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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Et demain :comment et pourquoi planifier les week-end

Et demain :comment et pourquoi planifier les week-end

J’ai eu envie de faire un projet s‘intitulant « et demain?», dans mon lieu de stage, sous forme de tableau planifiant le week-end. Ce planning du week-end sera sous la forme d’une grande fresque où seront notés: Les jours du week-end (vendredi, samedi, dimanche), avec une colonne pour chaque jour. Une délimitation entre le matin et l’après-midi. En début, de chaque week-end, l’éducatrice s’occupant du groupe fera avec les enfants « le planning du week-end », en y collant des aimants représentant les activités et le menu du week-end. Mon objectif est de mettre en avant leurs capacités de développer leurs créativités. Car, pour des raisons de manque de personnel … ont les laissent bien souvent sans activités (TV, ou bien feuille de papier et feutres …). Les enfants sont en demande de savoir ce qu’on va faire … (« on fait quoi? », « on mange quoi? »)

Mon projet est passé, je le regarde, je tire des enseignements: J’ai terminé celui-ci le 15 mai. Pour moi, il n’y a pas eu de problème durant toute sa construction et sa mise en place. Les étapes prévues dans le timing ont été respectées. Je n’ai donc pas du faire de réajustement. Le « et demain?» a trouvé sa place dans la salle d’activité et chaque vendredi les enfants et l’éducatrice vont le remplir. Le « et demain? » a même donné l’envie de continuer dans cet esprit, les éducatrices et les enfants ont le souhait de construire une météo du week-end. Je ne peux pas assurer le suivi de ce projet, car j’ai fini mon stage une semaine après la fin de celui-ci. Je n’ai donc malheureusement pu vérifier l’action de ce projet sur le comportement des enfants.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Les risques et les atouts des médias dans la relation éducative
Durant mes deux années de formation, j’ai effectué deux stages dans des champs d’intervention bien différents. En effet, lors de mon premier stage, j’ai intégré une MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) qui accueille des adultes en situation de handicap. Et pour ma dernière année de formation, j’ai souhaité, avec quelques appréhensions, travailler dans une MECS (Maison d’Enfant à caractère sociale), auprès de préadolescents de 11 à 15 ans. Ces adolescents ont tous une situation familiale particulière qui a nécessité l’intervention du juge des enfants. Dès mon arrivée, les éducateurs m’ont fait faire le tour du service. Dans le hall d’entrée, trois jeunes, un ordinateur et un jeu vidéo. Je m’arrête, me présente, mais en vain, les yeux des jeunes restent rivés sur l’écran. Je continue et m’avance dans une pièce. Là, j’aperçois trois autres adolescents devant la télévision qui ne tournent même pas la tête pour me dire bonjour. Un accueil que je n’oublierai pas ! Une question me traverse alors : comment vais-je entrer en communication et en relation avec ces adolescents ? Ces quatorze semaines de stage risquent d’être très longues si les jeunes restent constamment devant tous ses écrans.

« Où sont les éducateurs ? » sont les principaux mots que m’adresse Laurène, une jeune fille de 14 ans. Cette adolescente sort peu et est très autonome au niveau scolaire. Elle n’a pas d’activité de loisirs le mercredi. Elle aime aller au cinéma mais surtout regarder la télévision. Une seule question : comment faire avec tous ces écrans qui la captent si facilement ? Comment vais-je pouvoir créer une relation avec elle ? Durant plusieurs jours, j’ai tenté d’entamer des discussions avec elle autour de nombreux sujets comme le collège par exemple. Mais aucun sujet ne suscite un dialogue. Une après midi, je me retrouve seule avec Laurène. Les éducateurs étaient partis en accompagnement avec d’autres jeunes. Le temps s’arrête. Pas un mot. Elle va dans le salon et s’installe devant la télévision. Je décide de la rejoindre et lui demande ce qu’elle regarde. Sa réponse fut simple et brève « Un téléfilm, chut. Je regarde. ». Dans le silence le plus complet, je m’assoie sur le canapé, à ses cotés. Seuls des éclats de rire viennent rompre le silence. Une fois le film terminé, je lui demande quel a été son moment préféré. Elle me répond et me renvoie la question. Le silence fut ainsi rompu. C’est à partir de cet instant que la relation a commencé à s’établir. Dans ce cas, la télévision m’a mise, au premier abord, en grande difficulté face à cette jeune fille. Mais j’ai su m’en saisir comme support à la relation. Auparavant, je n’aurais pas imaginé que la télévision, un média, puisse être un outil éducatif.
Journal de stage dans un IME
Dés la première semaine, j’ai pu être présente à la réunion de service. Puis la semaine suivante, à la réunion de régulation, cela m’avait été proposé. Mon intégration auprès des enfants est possible en partie grâce au discours des deux encadrante. Elles me présentent comme une adulte qu’il faut écouter au même titre qu’elles. De plus, tous les matins, le rituel est de dire « bonjour » (cela est fait par un des enfants) avec un support photo. Elles me demandent de donner une photo de moi pour être intégré à ce rituel. Grâce à ce fonctionnement, les enfants m’écoutent, me parlent (d’eux sans entrer dans des choses privés) et me reconnaissent.
DPP : L'étrange et le bizarre : Et si l'éducateur osait la rencontre des différences
La parole, les codes communs, la rencontre, la reconnaissance de l'autre dans son identité, dans son humanité, autant de clés pour dépasser les portes de l'étrange au sens où l'on perçoit l'autre comme étranger. Même si je crois qu'il est important de continuer à considérer l'autre dans toute sa bizarrerie, dans toute son étrangeté car c'est ce qui fait finalement toute sa singularité, toute son identité. Si Lili, Bazil et Lamarana m'ont amenée à parler d'eux dans cet écrit, c'est bien parce qu'ils sont venus me questionner professionnellement et personnellement aussi. Et combien d'autres encore, sont venus agrémenter, par leurs comportements peu conventionnels, mon quotidien, d'abord d'aide médico-psychologique en Maison d'Accueil Spécialisée, puis d'éducatrice spécialisée en formation dans différents secteurs… Je crois que si j'ai choisi de m'inscrire dans ces métiers d'aide, c'est certainement que, au-delà de ce que je suis venue vérifier de moi chez l'autre, j'aime l’émotion que procurent ces rencontres avec ces gens très spéciaux. Ces vilains petits canards qui ne devraient pas avoir besoin de devenir cygnes pour qu'on les considère. Habitants du monde de l'autisme, de celui de la métaphore, ou de bien d'autres encore, ces personnes ont comme point commun, le besoin d'être accompagnés momentanément ou durablement dans la vie. Nous nous devons de les accompagner pour ce qu'ils sont, et non pas pour ce qu'ils devraient être. Il est donc essentiel de les prendre en compte pour tracer avec eux, ce que sera le chemin à emprunter pour les guider pleinement, ou à minima, vers une existence suffisamment acceptable. « Si l’écoute de l’Autre, tant dans son discours manifeste que dans ses intentions non dites mais espérées, est une attitude essentielle de tout intervenant éducatif, le regard porté sur soi-même est une autre exigence fondamentale. Il est avant tout dépendant d’une disposition d’esprit où l’aidant, sachant que son outil principal demeure sa personnalité, ose s’interroger sur ce qu’il est et sur ce qu’il fait dans sa rencontre avec autrui. »
Rapport de stage MECS

Mon choix de stage en 1ère année s’est porté sur la protection de l’enfance et plus précisément en MECS (Maison d’enfants à caractère social) afin de découvrir plus en profondeur un public avec des problématiques que j’avais pu entre-apercevoir en stage de découverte avant mon entrée a l’ARFRIPS. En commençant ce stage j’avais pour but de découvrir la prise en charge de l’adolescence dans un collectif, comment à cet âge-là nous participons en tant que professionnels au développement de l’autonomie afin d’envisager une sortie future ou un retour au domicile familial.

Il me semblait important aussi de connaître leurs passé, leurs parcours institutionnels, leurs problématiques de placement pour envisager de comprendre certaines paroles et comportements de leurs part.

Enfin, comme il s’agissait d’un stage court, mon objectif était davantage axé sur l’une des grandes fonctions de l’éducateur : l’animation de la vie quotidienne et l’instauration d’une relation avec les jeunes.

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