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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Sens de l'activité (UF3)

Sens de l'activité (UF3)

Dans ma future profession « Monitrice-éducatrice », j’exercerai ma fonction auprès d’enfants, d’adolescents ou de personnes adultes inadaptées, handicapées ou en situation de dépendance. Je devrai adopter un accompagnement particulier au quotidien auprès de ces personnes pour instaurer, restaurer ou préserver leur adaptation sociale et leur autonomie. Je participerai à l’action éducative, à l’animation et à l’organisation de leur vie en liaison avec les autres professionnels de l’éducation spécialisée.

J’ai pu me rendre compte que le jeu peut être un repère dans une pratique éducative. Le jeu peut servir de médiateur en retraçant ce que l’enfant vit à la maison (ex : jeu de maman / bébé) ou la relation mère / enfant est mise en évidence. Le travailleur social pourra grâce à cela retravailler ce lien. Le jeu peut aussi dévoiler une situation de carence éducative, affective ou de maltraitance des parents. J’ai l’exemple ou les officiers de police se servent du jeu de poupée pour que l’enfant puisse raconter autrement que par la parole ce qu’il subissait.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

L'adoption d'enfants handicapés

Dans le cadre de notre formation de Moniteurs Educateurs, nous avons eu l’occasion de participer à différents cours sur le handicap ainsi que d’autres sur l’adoption. Il nous semblait intéressant de réunir ces différents cours afin de traiter un sujet peu abordé : « L’adoption d’enfants handicapés ». En effet, nous avons pensé que durant nos expériences futures, nous pourrions avoir l’occasion de travailler avec des enfants handicapés étant adoptés ainsi que leur familles. L’adoption d’enfants handicapés étant peu médiatisée et peu connue, il nous est apparu d’autant plus essentiel de laisser une place importante dans cet écrit à la rencontre avec les familles, les jeunes et les associations. Il existe, pour ces enfants abandonnés plusieurs possibilités de placement : famille d’accueil, placement comme pupille de l’état, assistante maternelle, pouponnière sociale ou médicale, ainsi que l’adoption. Nous avons choisi de nous limiter aux situations où l’enfant est adopté. Nous allons développer notre écrit en commençant par nous intéresser aux données concernant l’adoption en poursuivant sur celles plus spécifiques concernant les enfants handicapés. Ensuite, nous relaterons et analyserons le témoignage d’une famille ayant adopté un enfant trisomique. Ce témoignage illustrera notre dernière partie traitant de la spécificité des familles ouvertes et candidates à l’adoption d’enfants handicapés. Etant donné le nombre restreint des travaux de recherches sur ce sujet, nous nous réfèrerons principalement aux ouvrages de Pierre Verdier.

Vie quotidienne : La collation de dix-sept heures
Pour P. Gaberan (2004), le moniteur éducateur est « un organisateur de la vie quotidienne », en effet, même s’il intervient sur les différentes activités de jour de la personne accompagnée (temps scolaire, temps d’apprentissage ou temps de travail), ce professionnel accompagne tout autant le résident (enfant ou adulte) dans les temps du « avant et/ou après » les activités, ces temps libres qui peuvent être le lever, la toilette, les repas, les devoirs, les veillées, les week-ends, les vacances... et par cet accompagnement, l’éducateur partage le quotidien de l’usager. Lors de mon stage de première année, il y a un moment, un temps précis du quotidien du foyer et des résidents qui parallèlement faisait partie de mon propre quotidien : la collation de dix-sept heures. Dans un premier temps, je définirai la notion de « quotidien » et présenterai le moment de la collation au foyer de « la chaussée Haut » ; dans un second temps, j’analyserai la portée éducative de ce temps journalier, dans un troisième temps je rendrai compte du pourquoi et du comment de mon positionnement en tant que stagiaire durant cet instant et enfin, dans un quatrième temps, je démontrerai comment la notion de projet intercède dans le quotidien du foyer et des résidents. Le but de cet écrit est de pouvoir démontrer que ce temps du quotidien qu’est la collation de dix-sept heures n’est pas seulement un moment « banal » dans la vie de l’usager et de l’éducateur, mais est aussi véritablement un temps éducatif profitable aux deux. I) Le quotidien 1) Qu’est-ce que le « quotidien » ? Selon le Larousse, le quotidien est : « Qui se fait chaque jour, qui relève de la vie de tous les jours et n'a donc rien d'exceptionnel : Des tâches des plus quotidiennes » (1), cette définition nous renvoi à la description plutôt péjorative que Claude Javeau (2011) nous fait du quotidien en associant ce concept à tout ce qui est du « jour-le-jour » sans grand intérêt, voir même routinier ». D’après Joseph Rouzel, (1995) « Le quotidien est un espace de répétition de l’archaïque et en même temps un lieu d’intervention et de création, le lieu de la rencontre entre les humains. » « Lieu de la rencontre entre les humains », ce qui définit exactement ce temps du quotidien qu’est « la collation » de dix-sept heures.
La violence dans les institutions
Chaque personne a des difficultés personnelles, mais lorsque ces personnes agissent ensemble le phénomène de toute puissance apparait. Par exemple, un professionnel ayant des difficultés peut mettre à mal le reste de l’équipe dans la mesure où cela se ressent sur son travail. Aussi, du côté des usagers, Jacques Danancier évoque les rassemblements d’enfants de 10-12 ans qui deviennent des groupes, de là, surviennent des violences où seul le rapport de force peut les arrêter.
Observations et analyse dans un foyer de vie
Ce foyer accueille des personnes souffrant de schizophrénie. La schizophrénie affecte le processus de pensée, elle est caractérisée par des hallucinations, des idées délirantes, une désorganisation de la pensée et de la parole ou un comportement étrange (symptômes psychotiques). Ces symptômes peuvent compromettre les relations avec les autres, la participation aux activités quotidiennes et entrainer un repli sur soi.

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