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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La déficience intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

La déficience  intellectuelle de Jean-Charles JUHEL

Jean-Charles Juhel détient une maîtrise en psychopédagogie, un certificat en psychomotricité et un certificat en andragogie. Il compte trente années d’expérience dans le domaine de l’éducation et de la rééducation. Il a animé de nombreux ateliers auprès d’éducateurs, d’enseignants en formation ainsi que de parents. Il est actuellement responsable du Service aux Elèves Handicapés du Cégep de Sainte-Foy au Québec. Son champ disciplinaire principal est la psychologie. Il a orienté ses recherches vers le domaine du handicap mental et plus particulièrement auprès des enfants. De plus, il a fait de nombreuses recherches sur l’autisme et la dyslexie.

C’est une approche que je trouve très intéressante, l’éducateur amène la personne à ressentir, à voir ce qui l’entoure, à entendre les sons de son monde, à toucher et ce pour élargir son champ d’expériences et d’apprentissages. Je pense me servir de cet enseignement lors d’atelier par exemple. J’ai également pu faire le point en ce qui concerne les différentes formes de communication. Je pense qu’il est important de comprendre que la communication n’est pas que verbale (ce qui apparaît comme une évidence lorsque l’on travaille avec des enfants qui n’ont pas encore acquis la parole). Il faut donc apprendre à repérer les signes et les messages envoyés sans la parole. Je peux m’appuyer sur des méthodes comme les pictogrammes et le français signé par exemple (méthodes utilisées sur mon lieu de stage et expliquées dans le livre).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Les marges du handicap mental : Philippe Chavaroche

Dans l’accompagnement, le professionnel doit faire attention à ne pas s’identifier aux parents en partageant les mêmes sentiments. De plus, Zucman remarque que ces derniers sont trop souvent stigmatisés ou mis de côté car on aurait plus de savoir chez les professionnels. Au contraire, chaque partie doit faire partager ce qu’elle sait à l’autre.

Pour conclure Chavaroche rappelle le décret du 20 mars 2009 et souligne que désormais « l’autonomie » est devenue le maître mot des travailleurs sociaux (retrouvé dans les projets etc). Pourtant, il est plus employé pour parler d’une réduction de dépendance et non pour une autonomie à proprement parler.

L’Ecole de Palo Alto

L’investigateur de ce travail et père fondateur de cette école n’est autre que le célèbre et renommé Gregory Bateson. Grégory Bateson est né en 1904 en Angleterre dans une famille de grande bourgeoisie, il entreprend un diplôme de zoologie suivi ensuite d’un diplôme en anthropologie pour ce différencier de son père. Il devient ensuite ethnologue et publie son premier ouvrage Naven qui relate la vie courante des tribus étudiées lors de son voyage à Bali. Après son mariage en 1936 avec Mead une anthropologue, ils recueilleront pendant deux ans à Bali non seulement des observations et des interviews mais également des films et des photos. Ils publieront ensemble en 1942 dans Balinese character : A photographic Analysis. Où il renouvelle les méthodes de terrain et se donne pour objet d’étudier la culture balinaise à travers une étude minutieuse et attentive des interactions entre individus, et apporte ainsi une approche originale des processus de socialisation.

Je suis noir et je n’aime pas le manioc : Gaston Kelman

Dans une partie nommée « Pèle Mêle », sorte d’avant propos, l’auteur reprend le terme de multiraciale pour définir la France bien que selon lui elle ne veut l’accepter et tend plutôt à se définir comme multiculturelle, c'est-à-dire que la culture française serait une entité composée de diverses cultures. L’auteur présente également dans cette partie les différentes formes de racisme à savoir le racisme diabolique qui est un racisme direct, le racisme angélique qui consiste à s’apitoyer sur le sort des « pauvres noirs » et qui émane d’un sentiment de culpabilité, de compassion, et enfin le racisme de stigmatisation et d’essentialisation qui est fait d’idées reçues, de préjugés.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

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