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D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

Chaque enfant expérimente des situations de séparation ou de perte qui représentent pour lui une menace. La constitution d’un espace intermédiaire, comme le jeu, peut permettre au sujet de « mettre en scène » ses fantasmes. En dessinant, l’enfant crée ou recrée ainsi un univers sur lequel il peut exercer un contrôle qui lui échappe dans la réalité. Nous traiterons de la fonction signifiante du jeu par sa forme compulsive lors d’un traumatisme infantile. Le cas clinique est celui d’un enfant d’origine musulmane, circoncis à six ans et demi, sans que les parents aient parlé de cet acte. Ce jeune garçon répétait inlassablement dans ces jeux et dessins la trace traumatique liée à l’atteinte de son pénis.

Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Analyse des Politique de sécurité en matière de discours et d'action sécuritaire
Depuis une trentaine d'année sont mis avant les problèmes économiques et sociaux-économique des banlieues. Par la suite Violence, délinquance, insécurité vont être les mots le plus souvent employés par les médias et politiques. Tout au long de cette période on constatera effectivement une dégradation des relations entre jeunes de banlieues et policier. La tension des quartiers semble monter au fil des années. Parfois ce qu'on appelle des « violences urbaines » éclatent de temps à autre mais pas au point d'inquiéter. Contexte et intérêt du Sujet En 2005 éclate des émeutes dans les banlieues françaises suite à la mort suspecte de deux jeunes où la responsabilité de la police semble être mise en cause. Ces événements font partis d'une des plus importante agitation sociale depuis Mai 68. Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur à l'époque tiendra un discours sécuritaire tout au long de ces émeutes. C'est la politique de la « Tolérance zéro ». Il se montrera très provoquant tout au long des émeutes par ses propos. Celui-ci va mettre en avant la nécessité de placer au premier plan les actions de répressions policière pour résoudre le problème des violences urbaines. Ces émeutes s’illustreront donc par de violent affrontement entre jeunes de quartier et CRS. Et n'auront de cesse que d'augmenter les tensions. De nombreux acteurs politiques, médias, expert, société vont monopolisé les débats en appuyant leur discours sur l'apparition d'un climat d'insécurité en France. Le Président Jacques Chirac mettra finalement en place l’État d'urgence afin de rétablir l'ordre. On peut constater qu'actuellement le problème des banlieues et du sentiment d'insécurité ne semble pas avoir disparu en France. Question de départ: Dans quelle mesure peut-on dire que les politiques de sécurités, en matière d'action policière et de discours sécuritaire, conduites par les différents gouvernements lors des émeutes de 2005 ne sont pas parvenu à réduire ce sentiment d'insécurité en France ainsi que la situation des banlieues? Ce mémoire pourra permettre d'éclairer certains sur les zones d'ombres entre les rapports entre politiques de sécurité et situation en banlieue. En effet on peut donc constater qu'actuellement le discours sécuritaire s'appuyant sur le durcissement de la répression de la délinquance en banlieue prédomine en France. C'est une facilité que de tomber dans le discours sécuritaire car il est vrai qu'il peut servir aux intérêts de différents acteurs comme les politiques, les médiats ou société privée. Il serait impératif de ne pas céder à cette facilité qui consiste à simplifier l'analyse des violences en banlieue. En effet comme le dit Laurent Muchielli « Toute violence a un sens ». Les « nouveaux experts » mettant en avant la thèse de « violence gratuite » n'améliorerons pas la situation des banlieues. L'institution policière influencée par ses discours sécuritaire se contente d'essayer de contenir, limiter et de gérer ces problèmes de violences, pas de les résoudre. Les policiers agissent par des actions de l'urgence et de l'immédiateté. Cette forte réactivité veut montrer que l'on agit pour obtenir des résultats.
Notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire,
Ce travail de recherche résulte d’un questionnement au cours de notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire, la démobilisation, de l’absentéisme, de la déscolarisation, voir du décrochage de jeunes en difficulté placés en M.E.C.S (Maison d’Enfants à Caractère Social). Ces adolescents en difficulté sont accompagnés, encadrés par une équipe d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs scolaires, et d’animateurs au quotidien. Ces filles et garçons, âgés respectivement de 14 à 18 ans sont majoritairement des jeunes en difficulté psycho-sociales et/ou d’adolescents carencés, avec un parcours scolaire difficile, peu investi marqué parfois par des exclusions. De même, la voie vers l’insertion professionnelle reste chaotique ou en suspens. Certains ont « décrochés » du système éducatif et sont donc déscolarisés depuis quelques semaines, voire plusieurs mois. Ils sont découragés, non mobilisés par les apprentissages didactiques et pédagogiques, à un savoir être et un savoir-faire suite à des difficultés les ayant conduits à une rupture sociale, familiale et scolaire.
Education à la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles.
Dans le cadre de la licence professionnelle métiers de la santé : Éducation et Prévention à la Santé, nous avons choisi d’aborder la thématique de la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles. En effet, cette licence a été menée en parallèle d’une formation d’assistant(e) de service social durant laquelle un des stages en SAVS (Service d’Accompagnement à la Vie Sociale) a soulevé de nombreuses interrogations quant à l’accompagnement proposé aux personnes handicapées mentales vers une vie affective et intime autonome et épanouissante. Pour les personnes en situation de handicap accompagnées lors de ce stage, la sexualité reste, cependant, un sujet difficile à aborder avec leur entourage, mal compris et mal pris en charge par les familles et les institutions spécialisées. Or, l’article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme précise que « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille (…) » et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) définit la sexualité comme une composante de la santé : « La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble ». Chaque individu devrait ainsi trouver dans la société dans laquelle il vit les ressources nécessaires en termes d’éducation et de prévention inhérentes à sa vie intime.

Ainsi, à partir de la législation et à travers diverses notions telles que celles du handicap, de l’éducation ou encore de la représentation corporelle, nous tenterons de répondre, ou tout du moins d’apporter un éclairage, à la question suivante : Comment aider les personnes déficientes intellectuelles à trouver un équilibre psychoaffectif nécessaire à leur santé à travers leur vie affective et sexuelle? Pour cela, il faudra, tout d’abord, étudier la particularité première de la population ciblée, c’est-à-dire le handicap et plus précisément, la déficience intellectuelle. Puis nous élargirons notre recherche sur les concepts d’éducation à la santé et à la sexualité, d’intimité et de conscience de soi. Ce travail de recherche s’appuiera sur des apports divers tels que la psychologie, la sociologie ou le droit.
Le travail en SESSAD considéré comme facteur d’innovation
Dans le contexte d’une rénovation de l’action sociale et médico-sociale les organisations nécessairement évolutives produisant les services destinés aux personnes handicapées doivent s’adapter. Ce mouvement progressif parfois s’accélère par des restructurations d’établissements. Les pratiques professionnelles sont marquées par la même évolution, certains auteurs ont parlé de mutations du travail social. A partir d’une situation professionnelle - la création d’un SESSAD par le redéploiement partiel d’un IME- et en utilisant le support de la sociologie des organisations, ce mémoire est une contribution à l’analyse de la diffusion de nouveaux modèles d’interventions sociales.

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