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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Penser la sanction, les grands textes : Erick Prairat

Penser la sanction, les grands textes : Erick Prairat

La difficulté qui s’est présentée a été de construire l’exposé, puisque cet ouvrage ne comporte ni plan, ni chapitre. S'il peut paraître de prime abord difficile à lire de par la diversité des auteurs et de leurs opinions, il est en fait passionnant. Il m’a permis de me réconcilier avec certains auteurs, comme Kant ou Heidegger par exemple. J’ai été surprise par la modernité de certains auteurs de la Grèce antique ou du Moyen-Âge.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Nos secrets de famille : Serge Tisseron

L'essentiel de son travail porte sur deux thèmes : les secrets et les relations que nous établissons avec l'image. Il travaille également sur les relations que nous entretenons avec nos objets quotidiens, notamment autour de leurs fonctions de mémoire et des secrets qui peuvent y être enfouis, ainsi qu’autour de la manière dont les nouvelles technologies changent nos relations aux autres et à nous-mêmes. Serge Tisseron a été directeur de collection aux belles lettres de 1995 à 1998. Il est actuellement directeur de collection chez Armand Colin. Il est membre de plusieurs sociétés scientifiques et régulièrement consulté comme expert autour des questions des images par les différents ministères.

Surveiller ou punir de Michel FOUCAULT

Dans « Surveiller et punir », paru en 1975, Michel Foucault s’intéresse aux problèmes de la pénalité en France en relatant la naissance de la prison. Comment est né ce « curieux projet d’enfermer et de redresser » les individus ? Le philosophe y voit le moyen que le pouvoir de notre société disciplinaire surveille les individus et les corps. L’histoire de la pénalité montre que nous sommes passés d’une société qui punit le corps de l’Homme à celle qui atteint l’âme en assujettissant le corps. Michel Foucault s’interroge sur le constat de l’échec de la prison et se demande pourquoi on la reconduit sans cesse. J’ai choisi cet ouvrage car aujourd’hui la prison est une question d’actualité encore plus présente que nous vivons de plus en plus dans une société sécuritaire.

Le dernier rapport de l’Observatoire International des Prisons dénonce les conditions de détention déplorables ou encore le manque cruel d’accompagnement social pendant et après la détention. Stagiaire dans un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale qui accueille des hommes de 23 à 35 ans sortants de détention, je me suis intéressé à cet ouvrage-référence dans le secteur pour avoir une meilleure connaissance du public que j’accompagne et au-delà de mon stage, je m’interroge sur ma véritable place en tant que travailleur social. Sommes-nous des travailleurs sociaux porteurs de valeurs inhérentes à notre profession qui accompagnent autrui en difficulté face à l’environnement ? Ou sommes-nous simplement des agents de la « paix sociale » missionnés par l’Etat, assurant du contrôle social ?

Le déclin de l'institution : François DUBET

Son idée principale est le démantèlement de la figure institutionnelle. Il développe cette idée notamment dans Sociologie de l'expérience; A l'école; Dans quelle société vivons-nous? et Le déclin de l'institution. Pour DUBET, c'est la modernité qui avait crée des institutions, c'est-à-dire des appareils politiques qui organisaient des cadres cognitifs de possibles et enjoignaient par là des actions des individus. Selon lui c'est le développement de la figure subjective (l'individu singulier) qui est responsable de la décomposition de l'institution.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

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