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Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
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Documents associés

L'anorexie à l'Hopital

A l’heure actuelle, il n’est pas un seul magazine féminin qui ne fasse pas l’éloge de la minceur et ne recense pas les moyens pour y parvenir, depuis les régimes amaigrissants jusqu’aux interventions chirurgicales, en passant par les exercices physiques : « 100 idées minceurs auxquelles vous n’aviez pas pensé »,  « Minceur express : Perdez une taille en une semaine »… Beaucoup d’anorexiques sont rentrées dans leur maladie par un régime qui a mal tourné.

Ce mémoire est consacré à l’étude de la prise en charge de ces adolescentes anorexiques. Si la littérature médicale est riche de protocoles thérapeutiques, d’articles théoriques, d’analyses psychopathologiques et d’autobiographie, peu de publications décrivent la prise en charge de l’anorexie. La spécificité de mon mémoire, et son objectif,  est la construction d'une approche sociologique sur un objet a priori psychologique, voire clinique : l'anorexie. Mais comment peut-on faire une sociologie de l’anorexie et de sa prise en charge ?

Le «culte de la minceur», les représentations médiatiques du corps féminin, les changements des habitudes alimentaires, sont souvent invoqués pour expliquer la multiplication des cas d'anorexie mentale chez les adolescentes. L’anorexie semble alors faire appel à la sociologie seulement pour mesurer l’impact du contexte socioculturel sur la maladie.

Or, ce mémoire utilise la sociologie pour étudier l’anorexie en général, et les difficultés que rencontrent les soignants lors de la prise en charge des patientes anorexiques.

L'exercice de la parentalité des pères non gardiens

Aujourd’hui, les modèles familiaux sont de plus en plus multiples et variés. La famille est une organisation élémentaire de la communauté humaine, qui a toujours pu s’adapter aux besoins manifestés par son époque. C’est au XIXème siècle qu’un noyau dit « nucléaire » (le couple parental qui vit avec ses enfants issus de ce mariage) apparaît, au détriment des autres modalités telles la famille-souche (un seul des fils héritant et restant avec ses parents, les autres devant s’installer ailleurs) ou encore la famille communautaire (tous les fils se mariaient et s’établissaient au foyer parental). Pendant tout le XIXe siècle, la famille « conjugale » a évolué, pour devenir une sphère de plus en plus privée. La vie privée n’est dès lors plus fixée à l’avance en fonction d’une nécessité ou d’une norme sociale. Le choix de se marier et de se séparer relève dorénavant de la conscience individuelle. Le libre engagement au sein du couple ne rend plus nécessaire une institution du mariage créée à l’origine pour sceller la relation de deux familles au travers de personnes qui le plus souvent ne s’étaient pas choisies. Pour le sociologue François de Singly, la famille contemporaine est caractérisée par trois grands traits : une plus grande dépendance vis-à-vis de l’Etat, une plus grande indépendance vis-à-vis des cercles de la parenté, une plus grande indépendance des hommes et des femmes vis à vis de cette famille . Si une large majorité de personnes restent attachées à la conception du mariage et de la famille nucléaire, une minorité non négligeable a pu développer ses propres formes de vie de couple et de famille (familles monoparentales, recomposées, couples non mariés…). C’est à partir des années 1970 que le nombre de divorces s’est accru. Aujourd’hui, on en compte plus de 120 000 par an . Les divorces en France ont effectivement tendance à fortement augmenter et sont essentiellement à l’initiative des femmes.

Jalons structurels pour une clinique psychanalytique de l'autisme.
« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»
L'anorexie à partir de « Je vais bien, ne t’en fais pas » film de Philippe Lioret
Je vais bien, ne t’en fais pas a pour caractéristique de s’inscrire dans le quotidien, la vie ordinaire des personnages. Le scénario veut capter les problèmes et l’évolution des personnages dans un contexte qui est tout simplement celui de la France actuelle. Il s’agit en l’occurrence d’une vie de banlieue pavillonnaire, calme, « sans histoires », un peu grise et triste. La psychologie est à l’évidence la matière première de l’histoire qui nous est racontée. Le frère disparu semble avoir quitté le domicile familial pour des raisons très précises (mésentente avec le père). Le père se réfugie dans une attitude de mutisme.

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