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Apprendre à chercher en cherchant

Apprendre à chercher en cherchant La recherche que j'avais réalisée durant trois ans m'avait montré que j'étais capable de THEORISER ma pratique professionnelle, de DIVERSIFIER et d'ELARGIR le champ de mes compétences, de RECHERCHER et d'INTEGRER de nouvelles informations, de PRODUIRE un travail écrit de synthèse. C'est grâce à cette nouvelle confiance en moi acquise que j'ai postulé pour mener cette étude d'implantation et ensuite coordonner, en tant que chef de service, le travail pédagogique d'une des deux nouvelles équipes d'éducateurs.
Catégorie: Autre
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Qu'est que la psychologie? Présentation à l'intention de psychologues et travailleurs sociaux.
Dans le contexte de la recherche en psychologie, on distingue traditionnellement six sous-disciplines. Chacune se définit par son objet d'étude que je souhaite présenter ici. La psychologie générale s'intéresse aux invariants psychologiques, aux processus communs à tous les hommes, voire à l'espèce animale. Avant l'apparition de la psychologie comme discipline autonome, les notions de motricité, émotion, apprentissage, personnalité relevaient de la philosophie. A partir des années 1960, les évolutions font coexister les notions de "psychologie générale" et "psychologie cognitive". En psychologie générale, on adopte la méthode expérimentale comme méthode de travail afin de garantir la démarche scientifique calquée sur les sciences dures. Ainsi, il est commun d'appeler la psychologie générale également psychologie expérimentale. Parallèlement, l'évolution constante des recherches sur la cognition (avec de nombreux travaux sur la mémoire) a permis l'apparition des sciences cognitives dont la psychologie cognitive, la linguistique, les neurosciences.
La compréhension du langage figuré chez les enfants dysphasiques.
Cette étude porte sur la compréhension du langage figuré chez des enfants français ayant une dysphasie phonologique-syntaxique. L’expérience implique des enfants dysphasiques et des enfants sans trouble du langage, tous âgés de six à onze ans et demi. Nous étudions l’apparition de la compréhension des métaphores. Diverses études montrent une influence des compétences pragmatiques, sémantiques et des théories de l’esprit pour une bonne compréhension des métaphores. Nous avons utilisé toutes ces variables afin de voir laquelle ou lesquelles prédisent le mieux la compréhension du langage figuré. Par comparaison avec les enfants tout-venants, les résultats des enfants dysphasiques montrent une plus grande difficulté à comprendre le langage figuré. De plus, nous observons un lien entre les métaphores, les théories de l’esprit et le domaine pragmatique. Nous constatons que les scores des enfants dysphasiques aux tâches de pragmatique prédisent le mieux la compréhension des métaphores et donc du langage figuré. Mots-clés : dysphasie syndrome phonologique-syntaxique, métaphore, théorie de l’esprit, pragmatique, sémantique.
La violence dans le couple
Face au thème de la violence dans le couple, ma réaction première serait de rechercher la cause qui provoque chez la personne violente cette pulsion. En employant le terme de pulsion, nous pouvons voir apparaître les fondements de la psychanalyse fruit de l’évolution des sciences de notre civilisation depuis la philosophie grecque et dont le père est Freud. Derrière cette pulsion, il me viendrait naturellement à l’esprit qu’il existe une souffrance vécue dans le passé et qui amène la personne à agir de la sorte.
Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.

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