LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Journal d'observation

Journal d'observation

L’alcool et les conduites addictives en général sont des obstacles à l’autonomie des personnes : incohérence, violence, oubli, déni de soi amènent l’équipe et les usagers à travailler sur ces problématiques en priorités. Un point important à soulever est le nombre élevé de demandeurs d’asile. Un de leur problème est la barrière de la langue. Ils se trouvent mis en difficultés car ils ne trouvent pas d’interlocuteur et doivent se débrouiller pour se faire comprendre tant bien que mal. Il est alors fréquent que l’équipe se charge de certaines démarches qui risqueraient de ne pas aboutir à cause de ce problème de langage.

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DF 1 : le repas, acte de la vie quotidienne
Dans un premier temps, je présenterai la situation choisie en décrivant mes actions, mes observations et en disant en quoi elles sont utiles. Ensuite, en seconde partie, je procèderai à l’analyse de la situation avec un regard critique. Puis, je conclurai en disant ce que m’a apporté ce travail d’analyse. Le repas, un des moments de la vie quotidienne, n’est pas anodin, c’est un acte éducatif pour lequel les éducateurs doivent donner un sens et s’en servir pour qu’il devienne un outil de travail.
DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?
Histoire de l'Education
L'exercice de l'autorité est indispensable dès le plus jeune âge dans l'éducation, et tout au long de la vie. Cependant, comme nous l'avons constaté dans le passé, les dictateurs qui ont souvent mené l'autorité à son paroxysme, en ont fait un sujet tabou qui reste encore aujourd'hui un idéal "dérisoire" comme le dit Luc FERRY. Le déclin de l'autorité paraît résulter de plusieurs causes: - Un nouveau but pour les institutions éducatives : avant on évaluait la capacité à atteindre une norme idéale commune, aujourd'hui on privilégie « l'épanouissement de la personnalité » à l'apprentissage. Cela résulte d'un individualisme démocratique croissant. Faut-il rappeler que l'autorité tire son poids du passé ? Or l'éducation actuelle a tendance à remplacer le goût des grandes œuvres par celui d'articles et de faits d'actualité, alors qu'elle se doit de tirer son autorité du passé.
DF3: Vie Affective et sexualité de la personne handicapé mentale, un accompagnement de l'éducateur?
Durant mes stages j’ai été confronté à la question de la sexualité. Question face à laquelle je suis restée muette au départ. Pourquoi ? Cela est venu heurter mes représentations, et mon éducation. Aussi cela m’a renvoyé aux tabous, aux règles institutionnelles car certains établissements interdisent toujours cela. Aussi lors de mon premier stage de huit semaines, en foyer de vie pour personnes handicapées physiques, j’ai recherché des réponses auprès de certaines personnes de l’équipe qui m’ont dit que ce n’était pas leur problème, que c’était la vie privée des résidents. Ainsi est venue la question du respect de la vie intime. Mais comment accompagner une personne au quotidien dans son intimité en faisant mine d’ignorer le plan sexuel ce qui la culpabilise dans ses désirs d’épanouissement ?

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche