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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La déficience intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

La déficience  intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

Jean-Charles Juhel détient une maîtrise en psychopédagogie, un certificat en psychomotricité et un certificat en andragogie. Il compte trente années d’expérience dans le domaine de l’éducation et de la rééducation. Il a animé de nombreux ateliers auprès d’éducateurs, d’enseignants en formation ainsi que de parents. Il est actuellement responsable du Service aux Elèves Handicapés du Cégep de Sainte-Foy au Québec. Son champ disciplinaire principal est la psychologie. Il a orienté ses recherches vers le domaine du handicap mental et plus particulièrement auprès des enfants. De plus, il a fait de nombreuses recherches sur l’autisme et la dyslexie.

C’est une approche que je trouve très intéressante, l’éducateur amène la personne à ressentir, à voir ce qui l’entoure, à entendre les sons de son monde, à toucher et ce pour élargir son champ d’expériences et d’apprentissages. Je pense me servir de cet enseignement lors d’atelier par exemple. J’ai également pu faire le point en ce qui concerne les différentes formes de communication. Je pense qu’il est important de comprendre que la communication n’est pas que verbale (ce qui apparaît comme une évidence lorsque l’on travaille avec des enfants qui n’ont pas encore acquis la parole). Il faut donc apprendre à repérer les signes et les messages envoyés sans la parole. Je peux m’appuyer sur des méthodes comme les pictogrammes et le français signé par exemple (méthodes utilisées sur mon lieu de stage et expliquées dans le livre).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Le choix d’éduquer : Éthique et pédagogie : MEIRIEU P.

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Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

Vaincre l'autisme de Barbara DONVILLE

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