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la "réhabilitation psychosociétale" des personnes en situation de handicap psychique...

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On ne devrait plus dire « handicap psychique » mais « handicap psycho sociétal ».Ce serait refléter avec exactitude aujourd’hui les problématiques des personnes en situation d’exclusion plurielle. Combinaison de troubles, conséquences multiples. Tableau psychiatrique composé d’une morbidité à lecture « tripolaire » : un schizophrène anxieux se promène en ville et les regards se portent sur lui inévitablement. Il parle à des voix logées dans sa tête. Des voix qui envahissent son histoire, son champ d’audition et de vision. Il y a du monde apparemment invité à la fête de l’exclusion psychosociale !! Trois éléments d’une situation auto générée et entretenue par une méconnaissance réciproque.

Loin de ce contexte de logiques et stratégies croisées, contradictoires, le schizophrène continue d’errer dans les couloirs d’un monde insensible à sa souffrance. Sa stratégie consiste à s’adapter comme il peut. Il fait face ; il nous renvoie à nos problématiques et nos dysfonctions collectives, à nos schémas organisationnels d’une action sociale au cadre rénové. Mais tenterons-nous le parcours de l’esprit des lois à l’esprit des œuvres ? Tenterons-nous le pari de l’accueil social dans nos schèmes de représentation ? Sommes nous prêts à la déconstruction des visions ordinaires et à l’accession par le plus grand nombre à une aide transversale, imaginative, innovatrice ? Comme disait Bachelard, le réel projette toujours quelque part des zones d’ombre…..

Catégorie: Autre
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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

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Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.

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