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Il est coutumier d’attribuer à la culture le rôle de gardien de traditions immémoriales et de creuset entre les peuples. Celle-ci s’exprimant aussi bien à travers les arts les plus divers tels que la littérature, la peinture, la musique, que par des pratiques religieuses, communautaires ou familiales spécifiques et parfois incongrues pour l’observateur étranger. Cette conception est aujourd’hui battue en brèche C’est aux contacts des «Autres» que les cultures se font. Ce processus est connu sous le nom d’acculturation, le «a» étant non-privatif mais additif, et témoigne de l’enrichissement mutuel des rencontres culturelles.
On ne peut bien parler que de ce qu’on connaît. La situation d’un foyer monoparental est celle que je connais le mieux puisque c’est la mienne depuis cinq ans et demi. J’en ai visité chaque recoin, égrainé les embûches, éprouvé les peines et les joies. J’ai passé en revue les milles et une facéties de cette vie encore méconnue de tous ceux qui ne la vivent pas au quotidien.
L’histoire ne nous est pas donnée, c’est quelque chose qui se construit et dans laquelle il nous appartient de nous inscrire pour nous dégager d’une perception trop limitée de notre présent et comprendre que nous n’avons rien inventé. Afin d’approfondir cette idée selon laquelle le travail social n’est qu’une dimension de ce que l’on qualifie de social, j’ai souhaité m’intéresser plus particulièrement à la question du social à partir de la relecture de l’ouvrage de Robert CASTEL,Les métamorphoses de la question sociale. Son postulat est que le cœur de la question sociale se situe dans celle du salariat.
Le champ social dans lequel se déroule ma pratique professionnelle est le socio-culturel, mais plus précisément dirigé vers un public jeune (grande majorité de mineurs) et issu du milieu immigré urbain. La problématique est de valoriser les jeunes, souvent issus de l’immigration, et de dynamiser la création « artistique » multiculturelle et populaire, dans un but d’éducation informelle et d’insertion socio-professionnelle .
De nos jours, on peut dire que l’importance d’un bon nettoyage n’est plus à démontrer. En effet celui-ci, s’il est de qualité assure une bonne hygiène des locaux, une qualité de vie, une préservation de la santé, un facteur d’ambiance agréable et une bonne conservation des matériaux. Ils se présentent sous plusieurs formes (lingette, spray, gel, liquide), nous sous entendent que grâce à eux le ménage n’est plus une corvée, qu’il devient rapide et facile. Nous en possédons tous et en utilisons en grande quantité. Les produits d’entretien sont très médiatisés. Ils se diversifient de plus en plus. Les fabricants leur rajoute de l’eau de Javel ou des agents anti-bactériens. Ce sont deux arguments propices à la vente. De plus en plus de personnes veulent une maison « saine » et sans bactéries.
« Le pouvoir discrétionnaire avec lequel les adultes restreignent la civilisation des petits est un racisme d’adulte inconscient exercé à l’encontre de la race-enfant », clamait haut et fort F. Dolto. On n’éduque pas un survenant comme on dresse un animal de cirque. Vous ne voyez pas de quoi je veux parler. Cela ne m’étonne pas de vous ? Alors, écoutez, je vais vous rafraîchir la mémoire. A. S. Neill… Comment ? Vous ne connaissez pas Neill ? Cela encore ne m’étonne pas de vous. Vous ne vous intéressez jamais aux hommes et aux ouvrages qui en valent la peine.
Dans sa définition de la langue française, l'autre signifie différent, distinct; l'opposé quand le mot est accompagné de l'article indéfini. Ceci est à mon sens bien dans un jugement pour définir une personne qui nous côtoie, puisque nous la citons, c'est qu'elle est connue, reconnue par nous en tant qu'être. Je ne souhaite pas parler de l'altérité abordée dans les regards psychosociaux et ainsi dans les problématiques sociétales actuelles telles que le racisme, la xénophobie, le sexisme, la gestion du passé colonial, les relations entre l'occident et le reste du monde, la citoyenneté européenne ou les réactions collectives en période de crise. Ce sont autant de questions conflictuelles qui invitent la psychologie sociale à ouvrir ses horizons conceptuels. Je voudrais juste démontrer l'importance de cet être, si dissemblable et si attirant.
Dans le contexte de la recherche en psychologie, on distingue traditionnellement six sous-disciplines. Chacune se définit par son objet d'étude que je souhaite présenter ici. La psychologie générale s'intéresse aux invariants psychologiques, aux processus communs à tous les hommes, voire à l'espèce animale. Avant l'apparition de la psychologie comme discipline autonome, les notions de motricité, émotion, apprentissage, personnalité relevaient de la philosophie. A partir des années 1960, les évolutions font coexister les notions de "psychologie générale" et "psychologie cognitive". En psychologie générale, on adopte la méthode expérimentale comme méthode de travail afin de garantir la démarche scientifique calquée sur les sciences dures. Ainsi, il est commun d'appeler la psychologie générale également psychologie expérimentale. Parallèlement, l'évolution constante des recherches sur la cognition (avec de nombreux travaux sur la mémoire) a permis l'apparition des sciences cognitives dont la psychologie cognitive, la linguistique, les neurosciences.
Le phénomène grandissant des sans-abri parmi la population des jeunes est un problème complexe lié aux facteurs culturels, économiques et sociaux qui doivent être pris en compte tant au niveau national qu’européen. Le « sans-abrisme » a été décrit par la Commission européenne comme « la forme la plus extrême d’exclusion sociale et de pauvreté en Europe ». Les solidarités familiales peuvent constituer l’ultime recours, lorsque celles-ci sont compromises, la perspective de la rue devient obsédante. Il est difficile de traiter le problème de l’errance des jeunes en France. Tout d’abord parce que les jeunes en errance sont avant tout nomades et mobiles, mais aussi parce qu’en France, comme dans les autres pays européens, ce phénomène reste encore méconnu.
Aujourd'hui, de nombreux groupes de créativité tentent de proposer des solutions originales à tous les problèmes d'innovation et de recherche que nous impose l'évolution des techniques et des habitudes sociales. Nous appelons créativité “le processus par lequel un individu, ou un groupe, placé dans une situation donnée, élabore un produit nouveau ou original adapté aux contraintes et aux finalités de la situation” .
Le vendredi 05 septembre 2008 marque la rupture avec mon expérience antérieure d’assistante sociale. Cette première expérience d’enseignante en autonomie me plonge dans un univers totalement différent du travail social mais finalement très proche. Très différente de par les outils qui sont utilisés (pédagogie pour l’enseignement, outils de travail social de l’autre), similaire par ce que l’on travaille avec de l’humain avec l’objectif de faire évoluer les usagers ou les élèves dont on a la charge. Cette première expérience a été le point de départ d’une réflexion sur l’acte d’enseigner. Cette réflexion a abouti à la mise en évidence de mes aptitudes et points faibles.
Ainsi, la France a été, du 27 octobre au 17 novembre 2005, le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes gens habitant les cités de banlieues, en grande partie d’origine allochtone, et la police. Les causes réelles ou supposées de ces troubles ont également déclenché des affrontements entre intellectuels. Parmi eux, citons Alain Finkielkraut ou Robert Redecker, philosophes, et des sociologues comme Pierre Bourdieu ou Laurent Mucchielli. Les premiers s’inquiétant de la disparition de normes et de certaines valeurs de références, les seconds voyant dans les violences, la résultante de l’abandon du terrain social par l’État.

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