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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Fiche de lecture Educateur spécialisé

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Ce sont deux troubles alimentaires qui apparaissent le plus souvent dans l’enfance et dans l’adolescence. La nourriture est leur objet d’obsession. La différence est que l’anorexique est dans la maîtrise tandis que la boulimique est dans la compulsion. Ces deux troubles paraissent opposés mais sont en fait semblables.

L’anorexie, conduite active de restriction :

Deux types d’anorexie : dans le premier cas elles trient leur nourriture et sont très bien renseignées sur l’apport en calorie de chaque ingrédient. Elles préparent elles-mêmes leurs assiettes et essayent de manger seule et de préférence debout.

Dans le second cas il n’y a pas de restriction de nourriture mais maigrissent par des moyens dits « purgatifs » ‘vomissement et absorption de laxatifs). On appel cela des anorexiques dites boulimiques. Les crises de boulimie correspondent à ingurgiter une quantité impressionnante de nourriture en une seule fois sans pouvoir se maîtriser puis d’aller se faire vomir.

Mettre à mal les stéréotypes français de la prostitution semble tenir à cœur à l’auteur. En effet, elle remet en question le combat de ces associations qui vantent défendre les prostituées, au détriment de ce qu’elle attendent réellement.

D’autant plus, elle met en comparaison le régime abolitionniste français et prohibitionniste : le premier, qu’elle qualifie d’hypocrite, semble tendre à se rapprocher du second (Loi pour la sécurité intérieure).

Catherine Deschamps note certains des codes sociaux qu’elle a pu observer : des manières de parler (très fort), comme une façon de se protéger et peut-être aussi, de répondre aux attentes que les gens peuvent avoir des ‘’putes’’, correspondre aux prototype de la prostituée pour ne pas avoir à se justifier.

Elle relève des problèmes qui se posent aux personnes prostituées, auxquels on ne pense pas forcément : les ‘’tapins’’ sont victimes d’une grande instabilité financière, sont dans une grande précarité et se posent à eux de nombreuses problématiques relatives aux finances. Comment faire un crédit, louer un appartement, etc. sans fiche de paie ? C'est un marché de la chair et des plaisirs qui connaît des concurrences et l'arrivée de prostituées venues des pays de l'Est ou de l'Afrique frappe les professionnelles françaises qui vivent mal les transformations de leurs activités.

Pourquoi les acteurs socio-économiques parties prenantes de la demande (usagers, pouvoirs publics..) ont recours à des organisations à but non lucratifs?

Théorie de la confiance : quand il y a asymétrie d’information, le risque de comportement opportuniste des agents est réel. Une organisation privée à but non lucratif est plus efficace car elle réduit cout de transaction (d’autant plus vrai pour service relationnels et des usagers en situation de dépendance et vulnérabilité) et elle présente de signaux de confiance spécifique = statut juridique (non redistribution des profits). Cependant pas suffisant (avantages en nature, choix des usagers les moins couteux…)

Théorie de la demande excédentaire pour des biens collectifs ou quasi : financer par l’état car les associations développent des services complémentaires pour des demandes spécifiques.

Théorie de l’interdépendance :

Une organisation privée à but non lucratif joue un rôle important en défrichant des demandes sociales émergentes. Dans un 2nd temps, il y a une institutionnalisation de l’action. Les pouvoirs publics interviennent et régulent

Constat : associations restent prestataires et régulation des pouvoirs publics car l’Etat est incapable de répondre à des demandes différenciées et hétérogènes.

            Jean BRICHAUX est un psychologue clinicien et psychopédagogue. Il a exercé en milieu psychiatrique et en institut médico-pédagogique, avant de se tourner vers les métiers de la formation. Il est professeur dans la section d’éducateurs spécialisés de la Haute école Elie Troclet, à Liège en Suisse. Il a notamment publié « L'éducateur spécialisé en question(s), La professionnalisation de l’activité socio-éducative », aux éditions Erès, en 2002.

            Le champ d’intervention du métier d’éducateur est tellement diversifié que les éducateurs, eux même ont du mal à expliquer leurs pratiques au quotidien. En effet, ils travaillent sur de l’humain, de l’immatériel et les contextes sont tellement différents qu’ils ne peuvent parler de leur profession qu’en termes généraux. C’est pourquoi ce livre aborde le métier de l’éducateur par la métaphore, pour éclairer d’un jour nouveau leurs activités. Jean BRICHAUX s’est entouré de dix huit professionnels qui gravitent autour du social et qui viennent d’horizons différents. Certains sont éducateurs spécialisés de formation, psychologues clinicien, anciens professeurs, psychanalystes, docteurs en science de l’éducation, directeurs d’établissement, etc. Pour l’auteur, « il est illusoire d’espérer trouver une métaphore unique pour décrire un objet complexe », c’est pourquoi il faut plusieurs métaphores pour rendre compte de la complexité du métier d’éducateur.

J’ai choisi d’étudier, parmi la très large bibliographie de la psychanalyste Françoise Dolto, l’ouvrage « Quand les parents se séparent ». Ce livre de 176 pages est paru le 16 février 2004 aux éditions Seuil. Il se présente sous la forme d’une longue interview menée par Inès Angelino.

L’auteur principal y fait le constat dommageable du manque de considération concernant l’enfant, ses souffrances ainsi que ses aspirations, dans le processus de séparation de ses deux parents. Dans cet écrit, la psychanalyste met en exergue les lourdes difficultés que rencontre l’enfant du fait de la dislocation de son modèle familial, en évoquant notamment « l’ébranlement de l’être intime » et la nécessité de sauvegarder  l’enfant dans son identité, ses racines et son histoire.

L’auteur a construit son ouvrage en 8 chapitres, considérant ainsi l’enfant dans sa structuration  inconsciente et face à ses différentes références sociales telles que les familles, les partenaires des conjoints, l’école, etc.

Christopher a 15 ans 3 moi et 2 jours, lorsqu’il tombe sur le cadavre de Wellington, le chien de la voisine. Le jeune homme décide de mener l’enquête et d’écrire un roman policier, avec l’aide de Siobhan son Atsem.

Christopher est un enfant un peu à part, probablement atteint du syndrome d’asperger, il compare les nombres entiers à la vie elle même : logique, à laquelle on réfléchit tout le temps, et dont il est impossible de trouver les règles. Il aime le rouge, déteste le jaune et qu’on le touche, et ne mens jamais. Dans son récit, le garçon nous raconte les nombreuses aventures qui vont le mener hors de son confort, et vers des secrets qu’il n’aurait jamais pensé découvrir, dans un monde qui n’est pas des plus logique .

Né en Angleterre, à Plymouth en 1896, Winnicott meurt à Londres en 1971. Il grandit dans un univers marqué par la présence des femmes. Sa mère, sa grand-mère, une nourrice et ses deux soeurs aînées jouèrent un rôle majeur dans son éducation. Il n’eut jamais d’enfant.

Après une formation médicale, il devient, en 1923, chef de service de l'hôpital d'enfants de « Paddington Green », à Londres, où il exercera pendant quarante ans.

Winnicott entreprit, la même année, en 1923, une longue analyse personnelle, qui dura 10 ans, avec James Strachey, le traducteur anglais de Freud.

D'après sa femme, Clare Winnicott, il aurait aimé faire une nouvelle période d'analyse avec Mélanie Klein. Mais Il la fit en fait avec Joan Rivière, qui était une élève et amie de Mélanie Klein, pendant 5 ans, de 1933 à 1938.

WINNICOTT fit ensuite des supervisions, de 1935 à 1941, avec Mélanie Klein.

En 1927 WINNICOTT devint membre de la « Société psychanalytique britannique » mais il ne rallia ni le groupe des kleiniens ni celui des freudiens orthodoxes réunis autour d'Anna Freud.

WINNICOTT rejoindra le « Middle Group », un « troisième groupe » caractérisé par son éclectisme et une démarche plus empirique que dogmatique, un groupe qui refusa de s'inféoder aux deux groupes opposés des Kleiniens et des Anna Freudiens.

Il occupe donc une place à part dans la psychanalyse infantile du fait de son originalité, de son non-conformisme et de sa position en marge des deux écoles britanniques d'Anna Freud et de Mélanie Klein.

Winnicott s’est toujours considéré comme un analyste freudien, il est resté fidèle aux grands concepts fondamentaux que sont l'inconscient, le transfert, le refoulement, l’OEdipe, mais il s’est éloigné de Freud sur d’autres points.

Mon choix s’est porté sur cet ouvrage « La violence à l’école » car il s’agit d’une notion qui m’a toujours intéressée et interrogée. Que ce soit d’un point de vue personnelle ou dans le cadre de mes différentes expériences (stages – activité professionnelles) cette question  m’a toujours paru importante.

L’auteur, Bernard DEFRANCE, dans cet ouvrage part du postulat que la violence, sous toutes ses formes, doit être interdite à tous et ce quel que soit le statut ou les privilèges.

Partir de ce postulat me paraissait particulièrement intéressant et c’est pourquoi j’ai voulu mieux l’appréhender.

Muriel Darmon a réalisé un travail d’enquête sur l’anorexie dans « Devenir anorexique. Une approche sociologique ».
La première question qui se pose alors est « comment peut-on faire une sociologie de l’anorexie ? » En effet, là ou l’anorexie est le lieu de recherche exclusif du domaine psychopathologique et psychiatrique, Muriel Darmon, rappelle à la façon de son prédécesseur E. Durkheim qui fit du suicide un fait social, qu’il n’y a pas « d'objets propres à la sociologie, mais il n'y a pas non plus d'objets qui lui soient interdits, seulement des objets qui lui sont socialement étrangers. »

Le caractère pathologique de l’anorexique peut en effet être un obstacle, ainsi Muriel Darmon propose une approche sociologique de l’anorexie « non pas malgré sa dimension pathologique mais pour cette raison même ». Il n’appartient pas en effet au sociologue de différencier le normal du pathologique.
Il ne s’agit pas pour elle de faire une analyse de la perception sociale de l’anorexie, de ce que les anorexiques sont au vu de leur pathologie, mais bien d’avoir une approche sur ce qu’elles font et ce qui se passe pendant l’anorexie. C’est pourquoi la sociologue mène des entretiens avec des femmes anorexiques ou anciennes anorexiques, dans divers lieux de soins, afin de recueillir leur point de vue. Elle mène également des entretiens dans un lycée, avec des jeunes « non anorexique », pour mettre en parallèle certaines pratiques alimentaires.

Le thème développé dans l'ouvrage est explicite dans son sous-titre: il s'agit de la relation d'accompagnement, dans le quotidien banal, d'enfants dans des établissements spécialisés. L'auteur y décrit les interrelations entre les professionnels et les personnes accueillies à partir de deux modes d'investissements psychologiques de l'institution que chacun peut vivre: l'un est transitionnel et l'autre est organisé par la dévotion maternelle. L'hypothèse principale est que l'efficacité du soin se trouve dans l'acceptation de ne pas réduire une institution à un seul type d'investissement psychologique.

Il est souhaitable de conserver une position énigmatique et de maintenir le paradoxe des situations pour qu'un travail de soin puisse s'opérer. Il se réfère pour cela à FREUD et au pédiatre-psychanalyste D.W. WINNICOTT, et introduit des concepts propres à l’approche systémique ( école de Palo Alto ), voire des références socio-éthnologiques (M MAUSS).

Je pense que Candide est une œuvre de clairvoyance, de pessimisme et de résignation mais aussi d’espoir : Elle offre à l’homme un art de vivre et un moyen de donner un sens à son existence, car la vie, malgré tous ses maux, vaut la peine d’être vécue à condition de savoir goûter des satisfactions, modestes sans doute, mais réelles. Je veux dire qu’une satisfaction, aussi petite qu’elle soit, doit profiter a notre moral, à notre apprentissage. Tout les jours, en réfléchissant, je pense que je peux goûter à cela : même à propos de chose qui nous paraissent banales : le fait de vivre dans un pays en paix, le fait de manger à ma faim, le fait d’être en bonne santé...

Le thème du Stigmate est important dans notre société car nous l'utilisons dans notre vie quotidienne sans toujours nous en rendre compte. En effet, tout le monde est mis dans une catégorie et des personnes sont stigmatisées tous les jours.

I. PRÉSENTATION DE L'AUTEUR Erving GOFFMAN est un sociologue canadien né en 1922 et mort en 1982. Il a été professeur à l'université de Berkeley de 1958 à 1968 et à l'université de Pennsylvanie après 1968. Il a créé l'étude, en sociologie, des rencontres sociales et publiques. Il analyse des conduites de rencontre à partir de signes externes (parole, geste, posture) et il identifie des "rites d'interactions" dont le but est d'informer sur la position et les intentions des individus dans une situation donnée. De plus, Erving GOFFMAN travaille sur la notion d'interaction en plaçant ce principe dans la formation de l'identité.

1. Indications essentielles Comme je l’ai écrit précédemment, E. LABORIT est actrice. Son livre ne fait en aucun cas l’objet d’un travail de recherche ou d’analyses thématiques. Il s’agit simplement de son autobiographie. Ecrire l’histoire de sa vie à seulement 22 ans peut sembler étonnant. Cependant, E.LABORIT est née sourde profonde ce qui l’a obligée à mener plusieurs combats. Combat sur elle-même, pour comprendre sa différence, pour écrire cet ouvrage. Mais surtout combat sur les autres et pour les autres.

Elle a du se faire accepter par son entourage, combattre l’interdiction de la langue des signes dans l’enseignement (officiellement interdite jusqu’en 1991, mais cette aversion pour la langue gestuelle des sourds est encore présente aujourd’hui), lutter pour faire connaître les droits des trois millions de sourds en France. Cela l’a amenée à atteindre une certaine maturité d’esprit plus vite que les jeunes filles de son âge. Comme elle l’écrit elle-même : «Je ne suis pas vieille, mais il s’est passé depuis ma naissance énormément de choses. J’ai «vieilli» en accéléré. […] J’ai l’impression d’avoir avancé très vite.»

Si mon choix s’est porté sur cet ouvrage, c’est que la notion de lien, dans une optique de travail auprès de personnes désocialisées, souffrant de maladie mentale ou de troubles du comportement, m’est apparue comme primordiale dans une tentative de compréhension des origines de la défaillance. Le processus d’attachement imprègne la manière dont nous menons nos vies. Il me semble donc important de prendre en considération la forme qu’a pu revêtir cet attachement, de voir comment se sont tissés les liens, afin de regarder de façon un peu plus distanciée certains comportements qui peuvent dérouter ou être mal interprétés.

L’angle adopté pour étudier ici ce concept d’attachement, l’observation éthologique m’a vivement intéressée et c’est une des raisons qui m’a poussée à me plonger dans cet ouvrage.

A travers les premières lignes de son introduction, l’auteur tente de nous mettre en garde sur l’éventuel interprétation de son titre : « il ne s’agit pas du tout de ce que vous croyez. Aucun malheur n’est merveilleux ». On s’émerveille de découvrir très vite, effectivement, qu’il parvient à nous démontrer que des enfants arrivent à surmonter les épreuves avec ce sentiment d’espoir et triomphent aux souffrances et aux agressions des péripéties du malheur. Il introduit dans son ouvrage deux concepts fondamentalement essentiels à l’explication de sa théorie. Ces deux mots étrange nous dit-il : « organiseront la manière d’observer et de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis et qui, devenus adultes, se retournent sur les cicatrices de leur passé. »

Deux mots qui nous accompagnerons tout au long de cette lecture et avec lesquelles nous nous familiariserons : - Résilience : « capacité à réussir, à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comportent normalement le risque grave d’une issue négative » - Oxymoron : « figure de rhétorique qui consiste à associer deux termes antinomiques » ex : obscure clarté. Différentes recherches, sur des ouvrages traitant sur le thème de la misère enfantine, tels que ; Sans famille ; Poil de carotte ; Tarzan ; La Cité de la joie ; etc. nous rappel le même cheminement archétypique quant au Récit d’enfance de Maxime Gorki, à savoir : acte I / La désolation : Enfance vagabonde (1913-1914) ; acte II / La réparation : En gagnant mon pain (1915-1916) ; acte III / Le triomphe : Mes universités (1923).

I/ LES ABERATIONS SEXUELLES La pulsion alimentaire dans le langage courant se caractérise par la faim. Il en est de même pour la pulsion sexuelle, ou la science emploie à cet effet le terme de libido. Introduisons deux termes : - Objet sexuel, personne dont émane l’attraction sexuelle. - But sexuel, l’acte auquel pousse la pulsion. Notons que ces deux pôles démontre de nombreuses déviations. 1) Déviation par rapport à l’objet sexuel On appelle des personnes sexuelles contraires, ou mieux invertis, et le fait lui même est appelé inversion : hommes pour qui l’objet sexuel n’est pas représenté par la femme, mais par l’homme. Il est de même pour la femme.

A) L’inversion Le comportement des invertis est différent : - Les invertis absolus, dont l’objet sexuel ne peut être qu’homosexuel. - Les invertis amphigènes (hermaphrodites psychosexuels) , dont l’objet sexuel peut aussi bien appartenir au même sexe qu’à l’autre. - Les invertis occasionnels qui sous certaines conditions prennent pour objet sexuel une personne de même sexe. Ces derniers assument et défendent avec ardeur le droit pour l’inversion, et veulent mettre celle-ci sur le même plan que la sexualité normale. Toutefois, d’autres se révoltent contre le fait de leur inversion et la ressentent comme une contrainte morbide. Dans la forme la plus extrême, on peut admettre à peu prés régulièrement que l’inversion a existé dés le très jeune âge. La conception de l‘interprétation de l’inversion doit être appréciée séparément : l’innéité et la dégénérescence.

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

Dans “le Creuset familial”, Augustus Napier et Carl Whitacker tentent de nous faire comprendre ce qu’est la thérapie familiale (le pourquoi d’une telle thérapie, ses diverses techniques, ses différentes étapes etc..). Pour ce faire ils s’appuient sur un exemple concret, celui de la famille Brice, qui est en fait une synthèse de l’histoire de plusieurs familles différentes.

PRESENTATION DE L’OUVRAGE

Les auteurs, Reynaldo PERRONE et Martine NANNINI ont co-écrit cet ouvrage. Reynaldo PERRONE est un psychiatre et thérapeute familial. Après avoir travaillé à l’étranger, et en tant que Directeur de l’Institut de formation et d’application des thérapies de la communication de St Etienne, il est actuellement formateur en thérapie familiale structurale et professeur à la faculté de psychologie de Grenoble. Martine NANNINI est une éducatrice et thérapeute familiale, licenciée de philosophie, elle exerce comme formatrice à l’Institut de formation et d’application des thérapies de la communication à St Etienne et comme superviseur en Suisse et en France. Cet ouvrage de 135 pages, paru en 1995 aux éditions E.S.F Editeur est un ouvrage de la collection « sciences humaines appliquées / L’art de la psychothérapie ».

Il propose une approche systémique et communicationnelle de la violence conjugale et des abus sexuels dans la famille. Ainsi, tout au long de l’ouvrage, les auteurs tentent, par une perception globale, d’étudier les effets des interactions entre les différents membres d’une famille (qu’ils désigneront par « système »). Ils partent donc du principe que chaque élément du système agit sur le système tout entier mais en étant lui aussi influencé par les communications verbales et non-verbales qui lui arrivent du système. Afin d’élaborer des protocoles de prise en charge thérapeutique novateurs qui interviendraient sur les conditions d’apparition de la violence et donc sur le système, les auteurs observent puis analysent les caractéristiques de cette communication et de cette relation particulières à une situation de violence ou d’abus sexuel dans la famille.

La nouvelle question sociale, de Pierre Rosanvallon, est un essai sur le thème de l’Etat-providence écrit en 1995.Dans cet ouvrage, l’auteur tente d’analyser la société, à travers un historique de l’intervention étatique dans les domaines de l’économique et du social. C’est le contrat social dans son ensemble que Rosanvallon propose de repenser, dans le sens d’une énonciation d’un droit à l’insertion. Aussi allons-nous effectuer un travail de synthèse, afin d’en dégager les points essentiels. Tout d’abord, nous pourrons étudier le cheminement de l’Etat-providence dans l’optique assurancielle. Ce premier aspect nous amènera ensuite à constater les failles de l’Etat-providence tel qu’il existe actuellement et à étudier les solutions proposées par Pierre Rosanvallon afin d’y remédier.

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