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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La déficience intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

La déficience  intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

Jean-Charles Juhel détient une maîtrise en psychopédagogie, un certificat en psychomotricité et un certificat en andragogie. Il compte trente années d’expérience dans le domaine de l’éducation et de la rééducation. Il a animé de nombreux ateliers auprès d’éducateurs, d’enseignants en formation ainsi que de parents. Il est actuellement responsable du Service aux Elèves Handicapés du Cégep de Sainte-Foy au Québec. Son champ disciplinaire principal est la psychologie. Il a orienté ses recherches vers le domaine du handicap mental et plus particulièrement auprès des enfants. De plus, il a fait de nombreuses recherches sur l’autisme et la dyslexie.

C’est une approche que je trouve très intéressante, l’éducateur amène la personne à ressentir, à voir ce qui l’entoure, à entendre les sons de son monde, à toucher et ce pour élargir son champ d’expériences et d’apprentissages. Je pense me servir de cet enseignement lors d’atelier par exemple. J’ai également pu faire le point en ce qui concerne les différentes formes de communication. Je pense qu’il est important de comprendre que la communication n’est pas que verbale (ce qui apparaît comme une évidence lorsque l’on travaille avec des enfants qui n’ont pas encore acquis la parole). Il faut donc apprendre à repérer les signes et les messages envoyés sans la parole. Je peux m’appuyer sur des méthodes comme les pictogrammes et le français signé par exemple (méthodes utilisées sur mon lieu de stage et expliquées dans le livre).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

La Gouvernance des Associations -HORAU / LAVILLE

Pourquoi les acteurs socio-économiques parties prenantes de la demande (usagers, pouvoirs publics..) ont recours à des organisations à but non lucratifs?

Théorie de la confiance : quand il y a asymétrie d’information, le risque de comportement opportuniste des agents est réel. Une organisation privée à but non lucratif est plus efficace car elle réduit cout de transaction (d’autant plus vrai pour service relationnels et des usagers en situation de dépendance et vulnérabilité) et elle présente de signaux de confiance spécifique = statut juridique (non redistribution des profits). Cependant pas suffisant (avantages en nature, choix des usagers les moins couteux…)

Théorie de la demande excédentaire pour des biens collectifs ou quasi : financer par l’état car les associations développent des services complémentaires pour des demandes spécifiques.

Théorie de l’interdépendance :

Une organisation privée à but non lucratif joue un rôle important en défrichant des demandes sociales émergentes. Dans un 2nd temps, il y a une institutionnalisation de l’action. Les pouvoirs publics interviennent et régulent

Constat : associations restent prestataires et régulation des pouvoirs publics car l’Etat est incapable de répondre à des demandes différenciées et hétérogènes.

Marginalisation et troubles de la socialisation de Pierre TAP

Dans cette ouvrage les auteurs tente d’expliquer pourquoi l’adolescence est la plus exposée à la délinquance que n’importe quelle autre période de la vie, mais aussi pourquoi les individus et les catégories sociales différent dans leur degré de délinquance, durant cette même période. Il fait logiquement suie à la socialisation de l’enfance à l’adolescence.

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