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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'adoption d'enfants handicapés

L'adoption d'enfants handicapés

Dans le cadre de notre formation de Moniteurs Educateurs, nous avons eu l’occasion de participer à différents cours sur le handicap ainsi que d’autres sur l’adoption. Il nous semblait intéressant de réunir ces différents cours afin de traiter un sujet peu abordé : « L’adoption d’enfants handicapés ». En effet, nous avons pensé que durant nos expériences futures, nous pourrions avoir l’occasion de travailler avec des enfants handicapés étant adoptés ainsi que leur familles. L’adoption d’enfants handicapés étant peu médiatisée et peu connue, il nous est apparu d’autant plus essentiel de laisser une place importante dans cet écrit à la rencontre avec les familles, les jeunes et les associations. Il existe, pour ces enfants abandonnés plusieurs possibilités de placement : famille d’accueil, placement comme pupille de l’état, assistante maternelle, pouponnière sociale ou médicale, ainsi que l’adoption. Nous avons choisi de nous limiter aux situations où l’enfant est adopté. Nous allons développer notre écrit en commençant par nous intéresser aux données concernant l’adoption en poursuivant sur celles plus spécifiques concernant les enfants handicapés. Ensuite, nous relaterons et analyserons le témoignage d’une famille ayant adopté un enfant trisomique. Ce témoignage illustrera notre dernière partie traitant de la spécificité des familles ouvertes et candidates à l’adoption d’enfants handicapés. Etant donné le nombre restreint des travaux de recherches sur ce sujet, nous nous réfèrerons principalement aux ouvrages de Pierre Verdier.

Sommaire Introduction……………………………………………………………………..p. 2 1 - L’adoption d’enfants handicapés 1 - 1 - Procédures et démarches d’adoption……………………………………......p. 3 1 - 2 - Conséquences et difficultés d’une adoption…………………………………p. 4 1 - 3 - Etat des lieux de l’adoption d’enfants handicapés………………………......p. 5 1 - 4 - Les organismes présents……………………………………………………p. 6 2 - Témoignage 2 - 1 - Rencontre avec Monsieur et Madame F…………………………….............p. 8 2 - 2 - Analyse du témoignage……………………………………………………..p. 10 3 - Les familles qui adoptent 3 - 1 - Qui sont-elles ? …………………………………………………….............p. 13 3 - 2 - D’un point de vue de l’enfant……………………………………………….p. 14 3 - 3 - Que penser de l’adoption d’enfants handicapés ?…………………………p. 15 Conclusion………………………………………………………………………p. 16

Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

DC3 - Grandir et se construire avec la télévision

Je travaille sur un poste de coordination des équipes d’animation au sein du pôle jeunesse dans un centre social. La structure accueille des familles du territoire et propose des activités de loisirs et des ateliers pratiques comme supports d’un accompagnement global. Au sein du pôle jeunesse, nous proposons des accueils de loisirs pour les enfants de 3 à 9 ans et de l’accompagnement scolaire du lundi au vendredi pour des jeunes du CP à la 3ème.

En 2013, suite à un constat partagé avec la référente parentalité, nous avons travaillé avec les familles autours de la thématique des jeux vidéo violents. Lors d’ateliers sur les séances d’accompagnement scolaire, à travers le témoignage des enfants, l’équipe a mis en évidence qu’audelà des problématiques que peuvent poser les jeux vidéo, les enfants passent beaucoup de temps devant la télévision. Des élèves de primaire nous ont parlé de films visionnés après 22h, d’autres racontaient leur rendez-vous quotidien avec une émission, certains parents admettaient ne pas toujours savoir ce que regardent leurs enfants. Ces témoignages m’ont amenée à me questionner, à en discuter avec les animateurs. Lors des discussions quotidiennes, les animateurs de l’accueil de loisirs ont posé des questions aux enfants dès 3 ans sur leurs pratiques télévisuelles, des réponses similaires que sur les ateliers AS ont été données. Même si une certaine exagération de certains enfants a été mise en évidence (« moi je regarde la télé toute la nuit »), il apparait que la télévision est une pratique très ancrée dans le quotidien des familles, quel que soit l’âge des enfants.

Technique Educative "Sports"
Lors de cette seconde technique éducative, nous avons été initiés à de nouveaux sports collectifs. En fait pour ma part je ne connaissais pas ses sports qui nous été enseignés, lors de ses trois demies journées. Nous avons donc pratiqué, dans les locaux de l’E.P.D.E.F. du Kinball, du Bumball mais aussi de l’accro gym et dans le parc des Grandes Prairies, de Sainte Catherine Les Arras, nous avons appris ce qu’est l’inter cross et l’ultimate. Dans un premier temps, je parlerai de l’importance de l’échauffement avant une activité sportive.
L'adulte Autiste

Mon stage de découverte d'un public dans le cadre de ma formation de moniteur éducateur a eu lieu dans l'établissement "le R" créé par l’association AUTISME 76 et situé à Saint Victor l'A. et qui accueil un public d'autistes adultes. Pendant celui-ci, j'ai eu l'occasion d'étudier le comportement de ces résidents que ce soit en les observant, en posant des questions à mes collègues, en consultant leurs dossiers ou en me renseignant avec la lecture de documentation sur l'autisme.

Observation clinique dans un foyer d'action éducative
Après avoir roulé pendant plus d’une heure dans Paris, on arrive enfin à destination à savoir dans un hôtel formule 1 situé à SAINT DENIS dans le 93.Mais pour des raisons de sécurité nous sommes obligé de nous garer sur le parking d’un Macdonald situé juste à côté de l’hôtel. Florent et Nicole me demande alors si cela ne me dérange pas de rester avec les jeunes pendant qu’eux vont payer la réservation afin que l’on puisse rentrer le vanne, le déchargé et commencer le plus rapidement possible notre visite de Paris. Je réponds nom et j’accepte même avec plaisir car cela montre toute la confiance qu’ils m’accordent. Me voilà donc sur un parking avec six jeunes du foyer et pour tuer le temps nous décidons de fumer une cigarette et de parler du voyage notamment d’un jeune qui a ronflé tous le voyage. Quand subitement un des jeunes dont je sais qu’il est un consommateur régulier de cannabis me lancent sur une conversation en lien avec le shit. Il commence par me dire qu’il a une boulette sur lui et qu’il aimerait bien « rouler un petit joint ».

Sachant très bien qu’il me provoque pour me tester et pour alors rentrer dans jeux je lui réponds « sort ton matos et roule ton joint si tu as vraiment envie de fumer ton petit joint ».Déstabilisé par ma réponse, il finit par me dire qu’il n’a rien sur lui et qu’il voulait savoir qu’elle serait ma réaction. Ne sachant pas réellement s’il disait la vérité et n’ayant pas le choix que de le croire surtout après qu’il m’ait donné l’autorisation de le fouiller, je décide de me lancer dans un discours afin de lui faire peur et de le pousser ma me donner sa boulette si vraiment il en avait sur, lui ce dont j’étais incapable de savoir mais j’ai décidé de faire comme si c’était le cas. Pour cela je commence par lui faire un rappel à la loi mais ça n’a que très peu d’effet dans la mesure où il me répond qu’il connaît les sanctions aussi bien au niveau de la loi elle-même que du règlement du foyer. Ensuite je lui explique les risques qu’il prend aussi bien pour lui que pour tout le groupe en se promenant dans Paris avec du cannabis. En effet je tente de lui expliquer que les probabilités pour se faire contrôler dans Paris et surtout dans le métro sont beaucoup plus importantes que dans une petite ville comme Périgueux avec notamment la mise en place du plan vigie-pirate. Ne sachant pas ce qu’était le plan vigie-pirate je lui explique alors en quoi ça consiste. Et que si jamais il se faisait contrôler avec quelque chose sur lui nous risquions tous de finir au poste et qu’il prenait donc le risque de nous gâcher notre week-end. Et je dois dire que j’ai pu constater chez ce jeune une réel inquiétude et je pouvais affirmer à 95 pour-cent qu’il n’avait vraiment rien sur lui ou si c’était le cas qu’il ne prendrai pas le risque de se promener avec du cannabis dans Paris.

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