trouve qu’il est plus difficile d’adapter un cours pour un non-voyant que pour un handicapé physique comme les personnes en fauteuil roulant.

C’est pourquoi le débat actuelle est porté sur faut-il scolariser les élèves non voyant dans des établissements spécialisées dans leur handicap ou faut-il les scolariser avec les autres élèves dans des écoles d’intégration ou des écoles tout à fait « classiques » ?

Nous allons voire, dans un premier temps, les politiques actuellement appliquées en France sur le handicap puis comparer avec celles de l’Allemagne. Et dans un second temps, nous allons expliquer cette situation par une recherche historique.

Après quelque temps d’observation, j’ai pu prendre en charge chacun des onze enfants que comporte la classe dans des activités qu’ils réalisent en autonomie ou en étant guider de manière plus ou moins importante. Je suis vivement intéressé par la question de l’autisme, et de la manière dont les autistes doivent être accompagnés, tant au niveau pédagogique, éducatif que social. En accord avec l’enseignante spécialisée, je me suis orienté, pour cette Étude de Relation Éducative vers Francis, un enfant présentant des Troubles importants du Spectre Autistique (TSA).

Anamnèse
1 ) Présentation
a-) Avant l’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS)
Francis a 9 ans, il est né à Nantes. Il est le dernier d’une fratrie de trois garçons. L’aîné est âgé de 14 ans et le cadet de 12 ans. Ces parents sont séparés depuis environ deux ans et ont la garde partager de leurs enfants.
Francis suis une maternelle classique, puis est orientée par le biais de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) en ULIS école à la rentrée de septembre 2014.
b-) Depuis l’ULIS
Francis vient à l’école accompagné de son papa ou de sa maman, il est scolarisé quatre jours par semaine au sein de l’unité et est inclus dans sa classe de CE1 tous les après-midi. Il n’a pas de prise en charge para-médical à l’école.
Il est suivi depuis son orientation en ULIS par deux orthophonistes qu’il voit une fois par semaine, en libéral, le mercredi matin. Depuis cette année, il voit la psychologue du Centre Médico-Psycho-Pédagogique (CMPP) une fois par mois.

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