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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
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Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.
Qualité de vie en ESAT et activités physiques
L’enquête de G.Bui-Xuan, F.Brunet et O.Dejean, réalisée en 1995, avait pour but d’établir les relations entre le niveau d’activité physique et les paramètres de santé et de qualité de vie des personnes en situation de handicap mental. Les résultats ont été comparés avec ceux d’une autre étude, établie sur un échantillon de la population globale (enquête « sport et santé », rapport de recherche n°95-31, Centre d’études et de recherche de médecine aérospatiale). La comparaison était rendue abordable étant donné que les deux études utilisaient des questionnaires similaires dans leur protocole. (le « Nottingham Health Profile » et le questionnaire de Baecke » et un autre relatif à l’évaluation de l’état de santé et de la consommation médicale).
Notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire,
Ce travail de recherche résulte d’un questionnement au cours de notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire, la démobilisation, de l’absentéisme, de la déscolarisation, voir du décrochage de jeunes en difficulté placés en M.E.C.S (Maison d’Enfants à Caractère Social). Ces adolescents en difficulté sont accompagnés, encadrés par une équipe d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs scolaires, et d’animateurs au quotidien. Ces filles et garçons, âgés respectivement de 14 à 18 ans sont majoritairement des jeunes en difficulté psycho-sociales et/ou d’adolescents carencés, avec un parcours scolaire difficile, peu investi marqué parfois par des exclusions. De même, la voie vers l’insertion professionnelle reste chaotique ou en suspens. Certains ont « décrochés » du système éducatif et sont donc déscolarisés depuis quelques semaines, voire plusieurs mois. Ils sont découragés, non mobilisés par les apprentissages didactiques et pédagogiques, à un savoir être et un savoir-faire suite à des difficultés les ayant conduits à une rupture sociale, familiale et scolaire.
Comment Remédier à une chute importante d’effectif ?
Il est maintenant temps de conclure ce mémoire. Je porterai l’accent sur les évolutions de la MFR qui anticipe les orientations politiques ministérielles. Lorsque l’on se penche sur les unités stratégiques de la Maison Familiale Rurale de BIAS, il est intéressant de s’intéresser au potentiel d’évolution de celle-ci. La filière 4ème – 3ème , comme nous l’avons vu, avec l’apparition des classes alternées de l’Education Nationale risque de baisser sensiblement en terme d e part de marché. Si cette baisse des effectifs est compensée par une hausse des filières techniques agroalimentaires, comme il est raisonnable de le prévoir, cela devrait engendrer une augmentation de la plus value dans la mesure ou les classes techniques ( BEPA et Bac Professionnel ) sont davantage subventionnées par le Ministère de l’Agriculture. Par ailleurs, le public des jeunes qui compose les classes de 4ème et de 3ème est beaucoup plus difficile ( jeunes en situation de déracinement familial et social pour la plupart ) et participe à l’augmentation du stress de l’équipe pédagogique.

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