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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Erving Goffman, Stigmate,les usages sociaux des handicaps

Dans cet ouvrage théorique, E. Goffman étudie un concept qu’il nomme "stigmate". A l’origine, ce terme renvoyait aux marques laissées sur le corps, aujourd’hui, il désigne les marques physiques ou les caractéristiques négatives d’un individu. Pour Goffman, c’est "la situation de l’individu que quelque chose disqualifie et empêche d’être pleinement accepté par la société".

Erving Goffman est né au Canada en 1922 (mort en 1982). Il étudie la sociologie à l’école de Chicago. Il suivra notamment les cours de E. Hughes mais prendra ses distances pour élaborer une sociologie plus atypique ou, plus exactement, plus "goffmanienne". Il se situe dans la mouvance du courant sociologique interactionniste porté par H. Becker, E. Freidson, E. Lemert ou A Strauss dans les années 60/80.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

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Nous avons étudié la méthodologie de l'enquête dans sa globalité pour ensuite nous centrer sur un chapitre en particulier. Dans un esprit de praticité et de cohérence nous ne pouvions aborder ce chapitre sans présenter l'oeuvre dans son ensemble et nous centrer sur la méthodologie générale de l'ouvrage afin de comprendre comment l'auteur est arrivée aux conclusions tirées dans le chapitre que nous avons étudié. Nous avons donc choisi d'étudier dans ce dossier l'éventuelle responsabilité des parents dans les actes de délinquance de leurs enfants. Ce thème nous a semblé intéressant, la délinquance juvénile étant au coeur de l'actualité médiatique, politique mais aussi sociale.

Adolescentes et mères, Pierre Kammerer

L’histoire de vie de Camille et la lecture qu’en fait P.Kammerer introduit les problématiques que traversent ces jeunes filles qui sont aussi mères et adolescentes, à travers le symptôme de la grossesse. Camille, jeune fille de 16 ans accueillie au centre maternel d’Anjorrant après un passage à l’acte qui est « une mise enceinte » nous dévoile, grâce à l’appuie psychanalytique de P.kammerer, la rivalité imaginaire non résolue avec sa mère et la non intégration de l’interdit de l’inceste qui se joue ici à travers son nouveau né. Camille remet en scène des conflits oedipiens qu’elle n’a pu dépasser et culpabilise inconsciemment de cette grossesse « interdite », car elle a eu son enfant avec un homme plus âgé qu’elle, homme qu’elle aurait investi dans une relation transférentielle.

Traces d’erre et sentiers d’écriture - Daniel Terral

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Cet essai est somme toute facile à lire malgré quelques mots et notions difficiles. Néanmoins la lecture de ce livre m’a parut laborieuse et j’ai eu du mal à le lire d’une traite, je l’ai abandonné plusieurs fois pour le reprendre par la suite… Nous sommes obligés de suivre son raisonnement tellement l’auteur semble sûr de lui, extrêmement renseigné grâce à une bibliographie impressionnante et soutenu par ses pairs tels que Jacques Ladsous ou Roger Gentis qui ont écrit respectivement la préface et la postface. L’auteur se réfère constamment à Fernand Deligny.

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