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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Un meurtre de corbeau S.Benson - Note de lecture

Un meurtre de corbeau  S.Benson - Note de lecture

Roland Vidal, veilleur de nuit dans une institution pour handicapés mentaux, découvre lors d’une de ses rondes, le corps inanimé de Katia, petite trisomique, en travers de la route. Plus tard c’est le corps sans vie d’Armand, un autre résident, qu’il découvre dans son lit.

Pour le veilleur de nuit, il va de soi qu’il a affaire à des meurtres et que cela ne peut qu'être le fait d'un membre du CAT (centre d’aide par le travail).

Pour le capitaine de la gendarmerie, Roland, ex-peintre reconnu et surtout ex-toxicomane, est le coupable idéal d’autant plus que le directeur du CAT, Jean-Pierre émet des suppositions quand à sa culpabilité.

Pour Roland il ne fait aucun doute qu’il est la victime d’une manipulation et que quelqu’un veut le faire tomber.

Il va alors entreprendre une course effrénée pour tenter de prouver son innocence.

Pour cela, il va devoir rouvrir de vieilles blessures de son passé, partir à la recherche de souvenirs enfouis et surtout tenter de comprendre les trous noirs qui constituent une partie de sa vie.

...

Les veilleurs de nuit sont des membres à part entière de l’équipe éducative. Ils ont un rôle de relais entre les différents animateurs et les résidents.

Dans le foyer dans lequel je suis en stage, les veilleurs possèdent un cahier de communication dans lequel ils relatent les faits qui se sont déroulés la nuit.

Inversement,  nous y notons ce qu’il s’est passé la journée de manière à ce que les veilleurs soient les plus opérationnels.

Il s’agit d’un véritable travail d’équipe qui passe par la communication, nécessaire au bon épanouissement des résidents.

Ainsi, les veilleurs de nuit sont un élément indispensable dans la vie quotidienne des résidents dans les structures d’accueil et d’hébergement. Leur présence est essentielle pour les résidents mais également pour les animateurs avec qui ils peuvent échanger toutes sortes d’informations concernant les résidents, informations qui sont primordiales pour faciliter au mieux la vie des résidents au sein des structures et favoriser leur autonomie et leur épanouissement.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

La communication dans une MAS
J’ai effectué mon stage dans une Maison d’Accueil Spécialisée à Ellon. Cette structure accueille sur décision de la MDPH des personnes adultes, de 20 à 60 ans, qu’un handicap intellectuel, moteur ou somatique grave, ou une association de ces handicaps, rend incapables de se suffire à eux-mêmes dans les actes essentiels de l’existence et qui sont tributaires d’une surveillance médicale et de soins constants. « Les hommes établirent tant de modes de communications, qu’ils en oublièrent ce qu’ils avaient à communiquer. » Robert Sabatier. Lorsque j’ai lu cette citation, elle m’a fait écho avec ce que je vis sur mon lieu de stage. En effet, les modes de communications sont multiples avec ce public : communication verbal, non-verbal, sensorielle… mais dans ce contexte, nos codes habituels sont remis en cause. Souvent lorsque les professionnels arrivent à la MAS, ils parlent de « rentrer dans un autre monde ».
Dossier Thématique : La demande d'asile

En stage en Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile, et suite à une séance d’Analyse des Pratiques, j’ai souhaité m’intéresser à la Demande d’Asile, de la procédure de demande, jusqu’à l’obtention du statut de réfugié, ou le rejet de la demande, en passant par l’accueil, les droits et devoirs, ainsi que les moyens mis en place pour les demandeurs d’asile.

Le développement de cette thématique sera diviser en trois parties, respectivement : La procédure de demande d’asile ; Le demandeur d’asile, et enfin le Statut de Réfugié. Mais avant de commencer ; il est nécessaire de se poser et de répondre à la question suivante :

➤ Qu’est-ce qu’un demandeur d’asile ? Tout d’abord, il faut bien définir ce que signifie demander, puis ce qu’est l’asile.

● Demander : du latin « mandare », ordonner : prier quelqu’un d’accorder une chose, demander une faveur (Source : Le Petit Larousse)
● Asile : du latin « asylus » : lieu de refuge, fig. : protection (Source : Le Petit Larousse)

D’après ces deux définitions, nous sommes en mesure de pouvoir dire qu’un demandeur d’asile est celui qui prie quelqu’un de lui accorder un lieu de refuge, une protection.

Implication dans les dynamiques institutionnelles
La « Maison d’enfants X » se situe au nord-est de Montpellier, au sommet d’une colline, dans un cadre privilégié surplombant la cité nîmoise. J’ai eu l’occasion, avant de débuter mon stage, de rencontrer le chef de service et part la suite d’effectuer une demijournée avec ma référente, au sein du groupe de l’IMPRO. Ces rencontres, ainsi que les documents qui m’ont été fourni, m’ont permis de mieux préparer mon arrivée en stage. L’association éducative « X », fondée en 1963 dans le cadre de la loi du 1er juillet 1901 portant sur les associations à but non lucratif, gère la « Maison d’enfants X». Cette association a été crée à l’initiative de l’église protestante. Elle est adhérente à la « Convention collective nationale du travail des établissements et services pour personnes inadaptées ou handicapées » du 15 mars 1966 et les salariés sont soumis au Code du Travail français. Le projet associatif défini les grands axes de travail des services et surtout les valeurs qui régissent l’action éducative.
Vie quotidienne : La collation de dix-sept heures
Pour P. Gaberan (2004), le moniteur éducateur est « un organisateur de la vie quotidienne », en effet, même s’il intervient sur les différentes activités de jour de la personne accompagnée (temps scolaire, temps d’apprentissage ou temps de travail), ce professionnel accompagne tout autant le résident (enfant ou adulte) dans les temps du « avant et/ou après » les activités, ces temps libres qui peuvent être le lever, la toilette, les repas, les devoirs, les veillées, les week-ends, les vacances... et par cet accompagnement, l’éducateur partage le quotidien de l’usager. Lors de mon stage de première année, il y a un moment, un temps précis du quotidien du foyer et des résidents qui parallèlement faisait partie de mon propre quotidien : la collation de dix-sept heures. Dans un premier temps, je définirai la notion de « quotidien » et présenterai le moment de la collation au foyer de « la chaussée Haut » ; dans un second temps, j’analyserai la portée éducative de ce temps journalier, dans un troisième temps je rendrai compte du pourquoi et du comment de mon positionnement en tant que stagiaire durant cet instant et enfin, dans un quatrième temps, je démontrerai comment la notion de projet intercède dans le quotidien du foyer et des résidents. Le but de cet écrit est de pouvoir démontrer que ce temps du quotidien qu’est la collation de dix-sept heures n’est pas seulement un moment « banal » dans la vie de l’usager et de l’éducateur, mais est aussi véritablement un temps éducatif profitable aux deux. I) Le quotidien 1) Qu’est-ce que le « quotidien » ? Selon le Larousse, le quotidien est : « Qui se fait chaque jour, qui relève de la vie de tous les jours et n'a donc rien d'exceptionnel : Des tâches des plus quotidiennes » (1), cette définition nous renvoi à la description plutôt péjorative que Claude Javeau (2011) nous fait du quotidien en associant ce concept à tout ce qui est du « jour-le-jour » sans grand intérêt, voir même routinier ». D’après Joseph Rouzel, (1995) « Le quotidien est un espace de répétition de l’archaïque et en même temps un lieu d’intervention et de création, le lieu de la rencontre entre les humains. » « Lieu de la rencontre entre les humains », ce qui définit exactement ce temps du quotidien qu’est « la collation » de dix-sept heures.

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