LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

les bandes de jeunes

les bandes de jeunes

En guise de conclusion, on peut dire que la situation dans les banlieues est le résultat de processus dont certains ont une existence historique. Effectivement, à travers l'histoire on constate que le phénomène de bande n'est pas nouveau, par contre actuellement il y a une surenchère de la violence. Cette surenchère est certainement due à la raréfaction des moyens de manifester sont mécontentement, dans ce que l’on appelait les « banlieues rouges », il existait des formes d’entraide et d’organisation des familles ouvrières ; il y avait aussi des militants politiques, des syndicalistes et même des curés. La disparition de ses médiateurs sociaux a contribué à l’augmentation d’un sentiment d’abandon que l’on remarque dans ces quartiers. De plus, les problèmes sociaux comme le chômage, les emplois précaires et surtout l'échec scolaire, tous ces mécanismes négatifs contribuent à enfermer dans un cercle vicieux des jeunes qui par leurs réactions se marginalisent encore plus. Se sentant rejetés, ils adoptent des comportements qui les exclus encore davantage, décourageant du même coup les rares bonnes volontés qui se manifestent à leur égard. D’autre part, au lieu d’analyser les causes du problème et d’y apporter des réponses, les hommes politiques se livrent à une surenchère sécuritaire, stigmatisant encore plus des jeunes en quête de reconnaissance. Enfin, les médias ont leur part de responsabilité, ils érigent les faits divers en événements prétendus symptomatiques, sur fond de catastrophisme permanent.

Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

sociologie urbaine/jeunesse - Quel développement pour la jeunesse Marocaine ?

Ceci est un mémoire de fin d'étude premier en sciences politiques spécialité sciences sociales  le travail correspond à la correlation entre l'urbanisme et le développement de la jeunesse  etude de cas faite à Casablanca, quartier Hay mohammadi. Maison des jeunes ( dar chabab) institution étatique :

Face aux réalités démographiques, économiques et sociales du Royaume avec, entre autres, une population des moins de 24 ans atteignant les 20% d’après le HCP. Le Maroc dresse le tableau : inévitablement, la jeunesse devient le centre des préoccupations du pays, celle-ci étant également le sujet de bon nombre de débats et d’interrogations.

La jeunesse se définit dans un premier temps comme étant « la période de la vie humaine comprise entre l’enfance et l’âge mûr ». Suivant cette définition il est dont possible de catégoriser la jeunesse. Par ailleurs, pour Bourdieu, la jeunesse [3]n’est pas un groupe social, et sa définition ne dépend pas de l’âge. D’après Bourdieu, la division des âges est « arbitraire » pour lui, la jeunesse est le fruit d’un rapport de lutte, l’enjeu est la lutte.   La jeunesse est en quelque sorte une représentation idéologique des plus vieux. Ce sont eux qui déterminent et imposent « l’ordre auquel chacun doit se tenir ». Autrement dit, les vieux ont une emprise sur la jeunesse, ils la façonnent en quelques sorte.

Lettre au père : F. Kafka
Cette lettre est bien plus qu’une lettre puisqu’elle tient à peu près sur 73 pages (en allemand comme en français) et qu’elle a une valeur littéraire, à la fois parce que son auteur est un écrivain et parce qu’elle a un véritable contenu sociologique et philosophique. Cette lettre est un long monologue où F. Kafka expose ses sentiments à son père, sentiments qu’il ne peut garder pour lui, mais qu’il ne parviendra pas pour autant à lui dire.
Les obstacles à la médiation familiale
Née Outre-atlantique dans les années 1965-70, introduite en Grande Bretagne en 1978, la médiation familiale a pris des couleurs européennes à la fin des années 1980. C’est sous l’influence des médiateurs québécois qu’elle a pénétré en France. En dehors de tout contexte juridique, la médiation est née et s’est développée de façon empirique grâce à l’activité et à la réflexion de pionniers, professionnels très divers des domaines psychosociaux et juridiques, et associations des parents séparés ou divorcés. Ces pionniers, confrontés aux conséquences dramatiques de certaines situations de séparations conflictuelles en particulier sur les enfants, ont très tôt considéré que le principe d’égalité des parents devant l’avenir des enfants devait servir d’hypothèse au développement de la médiation familiale.
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

Connexion

Abonnement

Recherche