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les bandes de jeunes

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En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
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TFE Infirmier

A l’heure actuelle, malgré les progrès médicaux, les chercheurs sont en cours de réflexion sur cette pathologie irréversible et dégénérescente. C’est devenu un problème de santé publique, le gouvernement s’est engagé pour mettre tous les moyens nécessaires pour lutter contre ce fléau . C’est pourquoi, j’ai choisi de traiter ce thème afin d’approfondir mes connaissances actuelles dans la prise en charge de la personne âgée Alzheimer en maison de retraite.

Ce travail de fin d’étude est pour moi un travail de réflexions et de recherches, ainsi j’attends de celui-ci de comprendre la pathologie Alzheimer dans son ensemble et dans son évolution, d’acquérir des apports théoriques et pratiques pour gérer la relation soignant- soigné : afin d’accompagner et d’aider une personne âgée en maison de retraite présentant des troubles du comportement liés à la maladie Alzheimer, c’est ainsi que je suis donc arrivée à la question de départ suivante :

Pourquoi l’infirmier(e) rencontre-t-elle des difficultés pour gérer les troubles du comportement liés à la maladie Alzheimer ?

Le plan se présentera en trois parties :
Dans une première partie je poserai ma problématique : cheminement de mes lectures et des situations vécues qui m’ont amenés à une question de recherche sur laquelle, dans une seconde partie je m’appuierai pour définir des concepts qui sont :
La maladie Alzheimer, les troubles psycho-comportementaux et l’infirmière en E.H.P.A.D ainsi je me rendrai compte de l’importance de la gestion des ces troubles par l’infirmière en maison de retraite.
Ma troisième partie permettra de m’entretenir auprès d’infirmière, d’aide soignante et d’une aide médicaux psychologique en maison de retraite afin d’évaluer, d’analyser leur pratique et leur connaissance dans la prise en charge des personnes âgées Alzheimer.
Je conclurai par une synthèse de mon travail et de ce que celui-là m’a apporté dans ma pratique professionnelle à venir.

Etude exploratoire sur les discriminations racistes ou ethnistes dans l’attribution de logements en résidence universitaire
En début d’année, notre intention était de faire un stage qui nous permettrait d’étudier les discriminations racistes dans des domaines tels que la sphère de l’emploi, ou celle du logement. En effet, il s’agit de deux domaines centraux de la vie sociale, qui participent fortement à déterminer la position et la trajectoire sociales des individus. En tant que ressources sociales rares faisant l’objet d’une forte concurrence, il s’agit de domaines où les conséquences des discriminations sont particulièrement aigues. Nous postulâmes alors à un stage auprès de quelques unes des principales fédérations syndicales (l’UNSA, la CGT et la CFDT), nous fiant notamment à l’exposé que celles-ci avaient fait de leurs actions dans le rapport de la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’Homme) sur la lutte contre le racisme et la xénophobie en 2004. Mais nous n’eûmes que des réponses négatives.
Sociologie de l’école de Marie Duru-Bellat et d’Agnès Van Zanten.
Cet ouvrage vise à élucider les mécanismes qui produisent les phénomènes sociaux, décrire des réalités sociales et d’en comprendre la genèse. Il dévoile également une présentation critique des contraintes structurelles et politiques qui pèsent sur le système scolaire français. Enfin, il met en lumière des analyses détaillées mettant en relief la marge d'intervention dont disposent, au niveau de la classe, de l'établissement ou de la communauté locale, les acteurs de l'éducation (enseignant, famille, élève).
L'exercice de la parentalité des pères non gardiens

Aujourd’hui, les modèles familiaux sont de plus en plus multiples et variés. La famille est une organisation élémentaire de la communauté humaine, qui a toujours pu s’adapter aux besoins manifestés par son époque. C’est au XIXème siècle qu’un noyau dit « nucléaire » (le couple parental qui vit avec ses enfants issus de ce mariage) apparaît, au détriment des autres modalités telles la famille-souche (un seul des fils héritant et restant avec ses parents, les autres devant s’installer ailleurs) ou encore la famille communautaire (tous les fils se mariaient et s’établissaient au foyer parental). Pendant tout le XIXe siècle, la famille « conjugale » a évolué, pour devenir une sphère de plus en plus privée. La vie privée n’est dès lors plus fixée à l’avance en fonction d’une nécessité ou d’une norme sociale. Le choix de se marier et de se séparer relève dorénavant de la conscience individuelle. Le libre engagement au sein du couple ne rend plus nécessaire une institution du mariage créée à l’origine pour sceller la relation de deux familles au travers de personnes qui le plus souvent ne s’étaient pas choisies. Pour le sociologue François de Singly, la famille contemporaine est caractérisée par trois grands traits : une plus grande dépendance vis-à-vis de l’Etat, une plus grande indépendance vis-à-vis des cercles de la parenté, une plus grande indépendance des hommes et des femmes vis à vis de cette famille . Si une large majorité de personnes restent attachées à la conception du mariage et de la famille nucléaire, une minorité non négligeable a pu développer ses propres formes de vie de couple et de famille (familles monoparentales, recomposées, couples non mariés…). C’est à partir des années 1970 que le nombre de divorces s’est accru. Aujourd’hui, on en compte plus de 120 000 par an . Les divorces en France ont effectivement tendance à fortement augmenter et sont essentiellement à l’initiative des femmes.

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