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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La psychose chez l'adulte

La psychose chez l'adulte

L'approche du malade mentale ne peut se concevoir que dans la globalité de son être, en reconnaissant sa singularité, en lui permettant d'exercer sa créativité et de rétablir des liens sociaux indispensables à toute tentative d'autonomisation. Pour cela, le collectif se développe sous différents aspects. L’équipe soignante fait fonctions principales d’accueil et de présence, elle constitue le groupe où peuvent se répartir les investissements du malade, elle fait corps et cohérence pour et avec le malade. Le groupe favorise l’individualisation par identification des personnes. Il mobilise les protagonistes les uns par rapport aux autres, chacun occupant tour à tour, dans une même séance et au fil des séances, une position en miroir des échanges, ou au contraire une position de tiers, dans le respects des différences. Le non verbal a également un rôle très important dans les séances, et une fois mis en image à travers le jeu et il devient plus facile de le verbaliser.

Catégorie: Etude psycho-pédagogique Educateur spécialisé
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Documents associés

L'évolution de l'intégration des handicapés visuels dans les écoles non spécialisées en Allemagne et en France

L’éducation des handicapés visuels n’a pas toujours été considérée comme un droit allant de soi. Par la suite, il y a eu au cours du temps une évolution de la vision et de la prise en charge du handicap. En effet, celui-ci entraine une limitation d’activité ou une restriction à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielle, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant.

Plus particulièrement, je vais m’intéresser ici au handicap visuel qui se décline en plusieurs degrés, mais pour simplifier j’étudierais les personnes qui ont une acuité visuelle inférieure à 1/10. J’ai choisi ce handicap car d’une part, je suis plus familiarisé avec cette situation et d’autre part, je trouve qu’il est plus difficile d’adapter un cours pour un non-voyant que pour un handicapé physique comme les personnes en fauteuil roulant.

C’est pourquoi le débat actuelle est porté sur faut-il scolariser les élèves non voyant dans des établissements spécialisées dans leur handicap ou faut-il les scolariser avec les autres élèves dans des écoles d’intégration ou des écoles tout à fait « classiques » ?

Nous allons voire, dans un premier temps, les politiques actuellement appliquées en France sur le handicap puis comparer avec celles de l’Allemagne. Et dans un second temps, nous allons expliquer cette situation par une recherche historique.

Analyse de situation éducative en EHPAD
Les acteurs de cette scène sont au nombre de six : Deux A.S.H. (agent de service hospitalier) que l’on appellera Mme U. et Mme V., l’animateur de la structure, M. R., deux personnes âgées en fauteuil roulant ayant leurs facultés mentales limitées à cause de leur âge mais les possédant tout de même et ne pouvant se déplacer sans l’aide d’une tierce personne, Mme X. et Mme Y., une autre résidente Mme S., tous les résidents présents au rez-de-chaussée ce jour là et, enfin, moi-même, stagiaire éducatrice spécialisée.
La glace et la main : deux insécurités
A l’Institut Médico-Educatif (I.M.E.), lors des réunions d’équipe pluridisciplinaire, nous nous questionnons sur la situation d’un jeune que nous appellerons Mathieu. Mathieu a quatorze ans, il a été diagnostiqué autiste à l’âge de cinq ans. Il paraît souvent angoissé : son regard est fuyant, ses mains sont constamment frottées l’une contre l’autre, sa posture est figée et Mathieu répète des phrases du type : « je veux pas », « pas la main », …
Le judo un moyen pour canaliser la violence

Il est important de distinguer la violence fondamentale de l’agressivité et de proposer des activités susceptibles de canaliser des « pulsions violentes » . Cette énergie débordante que j’ai rencontré chez ces enfants lors de mon stage ne demandait qu’à s’exprimer. La fonction- cadre de l’unité 1 ne remplissait pas son rôle de soutien. En outre, l’activité judo offrait cette possibilité de contenir, d’exprimer et par conséquent d’intégrer une violence au sein d’un cadre défini , le dojo . La réflexion qui fait suite à cette activité est relative à l’importance de l’aspect contenant d’un tel lieu. Cette expérience et le retour que j’en fis à l’équipe éducative permirent de mettre en place un projet de réaménagement de l’atelier. Il consiste en la délimitation de l’espace des enfants par de simples barrières, marquant une frontière entre le dedans et le dehors, les autres groupes et le notre.

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