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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Eduquer ou enfermer

Eduquer ou enfermer

Dans le cadre de ce champ de formation, il m’a été nécessaire de revenir sur ma pratique. L’inadaptation est un sujet vaste qui nécessite tant un regard critique qu’une conception personnelle. L’inadaptation fait référence à la norme, aux représentations sociales et subjectives. En parallèle à ces concepts, un fait particulièrement croissant peut –être observé : l’ère des violences urbaines. En partant de l’idée que la violence est un comportement inadapté, j’ai choisi le livre de Jean-Marie Petitclerc « EDUQUER OU ENFERMER » En tentant de trouver un éclairage par rapport à ma pratique en internat je présenterai cet écrit en plusieurs parties.

Les questions d’éducation sont largement traitées dans ce livre. Le ton est donné, il est important que les politiques se positionnent à l’unanimité dans le choix des orientations éducatives. De plus les éducateurs, professionnels et « civils » ont besoin de cette cohérence pour pourvoir transmettre des valeurs claires aux futures générations. Cependant le système actuel est bien « entamé » et la violence, par manque de cohérence, se fait ressentir dès aujourd’hui. Il s’agit d’agir rapidement pour la future jeunesse, mais la question des jeunes d’aujourd’hui reste le problème majeur ! Car c’est d’eux dont il s’agit maintenant !

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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"L'anthropologie" François Laplantine

Pour ce travail, je me suis d’abord intéressée au thème de l’ouvrage : « l’anthropologie ». Le métier d’éducateur spécialisé est un travail qui touche à la relation humaine, à l’être humain dans ce qu’il est de plus singulier et de plus complexe à la fois. En tant qu’éducatrice spécialisée en formation, je me pose la question inévitable de l’être humain. Qui est-il? D’où vient-il? Vers quoi tend-il naturellement? Pourquoi souffre t-il?… L’homme est un gouffre de questions existentielles auquel il est difficile de répondre spontanément.

Père manquant, fils manqué

Dans cet ouvrage, l’auteur veut nous parler des fils en manque de pères. Il expose l’importance du père dans le développement d’un enfant en faisant part des conséquences néfastes d’un père manquant ( réel ou symbolique). Il explique que pour un homme il y a trois naissances : « l’enfant naît de sa mère, il naît de son père et finalement, il naît de son soi profond. Il s’agit de la naissance de l’individualité. » (p175) Pour tout enfant, la première identification s’effectue par rapport à sa mère et pour devenir adulte, il doit passer de cette identification primaire à la mère, à l’identification au père.

Cette identification va lui permettre l’accès au monde réel, à l’agressivité (affirmation de soi et capacité de se défendre), à la sexualité (complexe d’Œdipe, interdit de l’inceste) et à « l’aptitude à l’abstraction et à l’objectivation ». L’absence ou le silence d’un père a des répercutions sur l’univers psychologique d’un enfant. Pour l’auteur, « manquer d’un père, c’est manquer de colonne vertébrale », (p39) c’est à dire que le fils qui a manqué d’un père, sera un adulte qui peut se sentir mal structuré à l’intérieur de lui-même et être fragilisé.

Le bonheur désespérement

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

Stanley Milgram : Soumission à l’autorité,

En observant les ravages engendrés, durant la seconde guerre mondiale, par des millions d’hommes (en apparence comme tous les autres) et en observant surtout les justificatifs avancés par les inculpés lors des procès de crime contre l’humanité ou crime de guerre se résumant souvent à des mots très simples tels que « je n’ai fait qu’obéir aux ordres », Milgram a mené une réflexion sur cette soumission à l’autorité. En effet, comment des millions d’hommes ont-ils pu cautionner et participer au système nazi, système qui sans nul doute allait à l’encontre des idéaux et des principes moraux de bon nombre d’entre eux ?

Il fait aussi allusion aux massacres perpétués par l’armée américaine au Vietnam. Milgram a mené dans les années 60 des expériences visant à déterminer où finit la soumission à l’autorité et où commence la responsabilité de l’individu. Comment peut-on concilier les impératifs de l’autorité avec sa propre conscience ?

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