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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
Catégorie: Autre
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Femmes Sous Emprise : Marie France Hirigoyen
Marie France Hirigoyen : docteur en médecine depuis 1978, elle s’est ensuite spécialisée en psychiatrie. Psychanalyste et psychothérapeute elle anime des séminaires de gestion du stress en entreprise. Formée en victimologie aux Etats-Unis puis en France La destruction morale, les victimes des pervers narcissiques (1995), elle s’est ensuite centrée sur la violence psychologique Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien (1998) avant d’étudier spécifiquement ce domaine dans le milieu du travail (2001). Femmes sous emprise, les ressorts de la violence dans le couple (2005) traite plus spécifiquement des violences dans le couple.
L'utilisation domestique des produits d'entretien en C.H.R.S.

De nos jours, on peut dire que l’importance d’un bon nettoyage n’est plus à démontrer. En effet celui-ci, s’il est de qualité assure une bonne hygiène des locaux, une qualité de vie, une préservation de la santé, un facteur d’ambiance agréable et une bonne conservation des matériaux. Ils se présentent sous plusieurs formes (lingette, spray, gel, liquide), nous sous entendent que grâce à eux le ménage n’est plus une corvée, qu’il devient rapide et facile. Nous en possédons tous et en utilisons en grande quantité. Les produits d’entretien sont très médiatisés. Ils se diversifient de plus en plus. Les fabricants leur rajoute de l’eau de Javel ou des agents anti-bactériens. Ce sont deux arguments propices à la vente. De plus en plus de personnes veulent une maison « saine » et sans bactéries.

Découverte d’un univers : Les chemins qui mènent à la teuf
C’est souvent à l’adolescence que les jeunes choisissent leur voie en façonnant leur identité. Divine période où l’on rencontre des amis d’attaches, auxquels on s’identifie. Cependant, la jeunesse, aujourd‘hui, évolue dans un contexte particulier où les rites de passages ne sont plus aussi facilement validés qu’à une époque. C’est sans doute pour cela que l’intérêt que les jeunes accordent au groupe dépasse souvent celui accordé à leur scolarité. Les jeunes perçoivent bien le climat dans lequel ils vont évoluer vers l’âge adulte, dans une société en perte de valeurs. David Lebreton montre dans « Passions du risque » que le baccalauréat, le service militaire, les diplômes supérieurs et le mariage, sont autant d’étapes qui ont chacune perdue de l’importance et de la valeur au sein de notre société.
Des quartiers mal-aimés au coeur des stratégies de communication : exemple de Saint-Étienne.
Afin de mettre en relief cette politique médiatico-urbaine, je privilégierai l’angle suivant, celui de l’intégration des quartiers de grands ensembles au coeur des projets municipaux locaux. En d’autres termes, celui de l’intégration de ces morceaux de cité qui incarnent la ville « mal-aimée » 3 au sein de stratégies d’images qui ont pour but de présenter aux regards une urbanité qui corresponde aux canons actuels (maisons individuelles – petits ensembles, valorisation des espaces publics, multiplication des équipements, mixité sociale…). La question centrale sera donc de savoir ce que deviennent ces fragments de ville mal-aimée dans cette quête de cité « bien-aimée » ou du moins considérée comme telle actuellement d’un point de vue architectural, urbanistique et social.

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