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Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
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Epreuve de communication en santé et action sociale
Les objectifs de la communication n’ont pas été atteints car monsieur R. n’a pas eu d’entretien avec une assistante sociale et n’a pas eu de rendez‐vous non plus. La qualité de l’échange n’est pas respectée. Le monsieur ne parlait pas bien du fait de son état. J’ai choisie cette affichette car elle informe à l’ avance les usagers qu’il faut prendre un rendez‐vous pour voir une assistante sociale. Les assurés sont avertis et ne vont pas déranger les secrétaires.
Hébergement et réinsertion sociale : La sélection des publics en demande d’aide
Face à un nombre important de demandes d’hébergement en C.H.R.S (Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale), les travailleurs sociaux de ce secteur se voient dans l’obligation de sélectionner le public. Certains critères de sélection sont définis publiquement mais ne suffisent pas à eux seuls pour faire un choix entre les personnes. Une enquête a été menée auprès de quarante travailleurs sociaux qui réalisent des entretiens en vue d’une orientation ou d’une admission en CHRS dans tous les départements de la région Rhône Alpes. Les résultats montrent que ces professionnels utilisent des informations ouvertes à plusieurs interprétations pour sélectionner le public et qu’un consensus existe pour en juger certaines comme positives et d’autres comme négatives pour intégrer un CHRS. L’étude met aussi en lumière une différence d’interprétation de ces informations selon la fonction, l’expérience professionnelle, le sexe du travailleur social, la formation professionnelle et le département d’exercice. De plus, elle montre que les travailleurs sociaux ne sont pas toujours conscients de la manière dont ils construisent leur jugement. En effet, la recherche montre qu’il existe des écarts importants entre ce que les travailleurs sociaux pensent faire pour construire leur jugement et ce qu’ils font réellement.
Regard sur les émeutes de novembre 2005 en banlieues françaises
Ainsi, la France a été, du 27 octobre au 17 novembre 2005, le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes gens habitant les cités de banlieues, en grande partie d’origine allochtone, et la police. Les causes réelles ou supposées de ces troubles ont également déclenché des affrontements entre intellectuels. Parmi eux, citons Alain Finkielkraut ou Robert Redecker, philosophes, et des sociologues comme Pierre Bourdieu ou Laurent Mucchielli. Les premiers s’inquiétant de la disparition de normes et de certaines valeurs de références, les seconds voyant dans les violences, la résultante de l’abandon du terrain social par l’État.
les CCAS/CIAS et la décentralisation de l'aide et l'action sociale
Les Centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont des établissements publics dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. A ce titre, ils disposent d’un Conseil d’administration, dont le Maire est président de droit. Bien que relevant du Conseil municipal qui décide de les créer ou non (en vertu de ses compétences générales qui lui permettent de régler, par délibération, toutes les affaires de la commune), les CCAS/CIAS ne sont pas à proprement parler des services municipaux, mais bien des entités distinctes. Les CCAS/CIAS ont pour mission d’assurer une analyse des besoins sociaux de la population locale et d’animer une action générale de prévention et de développement social dans la commune. Les CCAS/CIAS ne sont pas nés non plus avec la création de la Sécurité sociale en 1945. Contrairement aux organismes de sécurité sociale, dont l’organisation relève du régime des assurances, et qui suppose la contribution préalable de ses adhérents à l’ouverture des droits médicaux et sociaux (maladie, chômage, vieillesse, etc.), les CCAS/CIAS relèvent du régime de l’Assistance, qui exclut toute contribution préalable des bénéficiaires, qui par définition sont privés de ressources. Autrement dit, les CCAS/CIAS sont des instances parmi d’autres, qui participent, à l’échelle communale, à la mise en œuvre du principe de solidarité nationale, lequel principe est garanti par les pouvoirs publics afin de maintenir un minimum de cohésion sociale.

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