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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

"Soigner les toxicomanes" Alain Morel

Dans l'ouvrage « soigner les toxicomanes », les auteurs disent à plusieurs reprises que les toxicomanes sont dans une recherche de solutions immédiates, « le tout tout de suite », c'est un profil qui aussi décrit par Francis CURTET dans « idées fausses sur la défonce » ; en effet lorsque la personne ne va pas bien, elle consomme une substance psychotrope et tout va immédiatement mieux. La position du travailleur social, du psychologue, du médecin constamment confronté à cette « urgence » est essentielle. Il doit d'abord contenir la personne, lui montrer que sa parole est entendue et intégrer cette demande dans sa prise en charge.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Oscar et la dame Rose : Éric-Emmanuel Schmitt

Éric-Emmanuel Schmitt (né le 28 mars 1960 à Lyon) est un écrivain et dramaturge, installé à Bruxelles depuis 2002. Ayant obtenu la naturalisation belge en 2008[], il dispose de la double nationalité. Agrégé de philosophie, dont la thèse porte sur Diderot et la Métaphysique, il enseigne à Cherbourg et à l’Université de Chambéry. En 1989, une expérience mystique bouleverse sa vie et il passe à l’écriture.

La fonction de la division du travail : Durkheim

Durkheim dans ce texte nous expose deux sortes de solidarité positive, l'une qui dérive des similitudes, l'autre de la division du travail. Il distingue par la suite deux types de solidarité sociale.

L’une mécanique dans laquelle les individus sont semblables et partagent la même conscience commune sans spécialisation des tâches et l’autre organique dans laquelle les tâches sont différenciées et dans laquelle le corps social va se diviser en sous-groupes spécialisés. C'est cette différenciation qui permet l'individualisation.

20 questions pour penser le travail social : Jacques Riffault

D'une manière philosophique, J. Riffault incite à la réflexion sur ces différentes idées et sur ce que les travailleurs sociaux font de leur activité, pourquoi ils la mènent ainsi et pas autrement. Ce livre veut nous montrer que la philosophie tient une place importante dans nos professions éducatives car elles n'est pas productrice de connaissances utiles et concrètes mais sert à penser par nous-mêmes, à répondre de « l'intérieur » aux questions qui se posent à nous. Elle permet ainsi à chacun d'exercer son propre jugement. De plus, en raison du statut incertain et constamment en mouvement des métiers du travail social, on ne peut se contenter de connaissances purement utiles. La philosophie permet donc de s'interroger sur les savoirs que l'on possède dans leur rapport à la vérité, sur ce que nous faisons aux autres et si ce que nous faisons a bien un sens pour nous mêmes et pour les autres.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

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