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les bandes de jeunes

les bandes de jeunes

En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
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Le francais langue etrangere : Louis Porcher
Louis porcher né en 1940 ancien élève de l'école normale supérieure de Saint- Cloud, agrégé de Philosophie, sociologue, écrivain. Il est devenu directeur du CREDIF (école normale supérieure de Saint-Cloud) puis Expert auprès du Conseil de l'Europe pour les langues vivantes pendant vingt ans et Expert auprès de la commission Européenne a Bruxelles pendant quinze ans. Il a été " visiting professor" pendant dix ans au Etats-Unis et responsable du français Langue étrangère au ministère de l'Education Nationale de 1981 à 1984.il a terminé Sa carrière comme professeur des Université à l'unité de formation et de recherche De didactique du FLE de l'université de la Sorbonne Nouvelle (paris III).
Qu’est-ce qu’être un père d’accueil, sa mission, son rôle?
Déjà être père est très difficile à définir, alors être père d’accueil cela ressemble à une énigme et à une contradiction, car si l’on est père de son enfant on ne peut l’être de celui que l’on accueille. Contradiction et paradoxe puisque ce non-pére va représenter aux yeux de l’enfant accueilli une image du père, d’autant plus si ce même enfant n’a pas ou plus de père. Tout cela est à la fois très simple et fort compliqué, comme tout ce qui est humain; très simple car avec un minimum de générosité il n’est jamais difficile d’accueillir quelqu’un dans le besoin, a fortiori si c’est un enfant, mais cela se complique quand cet enfant commence à vous appeler papa et à vous reconnaître non comme son père mais comme un père.
Le sentiment d’insécurité
La peur est une expérience universelle et commune à tous. Elle est individuelle mais aussi épidémique. L’homme peut connaître la peur par ses remarquables facultés de représentations et d’imagination. Ces capacités font de lui le principal artisan de ses effrois et en même temps le propagandiste de ceux des autres. La peur a une fonction révélatrice des difficultés, des désespoirs et besoins individuels et aussi collectifs : lorsqu’une peur s’empare d’une collectivité, elle polarise l’essentiel de la vie sociale du moment. La peur du crime, dans nos sociétés, sert de révélateur et renseigne sur nos productions imaginaires, nos espoirs et désespoirs. Elle révèle un malaise dans la masse, une instabilité sociale et institutionnelle, des lacunes du pouvoir politique par exemple, mais elle indique aussi un besoin de sauvegarde et de sécurité. Elle est certes, un indicateur d’un besoin de stabilité sociale et de sécurité, mais elle témoigne aussi de disparités et différences sociales : les écarts se creusent en France, par rapport aux lieux d’habitations, à travers l’accès ou non à l’emploi, le niveau de revenu et la mixité sociale.
Jalons structurels pour une clinique psychanalytique de l'autisme.
« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»

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