LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

la "réhabilitation psychosociétale" des personnes en situation de handicap psychique...

la

On ne devrait plus dire « handicap psychique » mais « handicap psycho sociétal ».Ce serait refléter avec exactitude aujourd’hui les problématiques des personnes en situation d’exclusion plurielle. Combinaison de troubles, conséquences multiples. Tableau psychiatrique composé d’une morbidité à lecture « tripolaire » : un schizophrène anxieux se promène en ville et les regards se portent sur lui inévitablement. Il parle à des voix logées dans sa tête. Des voix qui envahissent son histoire, son champ d’audition et de vision. Il y a du monde apparemment invité à la fête de l’exclusion psychosociale !! Trois éléments d’une situation auto générée et entretenue par une méconnaissance réciproque.

Loin de ce contexte de logiques et stratégies croisées, contradictoires, le schizophrène continue d’errer dans les couloirs d’un monde insensible à sa souffrance. Sa stratégie consiste à s’adapter comme il peut. Il fait face ; il nous renvoie à nos problématiques et nos dysfonctions collectives, à nos schémas organisationnels d’une action sociale au cadre rénové. Mais tenterons-nous le parcours de l’esprit des lois à l’esprit des œuvres ? Tenterons-nous le pari de l’accueil social dans nos schèmes de représentation ? Sommes nous prêts à la déconstruction des visions ordinaires et à l’accession par le plus grand nombre à une aide transversale, imaginative, innovatrice ? Comme disait Bachelard, le réel projette toujours quelque part des zones d’ombre…..

Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La population toxicomane dite “ errante ”
Pour ce faire, le premier chapitre explicitera le choix de cette thématique d’un point de vue professionnel, humain, épistémologique, théorique en référence à une certaine éthique. Puis, sera abordé le choix de l’entretien compréhensif comme outil méthodologique ; suivi d’une description de la boutique, lieu de réalisation de l’enquête, et de la population toxicomane active, par l’intermédiaire entre autre de définitions de l’addiction et des conduites à risque. Dans un second chapitre, les contextes d’entretiens, les portraits des interviewés et les synthèses d’entretiens permettront d’appréhender la population toxicomane dite “ errante ” avec un regard plus sensible, une rédaction au plus proche de leurs mots, pour une lecture immergeante .
les bandes de jeunes

Les malaises sociaux ont une existence visible que lorsque les médias en parlent. Ainsi donc, la misère sociale étant un fait "marginal", elle ne peut s'imposer au cœur des débats société que lorsque des événements dramatiques défraient la chronique. Cela à été le cas lors des émeutes de Vaux en Velin ou des bandes de jeunes chômeurs, immigrés incendiaient des véhicules, pillaient des supers marchés et s'en prenaient violemment aux forces de l'ordre. Derrière cette "guérilla urbaine" le problème de fond n'est-il pas ailleurs ? Pour répondre à cette question sulfureuse, il me semble important d’étudier le phénomène des bandes de jeunes dans sa globalité.

L'entrée dans la délinquance
Certains adolescents sont repérés « difficiles » mais que plaçons-nous derrière ce mot ? Que sous-entend t’il ? L’adolescence n’est-elle pas paradoxalement pour tous un passage de transition, de bouleversement et de recherche de soi ? D’ailleurs, Françoise Dolto qualifiait cette période de « complexe du homard », se référant à la fragilité de l’animal qui a perdu sa carapace et pas encore acquis la nouvelle. En effet ce passage entre l’enfance et l’âge adulte implique de nombreux remaniements tant physiques que psychiques. Par conséquent, cette période ressemble à un bateau qui tangue sur une mer agitée pour tous les jeunes qui la traversent.
Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

Connexion

Abonnement

Recherche