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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les grands courants pédagogiques : Makarenko

Les grands courants pédagogiques : Makarenko

Quand on fait une étude sur les pédagogies modernes on peut se rendre compte qu’il y a eu une grande vague de renouvellement dans la grande Europe entre les deux guerres. Beaucoup de pays comme la France, l’Allemagne, la Suisse et l’U.R.S.S. ont pris conscience après la première guerre mondiale de l’importance de faire des recherches pédagogiques pour créer « le nouveau monde ». La Russie, avec l’arrivé du communisme qui veut fabriquer « l’homme nouveau », voit naître une génération de pédagogues dont les travaux auront une notoriété internationale. Parmi eux, celui qui sera l’objet de cette fiche de lecture est l’écrivain pédagogue Anton Séménovtich Makarenko.

En définitive, la puissance collective ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’individualisme car elle le sert au plus haut point. Les notions de d’exigence / confiance (qui donnent une valeur à la relation éducative), d’identité et de vie collective (qui construisent l’individu par le groupe) ainsi que l’utilité du projet collectif (qui motive et prépare à la vie futur) doivent alimenter nos pratiques dans certaines structures.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Le handicap par ceux qui le vivent : Charles Gardou
« Le handicap par ceux qui le vivent » est une succession de témoignages de dix-sept femmes et hommes en situation de handicap qui prennent la parole. Pas seulement pour témoigner des galères de leur vie quotidienne, mais surtout pour décrire leur relation au monde. Ce qu’ils disent aux « valides » n’est pas agréable à entendre. Ce livre fait exploser les préjugés et trace le chemin vers la reconnaissance mutuelle avec les « bien-portants ». Charles Gardou est professeur à l’université Lumière Lyon 2. A partir d'un itinéraire anthropologique qui l'a confronté à la diversité humaine dans différents lieux du monde, l’auteur consacre ses ouvrages à la vulnérabilité et à ses multiples expressions, en particulier aux situations de handicap. Il a fondé le Collectif Reliance sur les situations de handicap, l'éducation et les sociétés. Auteur d'une douzaine d'ouvrages et de nombreux articles, il a également créé et il dirige les collections « Connaissances de la diversité » et « Reliance » aux éditions Erès. Il assume par ailleurs plusieurs responsabilités et engagements nationaux et internationaux.
Cultive ton jardin, p'tit bigleux de Philippe Menaut
Ce livre est un récit autobiographique de Philippe Menaut, édité en 2013. Il est malvoyant depuis l’âge de 7 ans et est devenu éducateur spécialisé auprès de jeunes déficients visuels. Sous forme de feuilleton il retrace son parcours ordinaire, d’une personne handicapée de la vue, qui cherche à reprendre les rênes de sa vie. C’est une véritable réflexion sur lui-même et sur ce qu’il est devenu en tant qu’individu. Il essaye de comprendre les différentes étapes de son parcours d’homme avec des déficiences, mais qui reste les même qu’une personne normale. Ce livre est une sorte de regard qu’il porte sur son histoire. Il aimerait changer les représentations sur les grands thèmes de la vie et plus précisément sur ce qui est une personne qui est malvoyante. Il s’interroge dans son livre sur la place du handicap dans la société au travers de sa propre expérience de la vie.

Il écrit dans le but de comprendre et de transmettre. Il parle donc plusieurs sujets dans son livre : l’institution, l’amour, la parentalité, l’adoption, l’insertion professionnelle… Placé à ses six ans dans un foyer pour jeunes malvoyants, il cherche à se construire dans un premier temps. Il dénonce la culpabilité de la famille à le laisser si jeune, seul. Il va faire de belles rencontres dans sa vie qui vont lui permettre d’accepter petit à petit son handicap. Plus tard il devient éducateur spécialisé et nous décrit les différentes expériences qu’il a eu en tant que professionnel ayant un handicap. Il nous parle de sa vie personnelle et plus précisément de la rencontre avec sa compagne et de ses trois enfants. A 35 ans, il rencontre un professionnel de santé qui met un nom sur sa maladie génétique. Il renonce à la procréation. Il a une chance sur deux que son enfant est le même gène. Il adoptera son troisième et dernier enfant, Camélia. Par la suite il se sépare d’Irène, la mère de ses enfants, et connaîtra la garde alternée. Il nous évoque ses différentes expériences professionnelles. Aujourd’hui à 50 ans, il a un parcours professionnel riche. Il revendique sa liberté et sa responsabilité face à la vie.
Des parents en quête de parentalité. Séverine Euillet Chantal Zaouche-Gaudron
Paru en Août 2008 dans la revue Sociétés et jeunesses en difficulté, l’article que nous étudierons ici, intitulé « Des parents en quête de parentalité. L’exemple des parents d’enfants accueillis à l’aide sociale à l’enfance » est avant tout un article visant à analyser la perception des parents dont un enfant est pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la manière dont ils perçoivent la « nouvelle » parentalité que ce placement engendre, et les relations qu’ils peuvent entretenir avec les intervenants sociaux, thème qui nous intéressera davantage ici puisqu’en rapport direct avec mon sujet de TER.
l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

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