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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dé-peints-moi

Dé-peints-moi

Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours trouvé une manière de laisser une trace de son passage. 10 000 ans avant Jésus Christ, des peintures relatant la vie des hommes marquaient déjà les murs des grottes. L’utilisation de la peinture a contribué à comprendre et à connaître l’histoire de l’humanité. La création de la photographie par le physicien Niepce (1765/1833) au XIXè siècle a permis à la peinture de prendre un nouveau sens. Avant cette découverte, les peintures représentaient des portraits de famille, mais aussi tout ce qui pouvait toucher de loin ou de prêt à la religion. La photographie remplace la peinture par ses possibilités de représentation fidèle et objective de la réalité.

J’ai écrit ce mémoire au fur et à mesure de mes découvertes au travers de mes diverses expériences au sein d’un atelier peinture. Lorsque j’ai commencé à élaboré ma réflexion sur l’atelier peinture, j’avais pour idée principale de parler des bouleversements qui opéraient sur les personnes dans cet espace. Offrir la possibilité à quelque un de s’exprimer, c’est lui permettre d’exister. La peinture peut servir à un travail de reconstruction de soi et de sensation d’exister. Comme le précise D. W. WINNICOTT (dans son ouvrage Jeu et réalité p 78) « c’est en jouant que l’individu, enfant, adulte est capable de créativité et d’utiliser sa personnalité tout entière. C’est seulement en étant créatif que l’individu découvre le soi » L’accompagner dans son expression, c’est lui permettre de se confronter à ses propres difficultés et d’apprendre à les dépasser.

Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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La démocratisation culturelle : une utopie inachevée

Ce mémoire traite des problématiques relatives à la démocratisation culturelle dans notre pays. Initié de longue date sous l’Ancien Régime, le protectorat des arts et des artistes est une longue tradition qui va transcender l’épisode révolutionnaire. Néanmoins, l’aspiration démocratique, dont témoigne les élites socialistes et libérales, va trouver écho progressivement pour aboutir à un engagement de l’Etat dés l’après guerre de 1945, qui ne se démentira jamais. Des pionniers artistiques, Jean VILAR ou Charles DULLIN, aux pionniers de l’appareil public, André MALRAUX ou Jeanne LAURENT, tous partent dans une croisade pour la démocratisation de la culture avec, comme instrument privilégié, la décentralisation.

Pilotée par l’Etat jusque dans les années quatre-vingt, cet élan est relayé par des dispositions significatives en direction des arts et des publics de la culture. La grande décentralisation de l’Etat à partir de 1982, va permettre, sous l’impulsion du ministre de la Culture Jack LANG, une implication plus forte des collectivités territoriales dans l’action culturelle. Mais, sensée rapprocher les centres de décisions du citoyen, cette phase de décentralisation ne porte pas ses fruits comme on put l’espérer. La crise économique, l’avènement des nouvelles technologies d’accès au savoir et la radicalisation des politiques locales, n’influent pas en faveur de l’accès à la culture pour tous. L’accroissement des inégalités et le repli identitaire n’épargnent pas la culture, qui souffre de ne pas renouveler de nouveaux publics. Toutefois, un art comme le théâtre renoue avec sa tradition d’art citoyen entre tous, et parvient à réinventer de nouvelles formes d’interpellation artistique dont les Institutions doivent désormais comprendre l’enjeu.

Pas après pas, en construisant, tu te construis

Construire, créer, est un processus de vie par lequel on s’inscrit dans le monde. On y laisse sa trace, on participe à son existence, on est. J’ai effectué mon stage long en hôpital de jour, rattaché à l’hôpital la Grave, auprès d’enfants dont certains présentent des problématiques psychotiques. Et pour ces enfants, il m’a semblé que le fait même de parvenir à construire et par conséquent à s’inscrire soi dans le monde, revêt une importance particulière, un moyen privilégié de lutter contre la sensation de vide et de perte de soi qui menace. En fait, au cours de ce stage, j’ai noté qu’il y avait dans les activités mises en place par les éducateurs un certain nombre d’ateliers que j’appellerais « de construction ». C’est-à-dire où l’enfant fait naître quelque chose à partir d’un certain matériel, où, selon une demande précise ou pas, il construit un objet. J’ai regroupé sous ce terme le fait de créer quelque chose, mais aussi le processus qui entre en jeu dans la construction : image mentale, nécessité de poser une base, de procéder étape par étape. Certaines activités auxquelles j’ai participées entrent dans cette catégorie (terre, construction d’une ferme, musée, peinture), mais j’ai également choisi de parler des jeux de construction à proprement parler, « Légos », « Duplos », se composant de briques qui vont fournir le cadre, mais aussi de personnages, d’objets pour faire vivre l’intérieur de la maison réalisée. J’ai remarqué que certains enfants s’investissaient particulièrement dans ces constructions. Parfois même, ils semblent éprouver comme un « besoin » de construire et avoir du mal à faire autre chose. Par contre d’autres enfants étaient, au début du moins, dans une attitude de refus par rapport à la construction ou dans l’incapacité de s’y inscrire, de créer, de laisser une trace. Ces derniers sont d’ailleurs les enfants les plus en difficulté sur un plan général…

J'ai mal à mon père... ou l'importance du père dans les relations mère/enfants.

J'ai effectué mon stage d'observation au sein d'un Foyer d'Accueil Médicalisé destiné aux adultes atteints d'autisme. L'accompagnement au quotidien des adultes m'a permis de dépasser une certaine appréhension quant à l'autisme et à l'établissement d'une relation avec des personnes utilisant la communication non-verbale. Cependant, le rôle de l'éducateur spécialisé étant particulier, rôle de coordinateur, et le travail avec les familles peu présent, il m'a paru nécessaire d'approfondir ces notions dans le cadre de mon stage de deuxième année.

Quand la relation mère enfant interroge la place du père
Tout au long de cette formation, je m’étais fixée pour objectif de découvrir les différents publics et les différents lieux auprès desquels et dans lesquels intervient l’éducateur spécialisé. Je souhaitais faire mon premier stage auprès d’adolescents placés en foyer de l’Aide Sociale à l’Enfance, mon deuxième auprès d’un public en situation de handicap et enfin le dernier auprès d’adultes rencontrant des difficultés d’insertion. L’une des particularités de ces trois années de formation est sans nul doute, l’opportunité que j’ai eu d’appréhender le travail éducatif de professionnels émigrés au Sénégal, lors d’un séjour éducatif pour jeunes en rupture sociale et familiale. Même si le public était sensiblement identique à celui du Foyer d’Action Educative (FAE) de ma première année, le projet pédagogique, le cadre, la mixité du public, tout différait. À ce stade de ma formation, ma réflexion portait sur les problématiques adolescentes. Je restais avec de nombreuses interrogations quant aux origines de ce mal être que j’avais si souvent décelé chez ces jeunes.

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