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Les malaises sociaux ont une existence visible que lorsque les médias en parlent. Ainsi donc, la misère sociale étant un fait "marginal", elle ne peut s'imposer au cœur des débats société que lorsque des événements dramatiques défraient la chronique. Cela à été le cas lors des émeutes de Vaux en Velin ou des bandes de jeunes chômeurs, immigrés incendiaient des véhicules, pillaient des supers marchés et s'en prenaient violemment aux forces de l'ordre. Derrière cette "guérilla urbaine" le problème de fond n'est-il pas ailleurs ? Pour répondre à cette question sulfureuse, il me semble important d’étudier le phénomène des bandes de jeunes dans sa globalité.
On ne devrait plus dire « handicap psychique » mais « handicap psycho sociétal ».Ce serait refléter avec exactitude aujourd’hui les problématiques des personnes en situation d’exclusion plurielle. Combinaison de troubles, conséquences multiples. Tableau psychiatrique composé d’une morbidité à lecture « tripolaire » : un schizophrène anxieux se promène en ville et les regards se portent sur lui inévitablement. Il parle à des voix logées dans sa tête. Des voix qui envahissent son histoire, son champ d’audition et de vision. Il y a du monde apparemment invité à la fête de l’exclusion psychosociale !! Trois éléments d’une situation auto générée et entretenue par une méconnaissance réciproque.
Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.
L’objet de l’article est de rapporter une expérience pédagogique au sein d’une classe préparatoire à l’alternance, le DAA (dispositif d’accès à l’alternance). Ce dispositif prépare des jeunes en lycée professionnel à entrer en CAP mécanique. A travers une action pédagogique innovante nous avons pu apprendre, à des jeunes présentant des troubles de la conduite, certains savoir être fondamentaux de l’éducation. La participation libre à des ateliers d’éveil à permis l’intégration progressive de compétences sociales indispensable au monde du travail. Problématique : Comment la multiplication des ateliers de développement personnel a permis à des jeunes, présentant des troubles de la conduite, d’acquérir transversalement les fondements éducatifs qui les conduisent vers une insertion professionnelle réussie ?
Le nouveau plan de lutte contre l’autisme présenté par le gouvernement le 16 mai prône l’expérimentation, l’augmentation et la diversification de l’offre des petites unités en dépassant les clivages des différentes approches de traitement. Il se trouve que ces structures existent, mais, bien que leur reconnaissance progresse, elles rencontrent de nombreux obstacles pour se développer. En effet, plus de 400 Lieux de Vie et d'Accueil (LVA) répertoriés en France proposent un accueil personnalisé en petit effectif (jusqu’à 7), d'enfants, d'adolescents, d'adultes en situation familiale, sociale ou psychologique problématique. Leurs méthodes de travail s’élaborent depuis 40 ans et il serait dommage que de nouveaux dispositifs voient le jour dans l’ignorance (coûteuse) de ce « patrimoine » expérimental.
Déjà être père est très difficile à définir, alors être père d’accueil cela ressemble à une énigme et à une contradiction, car si l’on est père de son enfant on ne peut l’être de celui que l’on accueille. Contradiction et paradoxe puisque ce non-pére va représenter aux yeux de l’enfant accueilli une image du père, d’autant plus si ce même enfant n’a pas ou plus de père. Tout cela est à la fois très simple et fort compliqué, comme tout ce qui est humain; très simple car avec un minimum de générosité il n’est jamais difficile d’accueillir quelqu’un dans le besoin, a fortiori si c’est un enfant, mais cela se complique quand cet enfant commence à vous appeler papa et à vous reconnaître non comme son père mais comme un père.
Il n’est pas facile de définir la vieillesse, il n’est guère plus simple de déterminer à quel moment elle commence : la catégorie statistique des « personnes âgées » en fixe le seuil à 60 ans, mais bien des sexagénaires refuseraient un tel classement. Au cours du XXème siècle, la vieillesse s’est profondément transformée. Tout d’abord elle est devenue une étape normale de l’existence, que chacun s’attend à vivre et que la majorité des individus connaissent. Par ailleurs, la mise en place des systèmes de sécurité sociale en a fait le temps de la retraite et cette période de la vie s’est considérablement allongée.
Régulièrement, dans le cadre de mon poste d'assistant d'éducation dans un collège péri-urbain, je suis amené à rencontrer des parents dont les enfants ont des difficultés scolaires...Sans vouloir entrer dans le stéréotype, ce sont majoritairement, dans cet établissement, des élèves ayant des parents issus de l'immigration qui présentent le plus de problèmes. Souvent, et c'est cela qui m'a poussé à choisir un sujet traitant de la formation des adultes immigrés, je me suis retrouvé confronté à des parents ayant eux-mêmes du mal à s'exprimer en français, à comprendre ce que je tentais de leur expliquer...
Afin de mettre en relief cette politique médiatico-urbaine, je privilégierai l’angle suivant, celui de l’intégration des quartiers de grands ensembles au coeur des projets municipaux locaux. En d’autres termes, celui de l’intégration de ces morceaux de cité qui incarnent la ville « mal-aimée » 3 au sein de stratégies d’images qui ont pour but de présenter aux regards une urbanité qui corresponde aux canons actuels (maisons individuelles – petits ensembles, valorisation des espaces publics, multiplication des équipements, mixité sociale…). La question centrale sera donc de savoir ce que deviennent ces fragments de ville mal-aimée dans cette quête de cité « bien-aimée » ou du moins considérée comme telle actuellement d’un point de vue architectural, urbanistique et social.
Intéressée par le domaine de la culture, il m’a fallu définir plus précisément ce que je recherchais. Lors d’un colloque organisé par le MRERS à Evry en 1996, Jérémy Ahearne (2000) parlait de ces savoirs ordinaires qu’avait définis Michel de Certeau (1980) dans l'Invention du quotidien. Je crois qu’effectivement c’est cette intervention (que d'ailleurs je n'ai pas suivi à ce moment là mais que j'ai découvert au retour du colloque) qui m'a permis de faire le lien entre les échanges de savoir et la culture.
La peur est une expérience universelle et commune à tous. Elle est individuelle mais aussi épidémique. L’homme peut connaître la peur par ses remarquables facultés de représentations et d’imagination. Ces capacités font de lui le principal artisan de ses effrois et en même temps le propagandiste de ceux des autres. La peur a une fonction révélatrice des difficultés, des désespoirs et besoins individuels et aussi collectifs : lorsqu’une peur s’empare d’une collectivité, elle polarise l’essentiel de la vie sociale du moment. La peur du crime, dans nos sociétés, sert de révélateur et renseigne sur nos productions imaginaires, nos espoirs et désespoirs. Elle révèle un malaise dans la masse, une instabilité sociale et institutionnelle, des lacunes du pouvoir politique par exemple, mais elle indique aussi un besoin de sauvegarde et de sécurité. Elle est certes, un indicateur d’un besoin de stabilité sociale et de sécurité, mais elle témoigne aussi de disparités et différences sociales : les écarts se creusent en France, par rapport aux lieux d’habitations, à travers l’accès ou non à l’emploi, le niveau de revenu et la mixité sociale.
Les contraintes organisationnelles (dues aux restrictions budgétaires, logique gestionnaire) auxquelles sont confrontés les assistants sociaux ont évolué. Face à l’augmentation des situations de détresse, leur marge de manœuvre pour répondre aux demandes d’ordre matériel s’est restreinte. La relation d’aide se traduit de plus en plus rarement par une sortie des difficultés et la place faite aux attentes subjectives en termes d’écoute, d’empathie et de compassion devient prépondérante

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