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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
Catégorie: Autre
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Jalons structurels pour une clinique psychanalytique de l'autisme.
« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»
Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

Mon histoire est habitée par ceux que l’on nomme « Tsiganes », « Gitans », « Roms » ou « Manouches ». Symboles d’un imaginaire collectif, ils oscillent entre répulsion et fascination, exclusion et intégration. Prisonniers d’une vision stéréotypée (qu’eux-mêmes nourrissent), ils cristallisent les processus de stigmatisation. Ils interpellent cette volonté inéluctable à les considérer comme composantes d’une « Grande communauté », en un mot, à les uniformiser. Largement relayée par les médias, cette appréhension globale élude leurs identités plurielles. On oublie trop souvent qu’avant d’être « Tsiganes », ils sont tout simplement porteurs d’une histoire individuelle et collective.

Femmes Sous Emprise : Marie France Hirigoyen
Marie France Hirigoyen : docteur en médecine depuis 1978, elle s’est ensuite spécialisée en psychiatrie. Psychanalyste et psychothérapeute elle anime des séminaires de gestion du stress en entreprise. Formée en victimologie aux Etats-Unis puis en France La destruction morale, les victimes des pervers narcissiques (1995), elle s’est ensuite centrée sur la violence psychologique Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien (1998) avant d’étudier spécifiquement ce domaine dans le milieu du travail (2001). Femmes sous emprise, les ressorts de la violence dans le couple (2005) traite plus spécifiquement des violences dans le couple.
Les obstacles à la médiation familiale
Née Outre-atlantique dans les années 1965-70, introduite en Grande Bretagne en 1978, la médiation familiale a pris des couleurs européennes à la fin des années 1980. C’est sous l’influence des médiateurs québécois qu’elle a pénétré en France. En dehors de tout contexte juridique, la médiation est née et s’est développée de façon empirique grâce à l’activité et à la réflexion de pionniers, professionnels très divers des domaines psychosociaux et juridiques, et associations des parents séparés ou divorcés. Ces pionniers, confrontés aux conséquences dramatiques de certaines situations de séparations conflictuelles en particulier sur les enfants, ont très tôt considéré que le principe d’égalité des parents devant l’avenir des enfants devait servir d’hypothèse au développement de la médiation familiale.

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