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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Travaux U.F. Moniteur-éducateur

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En première année de formation de Moniteur Educateur, nous avons eu un cours sur l’annonce du handicap. L’intervenante nous transmettait au travers ses 30 années d’expérience professionnelle combien la façon d'annoncer une naissance différente  a pu évoluer. Elle nous expliquait qu’au début de sa carrière, il n’était pas rare que les médecins proposent  aux parents d’abandonner leur bébé disant même "Vous en ferez un autre", ne prenant absolument pas en considération l’enfant qui venait de naître, ni la douleur que pouvait ressentir les parents. 

Sans doute fallait-il y voir beaucoup de maladresse mais aussi  la peur que pouvait susciter une telle naissance. Henri Jacques Stiker écrit dans un texte intitulé l’infirmité est le miroir de notre monde : "la rencontre avec le handicap est violente, elle bouscule notre narcissisme, l’idée de ce que nous voulons être, de ce que nous sommes, elle n’est jamais indifférente".

Cela soulève donc la difficulté pour les professionnels de nommer l'arrivée de cet enfant "pas comme les autres" mais aussi pour les parents d'admettre une telle vérité

Quoi qu’il en soit, nous savons aujourd’hui que cette annonce est déterminante pour les relations futures des parents avec leur enfant, et des efforts considérables ont été fait pour que les parents rencontrent d'abord un enfant et non un handicapé.

Quel travail s'attache t-on alors  à réaliser auprès de ces parents pour qu'ils puissent dépasser le choc et accueillir leur enfant ?  

Le Service de Prévention Spécialisée est mandaté par le Conseil Général de la Savoie pour intervenir sur certains territoires du département en direction de différents publics ciblés et plus particulièrement sur la tranche d'âge des années collège.

 Au cours de cette période de stage, j'ai observé des adolescents ayant différentes problématiques : des  difficultés scolaires, des comportements liés semble t-il à des carences éducatives avec absence de cadre. J'ai repéré chez certains jeunes, une réelle forme de violence, au collège, dans la rue, activée souvent sous l'effet de groupe. Une difficulté à vivre ensemble, et l’absence du respect pour l’autre avec une banalisation du comportement violent (verbal, physique). Le niveau de violence et sa banalisation entre les gens, sont plus élevés qu’ailleurs. Les parents sont souvent démunis face aux actes commis par leurs enfants. Ils demandent bien souvent à être soutenus dans leur rôle.

 Ces différents comportements et passages à l'acte m'amènent à me poser la question suivante :

Comment, en milieu ouvert dans un contexte de non mandat, je peux mettre en place un accompagnement éducatif permettant aux adolescents de se construire dans une image positive ?

Confronté au quotidien à des adolescents déficients intellectuels puisque admis en institut médicoprofessionnel (IMPro), j'ai observé que certains présentaient davantage de troubles de comportement, tels que l'agressivité, la violence, le non respect des biens et des personnes, la non reconnaissance de l'autorité, il me semblait que ces troubles ne se rapportaient pas au handicap.

Je me suis interrogé sur le passé et le devenir de ces jeunes. Ces jeunes, au parcours chaotique, cumulant les échecs, se retrouvent rejetés du système scolaire, et par conséquent, avec beaucoup plus de difficultés pour s'insérer dans la vie professionnelle.

Partant du fait de l'évolution du monde du travail,et en m'appuyant sur le livre de Serge EBERSOLD « La naissance de l'inemployable », la société n'offre plus de place à ces personnes cumulant les difficultés (les « inemployables »), j'ai essayé de voir comment ils dérivent vers le statut de personne handicapée.

Dès la première année, l’enfant fait l’expérience que les relations à la mère ne sont pas du même type qu’avec le père, les frères, les grands-parents : les frustrations, les satisfactions diffèrent, ainsi que l’influence qu’il exerce sur chacun. Il en résulte déjà la formation d’attitudes multiples ; l’aptitude à se mettre à plusieurs positions ; à se dépendre d’un mode de communication pour entrer dans un autre.

Lorsque l’enfant sort des relations familiales, pour entrer dans celles de la crèche, de l’école et finalement dans la société globale, d’autres conflits surgissent en lui : il doit se séparer de ses attachements premiers, de ses modes anciens d’adhérer et de s’opposer.

Ces divers registres de relations suscitent des angoisses, mais aussi l’apprentissage du contrôle de soi, de la comparaison entre les personnes, entre les conduites ; le projet de soi qui se transforme et se précise en fonction des succès et des échecs dans les divers groupes où il vit, les conflits. Tout ceci, semble être la garantie de l’autonomie de la personne.

S’il est vrai que les éducateurs se donnent pour tâche d’accompagner, d’initier l’enfant aux activités sociales et, à lui proposer de se vouloir libre, il doit connaitre les déterminants du développement, les conflits de ces déterminants qui créent chez le sujet l’aspiration à les surmonter. Car ce serait bien de l’histoire du sujet, de ses drames que partirait la construction des conduites.

Roland Vidal, veilleur de nuit dans une institution pour handicapés mentaux, découvre lors d’une de ses rondes, le corps inanimé de Katia, petite trisomique, en travers de la route. Plus tard c’est le corps sans vie d’Armand, un autre résident, qu’il découvre dans son lit.

Pour le veilleur de nuit, il va de soi qu’il a affaire à des meurtres et que cela ne peut qu'être le fait d'un membre du CAT (centre d’aide par le travail).

Pour le capitaine de la gendarmerie, Roland, ex-peintre reconnu et surtout ex-toxicomane, est le coupable idéal d’autant plus que le directeur du CAT, Jean-Pierre émet des suppositions quand à sa culpabilité.

Pour Roland il ne fait aucun doute qu’il est la victime d’une manipulation et que quelqu’un veut le faire tomber.

Il va alors entreprendre une course effrénée pour tenter de prouver son innocence.

Pour cela, il va devoir rouvrir de vieilles blessures de son passé, partir à la recherche de souvenirs enfouis et surtout tenter de comprendre les trous noirs qui constituent une partie de sa vie.

« Les personnes handicapées mentales accueillies en ESAT doivent trouver au sein de l’établissement, par les activités qui leur sont proposées, les conditions de leur insertion professionnelle et sociale. »

Cette phrase tirée du préambule de la Charte déontologique des Etablissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT) de l'UNAPEI est représentative de mon lieu de stage.

En effet, j’effectue ce premier stage de ma formation de monitrice éducatrice à l’ESAT *** et cette étude de secteur professionnel m’offre l’occasion de découvrir par le travail de recherche qu’elle implique,  l’accompagnement de personnes adultes en situation de handicap, ainsi que le fonctionnement d’une structure telle qu’un ESAT. Ce document est aussi un moyen de découvrir les différents écrits professionnels qu’offre ce type d’établissement (projet associatif, projet d’établissement, Projet individuel de l’usager)

Cet écrit va également m’éclairer sur certaines questions que je me pose sur l’organisation dans l’Adapei, sur le rôle de chaque acteur de l’établissement, sur les budgets, sur les axes éducatifs de la structure. Pour produire cet écrit, j’ai effectué diverses recherches, notamment la lecture des différents écrits professionnels déjà cités,  mais j’ai également sollicité le personnel de l’ESAT, en leur posant des questions.

 Parmi les contextes des expériences exposés dans la partie 4, choisissez en un et décrivez votre place dans la structure. Décrivez la manière dont vous avez participé à la vie,  aux projets et aux missions de cette structure.

La fonction d’ AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) est créée suite à la loi du 11 février 2005 sur le handicap pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Les AVS sont gérés par l’éducation nationale, mon employeur est l’inspection académique de Vaucluse, service ASH ( Adaptation scolaire et scolarité des élèves handicapés), je suis rattaché à un secteur académique dont un maître référent s’occupe ( Préparation des réunions, lien entre la famille et l’école, mise en place des projets…).

Je travaille sur le secteur de Cavaillon et je suis amenée à travailler aussi bien en maternelle qu’en lycée.

 Pour qu’un enfant bénéficie d’un accompagnement par une AVS, il faut que la demande soit faite par les parents auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). L’équipe de suivi de scolarisation se réunit et fait une proposition de projet de scolarisation transmise à la MDPH qui le remet à la CDAPH ( Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) pour validation. La CDAPH décide ou non de l’acceptation du PPS. Ensuite, le PPS peut être réévalué selon les besoins et les nécessités de l’enfant, à partir de là, une AVS peut intervenir.

Le temps de travail scolaire est important à différents niveaux. Il permet bien évidemment de mesurer les progrès de l’enfant au quotidien, son niveau et d’estimer le travail à faire sur l’année mais fait aussi partie intégrante de son projet individualisé et de son projet d’avenir. Sa future inscription sociale passe par la scolarité, une scolarité parfois chaotique au cour de laquelle il appartient à l’équipe éducative et pédagogique de permettre à l’enfant d’exploiter au maximum ses capacités. Il va donc falloir assurer une dynamique de travail au sein de laquelle il faudra motiver l’enfant et valoriser ses acquis. Il ne faut pas oublier que c’est une population avec des problématiques liées au comportement et à la conduite, il va donc être nécessaire de mettre en place un cadre à l’intérieur duquel l’enfant va pouvoir s’exprimer, gérer son temps, sa frustration, manifester son engagement par rapport à son projet. Le lien maintenu entre l’éducatif et le pédagogique par les outils de liaison, les rencontres, les évaluations permet aussi de suivre le comportement de l’enfant à l’école, les relations qu’il entretient avec l’équipe pédagogique et les autres élèves. Conjointement, l’école donne l’occasion de travailler sur la mixité dans un cadre autre que celui de l’établissement. Ce dernier point n’est pas négligeable puisque les difficultés relationnelles avec les garçons sont souvent causes des débordements.
Il faut situer les besoins de l’usager, dans un premier temps par rapport à la structure : moyen seuil, et par rapport aux usagers et leurs problématiques. L’équipe éducative est là pour aider dans les premières démarches d’insertion en fonction de chaque usager, de chaque projet individuel. Le point commun étant que pour chaque personne, Antipoul propose un hébergement et deux repas par jours pour 30 nuits et envisage avec l’hébergé sa sortie : orientation vers une autre structure, appartement, prolongation. A cette prise en charge commune viennent s' ajouter les solutions spécifiques à apporter à chacun fonction des problématiques rencontrées. Globalement, on peut définir quatre grands axes de prise en charge : l’accès à la santé, l’accès à la culture, favorisation d’un retour à l’emploi et l’accès à la formation et l’accès à l’hébergement. L’efficacité de la prise en charge est fonction de la pertinence du «diagnostic» effectué par l’équipe auprès de chaque usager, sachant que l’accompagnement est un moyen et non pas un objectif qui vise à une autonomie grandissante de la personne accompagnée. Il convient donc d’observer une certaine rigueur dans la méthodologie de l’accompagnement. Celle ci peut se décomposer en différents points : - un diagnostic efficace qui va déterminer l’accompagnement. - une globalisation, c’est à dire viser la résolution de tous problèmes connexes à la problématique centrale de l’usager. - une individualisation du projet, un recentrage sur l’individu. - la contractualisation du projet, qui va responsabiliser l’usager par rapport à sa propre prise en charge. - l’adhésion de la personne à son propre projet. - la confiance en l’éducateur, l’équipe, la structure et surtout en soi même. Il ne faut pas perdre de vue que peu de démarche aboutiront à Antipoul. De part la nature de l’accueil, les missions et les objectifs, une action à long terme ne peut être menée que si cette démarche est soutenue par l’usager lui même tout au long du cheminement. L’expression «acteur de sa prise en charge» prend ici son sens.
Dans le cadre de notre formation de Moniteurs Educateurs, nous avons eu l’occasion de participer à différents cours sur le handicap ainsi que d’autres sur l’adoption. Il nous semblait intéressant de réunir ces différents cours afin de traiter un sujet peu abordé : « L’adoption d’enfants handicapés ». En effet, nous avons pensé que durant nos expériences futures, nous pourrions avoir l’occasion de travailler avec des enfants handicapés étant adoptés ainsi que leur familles. L’adoption d’enfants handicapés étant peu médiatisée et peu connue, il nous est apparu d’autant plus essentiel de laisser une place importante dans cet écrit à la rencontre avec les familles, les jeunes et les associations. Il existe, pour ces enfants abandonnés plusieurs possibilités de placement : famille d’accueil, placement comme pupille de l’état, assistante maternelle, pouponnière sociale ou médicale, ainsi que l’adoption. Nous avons choisi de nous limiter aux situations où l’enfant est adopté. Nous allons développer notre écrit en commençant par nous intéresser aux données concernant l’adoption en poursuivant sur celles plus spécifiques concernant les enfants handicapés. Ensuite, nous relaterons et analyserons le témoignage d’une famille ayant adopté un enfant trisomique. Ce témoignage illustrera notre dernière partie traitant de la spécificité des familles ouvertes et candidates à l’adoption d’enfants handicapés. Etant donné le nombre restreint des travaux de recherches sur ce sujet, nous nous réfèrerons principalement aux ouvrages de Pierre Verdier.
C'est le psychanalyste Shilder qui, en 1935, a introduit la notion d'image du corps en la différenciant de celle de schéma corporel. Pour lui, le corps est un mode de relation avec l'environnement matériel et humain, et la vie affective joue un rôle considérable. C'est par un processus de construction active, à partir des expériences réelles du sujet, de ses désirs et de ses besoins que s'élabore la connaissance du corps. Mais l'amour de soi, l'identité corporelle dépendent aussi de la présence des autres, du groupe social. Parmi les psychanalystes, c'est peut-être Francoise Dolto qui a le mieux précisé sa conception des notions d'image inconsciente du corps et de schéma corporel : Le schéma corporel, en principe le même pour tous les individus, se structure par l'expérience et les apprentissages. Il est « notre vivre charnel au contact du monde physique » . Il spécifie l'individu en tant que représentant de l'espèce. En partie inconscient, il est l'interprète actif ou passif de l'image du corps. Celle-ci est propre à chacun : elle est liée à l'histoire du sujet. Elle est inconsciente, support du narcissisme. Elle se structure par la communication entre sujets et constitue la synthèse de nos expériences émotionnelles. L'enfant passe par différentes étapes avant de prendre conscience de ce corps qui est le sien, afin de définir celles-ci dans un premier temps je proposerai une définition des ces deux termes puis je présenterai les différentes étapes par lesquelles passent l'enfant pour construire cette perception et sensation de son propre corps notamment par le stade du miroir enfin, je m'appuierai sur la théorie de Françoise Dolto concernant l'image du corps et le schéma corporel.
Dans le cadre de ses objectifs, « Proposer aide et orientation aux victimes des sectes », V-S se doit d'être le promoteur de réflexions et d'actions qui prennent en compte les difficultés de l'après secte. Nous ne voulons pas être une association qui s'occupe uniquement des doctrines des mouvements sectaires mais aussi des individus qui ont fait ce type d'expériences. Le centre de nos préoccupations reste la personne, sa souffrance, sa quête, ses idéaux, ses désillusions, son histoire. Quand nous sommes confrontés à la détresse d'autrui, nous ne pouvons pas rester impassibles. Alors, un travail d'accompagnement est nécessaire, indispensable. Par contre, il ne doit pas être fait n'importe comment, car une bonne volonté est toujours utile mais insuffisante pour répondre à des critères de qualité pour une prise en charge des sortants de sectes.
Dans le cadre de ma formation de monitrice–educatrice, il m’est demandé un travail sur le vieillissement ou sur l’adolescence. J’ai souhaité orienter mes recherches sur l’adolescence car j’interviens sur le groupe de jeunes préadolescents et adolescents de l’I.M.E. J’effectue mon stage de deuxième année au sein d’un IME accueillant des jeunes âgés entre 6 et 15 ans présentant des perturbations des relations et des acquis pouvant être associés à un retard de développement cognitif comme à des difficultés psychologiques ou sociales. Le projet de l’IME repose sur «Le dépassement du blocage de l’enfant, grâce à une pédagogie, une méthode adaptées une écoute et ce afin de favoriser son intégration à l’école communale ou en SEGPA » (Section d’Enseignement Professionnel Adapté) Le travail éducatif sur l’internat et l’externat est basé sur la relation et différentes actions visant à accéder à la plus grande autonomie possible. Mais aussi afin que le jeune prenne conscience de ses problèmes, ses potentialités, ses aptitudes pour devenir autonome, tant sur le plan des actes de la vie quotidienne qu’au niveau affectif.
Mon stage de découverte d'un public dans le cadre de ma formation de moniteur éducateur a eu lieu dans l'établissement "le R" créé par l’association AUTISME 76 et situé à Saint Victor l'A. et qui accueil un public d'autistes adultes. Pendant celui-ci, j'ai eu l'occasion d'étudier le comportement de ces résidents que ce soit en les observant, en posant des questions à mes collègues, en consultant leurs dossiers ou en me renseignant avec la lecture de documentation sur l'autisme.
Dans ma future profession « Monitrice-éducatrice », j’exercerai ma fonction auprès d’enfants, d’adolescents ou de personnes adultes inadaptées, handicapées ou en situation de dépendance. Je devrai adopter un accompagnement particulier au quotidien auprès de ces personnes pour instaurer, restaurer ou préserver leur adaptation sociale et leur autonomie. Je participerai à l’action éducative, à l’animation et à l’organisation de leur vie en liaison avec les autres professionnels de l’éducation spécialisée.
L’I.M.E «La P..» est un institut médico-éducatif accueillant des enfants malentendants avec troubles associés. Le groupe que j’ai intégré «Vercors filles» est composé de 14 jeunes filles âgées de 9 à 21 ans présentant des pathologies différentes. Je me suis rendu compte, que les journées de ces jeunes étaient entrecoupées de différents temps qu’offrent l’institution. Le premier que j’ai remarqué sont les espaces de travail imposés par l’adulte. Cela permet de rythmer la journée par différents moments d’apprentissages. Les jeunes ont un emploi du temps spécifique suivant leurs projets éducatifs, allant de la scolarisation avec un enseignant spécialisé à des ateliers encadrés par des éducateurs techniques (blanchisserie, pré-C.A.T, cuisine…)
Quel statut donner à la télévision ? D'apparition récente, elle a été englobée dans les médias, définis comme des "moyens de communication de masse". Dès lors, elle est considérée par beaucoup comme un moyen dont les effets ne sont pas isolables, et ne peuvent donc pas être pris en compte. Ainsi, il est dit couramment : la télévision n'est pas cause de violence, c'est la société qui l'est.
Dans le cursus de la formation de moniteur éducateur, une unité de formation est consacrée aux techniques éducatives. Cette unité a pour objectif de faire découvrir aux étudiants, l’intérêt d’utiliser une ou plusieurs techniques dans la prise en charge qu’ils auront à effectuer. Pour ce faire, nous devions choisir une technique éducative parmi trois proposés : - Conte - Cirque - Théâtre Pour ma part j’ai choisi le théâtre car j’ai déjà eu quelques petite expérience théâtrale que ce soit au lycée, ou en stage BAFA .C’est une activité qui m’intéresse beaucoup, tant sur le plan culturel que sur le potentiel éducatif qu’elle détient.
L'exercice de l'autorité est indispensable dès le plus jeune âge dans l'éducation, et tout au long de la vie. Cependant, comme nous l'avons constaté dans le passé, les dictateurs qui ont souvent mené l'autorité à son paroxysme, en ont fait un sujet tabou qui reste encore aujourd'hui un idéal "dérisoire" comme le dit Luc FERRY. Le déclin de l'autorité paraît résulter de plusieurs causes: - Un nouveau but pour les institutions éducatives : avant on évaluait la capacité à atteindre une norme idéale commune, aujourd'hui on privilégie « l'épanouissement de la personnalité » à l'apprentissage. Cela résulte d'un individualisme démocratique croissant. Faut-il rappeler que l'autorité tire son poids du passé ? Or l'éducation actuelle a tendance à remplacer le goût des grandes œuvres par celui d'articles et de faits d'actualité, alors qu'elle se doit de tirer son autorité du passé.
L’un des pires maux de l’homme est la conséquence de souffrances non extériorisées. Ces souffrances que l’être humain cherche à enfouir au fond de lui finissent toujours par ressortir par de la violence, le passage à l’acte ou encore en somatisant ; et ces éruptions incontrôlées sont ensuite, à leur tour source de souffrance pour la personne concernée et pour son entourage. Pour éviter ce cercle vicieux, seule l’extériorisation de la souffrance initiale est réellement efficace. Cette souffrance interne qui doit devenir externe, a comme voie royale la verbalisation, mais elle n’est pas accessible à tous. Afin de soulager l’esprit sans passer par la verbalisation, l’ensemble des arts inventés par les hommes sert aussi de voie d’extériorisation, souvent détournée et parfois incompréhensible ou insoupçonnée, des souffrances internes.

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