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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

l'adolescent dans sa souffrance du symptome au passage a l'acte

l'adolescent dans sa souffrance du symptome au passage a l'acte

Dans le cadre de ma formation de monitrice–educatrice, il m’est demandé un travail sur le vieillissement ou sur l’adolescence. J’ai souhaité orienter mes recherches sur l’adolescence car j’interviens sur le groupe de jeunes préadolescents et adolescents de l’I.M.E. J’effectue mon stage de deuxième année au sein d’un IME accueillant des jeunes âgés entre 6 et 15 ans présentant des perturbations des relations et des acquis pouvant être associés à un retard de développement cognitif comme à des difficultés psychologiques ou sociales. Le projet de l’IME repose sur «Le dépassement du blocage de l’enfant, grâce à une pédagogie, une méthode adaptées une écoute et ce afin de favoriser son intégration à l’école communale ou en SEGPA » (Section d’Enseignement Professionnel Adapté) Le travail éducatif sur l’internat et l’externat est basé sur la relation et différentes actions visant à accéder à la plus grande autonomie possible. Mais aussi afin que le jeune prenne conscience de ses problèmes, ses potentialités, ses aptitudes pour devenir autonome, tant sur le plan des actes de la vie quotidienne qu’au niveau affectif.

L’adolescence, est une période à haut risque, du fait de la fragilisation que subit le jeune à cette période. Il a en effet une vulnérabilité physique, physiologique et psychique .La crise de l’adolescence et nécessaire et structurante L’adolescent est obligé de passer par la «dépression » qui se traduit par différentes perturbations alimentaires, plaintes somatiques… Ces différents symptômes, doivent être passagers c’est leur fixité, leur enkystement qui pourront faire basculer l’adolescent dans différentes pathologies. . Pour que la période de deuil de l’enfance, de séparation à l’individuation se fasse, il faut l’existence de bons objets internes. J’entends par bons objets internes le «lestage » intérieur car le jeune ne pourra se construire positivement avec une bonne image de lui, que s’il a reçu lui-même un amour suffisant. Cet «amour suffisant » fera que les «pertes » qu’entraîne le passage de l’enfance à l’adolescence ne seront pas vécues comme dévastatrices. Le travail d’écoute est très important dans le travail éducatif, l’écoute signifie pouvoir «entendre l’autre » et amener le sujet à se sentir compris et souvent, pour la première fois reconnu comme une personne. Il me semble que par l’écoute, il peut se produire une véritable réparation narcissique. L’éducateur fera aussi office de «contenant » qui va recevoir du jeune ses colères, ses peines, ses joies. Il devra accueillir le contenu que tente de faire passer le jeune et devra tenter de le redonner transformé. J’entends par-là qu’il pourra mettre des mots, sur des symptômes

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?
DC4: Ecrit sur le repérage institutionnel en ITEP
J'effectue ma formation de moniteur éducateur en situation professionnelle. Dans le cadre d'un contrat de professionnalisation, j'interviens dans une équipe éducative, je suis référent de trois jeunes. Un jeune préadolescent dont je suis référent est admis en début d'année sur le groupe sur lequel je travaille. Ce jeune n'a jamais vécut en collectivité, encore moins en internat cinq jours par semaine. La séparation avec son milieu familial a été très difficile pour lui. Ces difficultés se sont traduites par des pleurs (essentiellement le soir au moment du coucher), deux crises d'angoisse et par des demandes multiples de retour à la maison, de changement de chambre ou de groupe de vie.
Adolescents en difficultés psycho-sociales et familiales
Je suis en première année de formation de moniteur-éducateur à l’Institut du Travail Social à Tours. J’effectue mon stage, en internat, dans un lieu de vie et d’accueil, pour une durée de 16 semaines. Il a été créé en mars 2005 sous forme d’EURL. Deux permanents éducatifs (gérants de la structure) et quatre moniteurs-éducateurs encadrent 7 garçons, âgés de douze à quinze ans, en difficultés sociales et familiales. Les lieux de vie sont des structures d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement qui offrent une prise en charge de type familial à des mineurs et à des majeurs de moins de 21 ans en grandes difficultés. Ils « tendent à répondre à un besoin manifesté, notamment par de nombreux adolescents qui, en raison de carences graves, présentent des troubles du comportement et de la personnalité. » Ils visent à favoriser l’insertion sociale des personnes accueillies par un accompagnement continu et quotidien. Ils constituent le milieu de vie habituel de ces personnes et des permanents éducatifs.
La violence des adolescents déplacés en MECS
Suite à un poste de monitrice-éducatrice pré-stagiaire en Maison d’Enfants à Caractère Sociale, j’ai pu être amenée à faire face à des situations de violence. Qu’il soit question de la violence institutionnelle, de la violence des adolescents à l’égard d’autrui et ou de l’agressivité … le professionnel se doit d’y pallier. Lors de ce premier emploi auprès d’adolescents, j’ai eu l’expérience au premier abord fâcheuse de me trouver confronté à cette violence. Face à cette situation, il m’a été difficile dans les premiers jours d’entreprendre, d’envisager une démarche, ces conduites violentes m’ont réellement questionnée dés mon arrivée. Dans l’optique d’évoluer professionnellement, j’ai voulu comprendre cette violence, pourquoi les adolescents montrent une telle violence (verbale, physique) envers l’institution, les autres jeunes accueillis ou le personnel éducatif. J’avais le sentiment que la violence était un des moyens privilégiés de communication pour ces jeunes placés. Comprendre son origine et les manières par laquelle elle peut se décliner me permettra de mieux l’appréhender et de poser des actes et des paroles adaptées dans mon accompagnement.

Pourquoi ai-je employée le terme « déplacés » « Dire qu’un enfant est placé, c’est à dire que la solution est trouvée. Or il n’y a pas d’enfants placés, il n’y a que des enfants déplacés, des enfants déportés, des enfants déracinés ». (Pierre verdier) A mon sens, la question de placement à l’adolescence contient surtout l’idée de déplacement et suppose une intention de changer l’environnement. Pourtant, bien que cette volonté implique l’assentiment de l’adolescent qui supportera le changement de la réalité externe et, mieux, elle en sera améliorée, il est prudent de ne pas perdre de vue que, pour qu’il en soit ainsi, l’adolescent a été soumis à quelques influences, d’autre part que sa capacité créatrice a été lourdement sollicité et positivement évaluée.

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