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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

les temps informels (UF4)

les temps informels (UF4)

L’I.M.E «La P..» est un institut médico-éducatif accueillant des enfants malentendants avec troubles associés. Le groupe que j’ai intégré «Vercors filles» est composé de 14 jeunes filles âgées de 9 à 21 ans présentant des pathologies différentes. Je me suis rendu compte, que les journées de ces jeunes étaient entrecoupées de différents temps qu’offrent l’institution. Le premier que j’ai remarqué sont les espaces de travail imposés par l’adulte. Cela permet de rythmer la journée par différents moments d’apprentissages. Les jeunes ont un emploi du temps spécifique suivant leurs projets éducatifs, allant de la scolarisation avec un enseignant spécialisé à des ateliers encadrés par des éducateurs techniques (blanchisserie, pré-C.A.T, cuisine…)

Les temps informels permettent dans une institution de laisser des espaces pour que l’enfant ait des moments pour lui. Cela permet aux jeunes de comprendre que l’adulte n’est pas indispensable. Il faut expliquer, rassurer le jeune pour qu’il se sente autorisé à prendre des initiatives et lui permettre de se détacher de l’adulte. C’est dans la confiance de ces possibilités d’agir que le jeune va pouvoir exprimer ses désirs et attentes et lui permettre d’évoluer au sein d’une institution.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Comment le Moniteur-Educateur peut il favoriser les interactions mères-enfants dans le but d'améliorer leur relation ?
J'ai choisi d’opérationnaliser mon Projet d'Intervention dans le cadre d'un atelier d'Art Plastique. Cet atelier peinture sur toile aura pour but qu'il y ait une activité réunissant mères et enfants dans le même temps et lieu et sur un même support. J'ai choisi cet atelier pour permettre une meilleure relation entre la mère et son (ses) enfant(s). Pour que la mère fasse avec son enfant, qu'elle l'accompagne, qu'elle le guide dans le geste, qu'elle le félicite par une attitude adéquate. Mon projet est né du constat que les mères ne partageaient pas assez de temps ludiques avec leur enfant. Elles préféraient vaquer à leurs occupations personnelles et laissaient leur (s) enfant (s) jouer la plupart du temps seul ou du moins sans surveillance. Je voulais, via l’atelier que je propose, susciter des moments de partage, la communication entre les mères et leur (s) enfant (s) afin qu’elles puissent prendre conscience que c’est un besoin pour l’enfant et qu’il est nécessaire à son développement.
Les mineurs étrangers isolés
Au mois d’Août 2009, nous avons reçu un jeune garçon sur l’appartement. Nous l’appellerons Vadim par soucis d’anonymat, il est âgé de 17 ans, il est d’origine Kurde et il est né et a vécu en Turquie. Il est arrivé en France depuis le mois d’avril 2009. Sa famille, ses parents ses trois frères et sa sœur, sont restés en Turquie. Il a également une petite amie, qu'il a promise en mariage et qui est restée en Turquie. En Turquie, les Kurdes sont victimes de mauvais traitements. Les parents de Vadim inquiets pour son avenir l’ont envoyé en France. En effet, Vadim avait participé à de nombreuses manifestations et risquait d’être envoyé en prison car il était connu des services de police.
DC4 ME - Implication dans les dynamiques institutionnelles

 Parmi les contextes des expériences exposés dans la partie 4, choisissez en un et décrivez votre place dans la structure. Décrivez la manière dont vous avez participé à la vie,  aux projets et aux missions de cette structure.

La fonction d’ AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) est créée suite à la loi du 11 février 2005 sur le handicap pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Les AVS sont gérés par l’éducation nationale, mon employeur est l’inspection académique de Vaucluse, service ASH ( Adaptation scolaire et scolarité des élèves handicapés), je suis rattaché à un secteur académique dont un maître référent s’occupe ( Préparation des réunions, lien entre la famille et l’école, mise en place des projets…).

Je travaille sur le secteur de Cavaillon et je suis amenée à travailler aussi bien en maternelle qu’en lycée.

 Pour qu’un enfant bénéficie d’un accompagnement par une AVS, il faut que la demande soit faite par les parents auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). L’équipe de suivi de scolarisation se réunit et fait une proposition de projet de scolarisation transmise à la MDPH qui le remet à la CDAPH ( Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) pour validation. La CDAPH décide ou non de l’acceptation du PPS. Ensuite, le PPS peut être réévalué selon les besoins et les nécessités de l’enfant, à partir de là, une AVS peut intervenir.

La violence des adolescents déplacés en MECS
Suite à un poste de monitrice-éducatrice pré-stagiaire en Maison d’Enfants à Caractère Sociale, j’ai pu être amenée à faire face à des situations de violence. Qu’il soit question de la violence institutionnelle, de la violence des adolescents à l’égard d’autrui et ou de l’agressivité … le professionnel se doit d’y pallier. Lors de ce premier emploi auprès d’adolescents, j’ai eu l’expérience au premier abord fâcheuse de me trouver confronté à cette violence. Face à cette situation, il m’a été difficile dans les premiers jours d’entreprendre, d’envisager une démarche, ces conduites violentes m’ont réellement questionnée dés mon arrivée. Dans l’optique d’évoluer professionnellement, j’ai voulu comprendre cette violence, pourquoi les adolescents montrent une telle violence (verbale, physique) envers l’institution, les autres jeunes accueillis ou le personnel éducatif. J’avais le sentiment que la violence était un des moyens privilégiés de communication pour ces jeunes placés. Comprendre son origine et les manières par laquelle elle peut se décliner me permettra de mieux l’appréhender et de poser des actes et des paroles adaptées dans mon accompagnement.

Pourquoi ai-je employée le terme « déplacés » « Dire qu’un enfant est placé, c’est à dire que la solution est trouvée. Or il n’y a pas d’enfants placés, il n’y a que des enfants déplacés, des enfants déportés, des enfants déracinés ». (Pierre verdier) A mon sens, la question de placement à l’adolescence contient surtout l’idée de déplacement et suppose une intention de changer l’environnement. Pourtant, bien que cette volonté implique l’assentiment de l’adolescent qui supportera le changement de la réalité externe et, mieux, elle en sera améliorée, il est prudent de ne pas perdre de vue que, pour qu’il en soit ainsi, l’adolescent a été soumis à quelques influences, d’autre part que sa capacité créatrice a été lourdement sollicité et positivement évaluée.

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