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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La psychose chez l'adulte

La psychose chez l'adulte

L'approche du malade mentale ne peut se concevoir que dans la globalité de son être, en reconnaissant sa singularité, en lui permettant d'exercer sa créativité et de rétablir des liens sociaux indispensables à toute tentative d'autonomisation. Pour cela, le collectif se développe sous différents aspects. L’équipe soignante fait fonctions principales d’accueil et de présence, elle constitue le groupe où peuvent se répartir les investissements du malade, elle fait corps et cohérence pour et avec le malade. Le groupe favorise l’individualisation par identification des personnes. Il mobilise les protagonistes les uns par rapport aux autres, chacun occupant tour à tour, dans une même séance et au fil des séances, une position en miroir des échanges, ou au contraire une position de tiers, dans le respects des différences. Le non verbal a également un rôle très important dans les séances, et une fois mis en image à travers le jeu et il devient plus facile de le verbaliser.

Catégorie: Etude psycho-pédagogique Educateur spécialisé
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Documents associés

Rosie et l'adolescence
Rosie est la 3ème d’une fratrie de 5 enfants. Elle a une sœur ainée de 18 ans, un frère de 17ans et deux petites sœurs de 4 et 6 ans. Son père travaille en tant que magasinier et sa mère est mère au foyer. Elle est actuellement la seule à être placée en institution mais, cela n’a pas toujours été ainsi. Il y a 3 ans, Rosie alertait les services sociaux du climat qui régnait au domicile : alcoolisation et violence du père (surtout envers Rosie), laisser aller de la maman (appartement non entretenu, mauvaise nutrition des enfants…). Un placement de Rosie et de ces deux petites sœurs a donc lieu. Les parents de Rosie ne cessent de la faire culpabiliser quant au placement de ses petites sœurs. Rosie mettra alors tout en place pour organiser son retour et le retour de ses petites sœurs au domicile. Encore aujourd’hui, elle avance le fait que ses petites sœurs étaient trop jeunes pour supporter un placement.
Analyse d’une situation éducative

La situation que j’ai retenue émane en effet d’un appel téléphonique d’une éducatrice travaillant dans une association d’accueil de jour pour personnes sans domicile fixe, en difficulté et/ou en situation de précarité. Basée dans l’Est des PO, dans une région qui regroupe une importante population de marginaux, cette association ne pratique qu’un hébergement de fortune, avec une capacité d’accueil très réduite ( trois lits ). Elle ne peut, ce 8 avril 1997, répondre à la demande de protection et d’hébergement d’une jeune femme de 26 ans violentée par son compagnon.

ITEP:La violence des adolescents
Dans cette note de réflexion, j’ai choisi de parler de la violence agie des jeunes rencontrés en ITEP*, mon lieu de stage. Je ne souhaite pas expliquer cette violence. Mon sujet est de mieux comprendre ces jeunes par ce qu’ils nous donnent à voir ; les symptômes psychopathologiques mettent en cause la relation de l’enfant avec son entourage ; cette agressivité qui m’a interpellée est le signe prépondérant d’une construction identitaire « inadéquat », une réponse à un environnement subi comme lui-même violent.
L’heure du conte

En fouillant dans ma mémoire, en remontant le fil du temps, j'ai des souvenirs, des images et des souffles qui me reviennent à l'annonce du mot conte : Maman, assis sur une chaise, qui nous raconte l'histoire de Cendrillon ; Papa, en se baladant en forêt, qui nous joue "loup, y es-tu ?"; Mes institutrices qui nous emmènent autour du monde avec ce canard qui voulait décrocher la lune. Bon sang, il n'y a que les canards, trop bêtes pour être des adultes, qui peuvent croire qu'on peut décrocher la lune ! Et pourtant, on a grandi avec ces histoires à dormir debout qui nous tenait (r)éveillé. Quand le monde faisait trop de bruit, que les questions se bousculaient à l'entrée (alors qu'à l'intérieur, on n'est pas encore prêts), qu'on avait peur que tout se brise et disparaisse sans raison, alors je partais dans ce monde enchanté où je pouvais avoir le silence (si je voulais), où les questions avaient des réponses (si je voulais), où je pouvais jouer à cache-cache avec mes peurs et mes angoisses. Quelques années plus tard et c'est moi qui raconte les histoires. C'est à mon tour maintenant. En attendant de passer la main le plus tard possible. Car avant moi, c'était mes parents, et avant, mes grands-parents, et avant, encore un avant… Il semble que le conte se perde dans la nuit des temps. Comme il se perd au plus profond de nous, en ce qu'il y a de plus terrible mais aussi de plus merveilleux en nous.

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