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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
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Documents associés

les bandes de jeunes

Les malaises sociaux ont une existence visible que lorsque les médias en parlent. Ainsi donc, la misère sociale étant un fait "marginal", elle ne peut s'imposer au cœur des débats société que lorsque des événements dramatiques défraient la chronique. Cela à été le cas lors des émeutes de Vaux en Velin ou des bandes de jeunes chômeurs, immigrés incendiaient des véhicules, pillaient des supers marchés et s'en prenaient violemment aux forces de l'ordre. Derrière cette "guérilla urbaine" le problème de fond n'est-il pas ailleurs ? Pour répondre à cette question sulfureuse, il me semble important d’étudier le phénomène des bandes de jeunes dans sa globalité.

Epreuve de communication en santé et action sociale
Les objectifs de la communication n’ont pas été atteints car monsieur R. n’a pas eu d’entretien avec une assistante sociale et n’a pas eu de rendez‐vous non plus. La qualité de l’échange n’est pas respectée. Le monsieur ne parlait pas bien du fait de son état. J’ai choisie cette affichette car elle informe à l’ avance les usagers qu’il faut prendre un rendez‐vous pour voir une assistante sociale. Les assurés sont avertis et ne vont pas déranger les secrétaires.
L'anorexie à l'Hopital

A l’heure actuelle, il n’est pas un seul magazine féminin qui ne fasse pas l’éloge de la minceur et ne recense pas les moyens pour y parvenir, depuis les régimes amaigrissants jusqu’aux interventions chirurgicales, en passant par les exercices physiques : « 100 idées minceurs auxquelles vous n’aviez pas pensé »,  « Minceur express : Perdez une taille en une semaine »… Beaucoup d’anorexiques sont rentrées dans leur maladie par un régime qui a mal tourné.

Ce mémoire est consacré à l’étude de la prise en charge de ces adolescentes anorexiques. Si la littérature médicale est riche de protocoles thérapeutiques, d’articles théoriques, d’analyses psychopathologiques et d’autobiographie, peu de publications décrivent la prise en charge de l’anorexie. La spécificité de mon mémoire, et son objectif,  est la construction d'une approche sociologique sur un objet a priori psychologique, voire clinique : l'anorexie. Mais comment peut-on faire une sociologie de l’anorexie et de sa prise en charge ?

Le «culte de la minceur», les représentations médiatiques du corps féminin, les changements des habitudes alimentaires, sont souvent invoqués pour expliquer la multiplication des cas d'anorexie mentale chez les adolescentes. L’anorexie semble alors faire appel à la sociologie seulement pour mesurer l’impact du contexte socioculturel sur la maladie.

Or, ce mémoire utilise la sociologie pour étudier l’anorexie en général, et les difficultés que rencontrent les soignants lors de la prise en charge des patientes anorexiques.

Le traitement médiatique de l'anorexie mentale
Afin de comprendre le fonctionnement de l’appareil médiatique, il est important de prendre un objet, un sujet culturel exploité par les médias mais dont la logique est assurément différente. L’anorexie mentale est alors apparue comme un objet particulièrement adéquat pour une étude du traitement médiatique. En effet cette maladie est constituée de multiples facettes et a été étudiée par la psychiatrie, la médecine mais également par la sociologie. Tout cela constitue un objet extrêmement complexe. Le traitement médiatique de l’anorexie mentale est donc apparu comme un sujet permettant de répondre à un ensemble de questionnements. La télévision est-elle régie par l’audimat ? Les médias peuvent-ils aborder un sujet médical ? Internet est-il une source d’information ou de désinformation ? Autant de questions auxquelles nous essayerons d’apporter des réponses.

Le choix de cet objet d’étude est venu suite à une réflexion personnelle sur les apparences. Les individus basent effectivement leur jugement sur autrui principalement sur le critère physique, sur les apparences. Les anorexiques souffrent justement d’une caractéristique physique facilement stigmatisante, la maigreur. Ayant personnellement une corpulence comparable à celle d’un anorexique, je reçois couramment des remarques par rapport à mon poids. La maigreur serait ainsi un caractère qui dérange et soulève un questionnement sur l’état de santé et sur l’anormalité. Face à cela, le jeu médiatique actuel me semble également porter une importance particulière à l’image, aux apparences et à son rôle normatif. Devant ces hypothèses, analyser le traitement médiatique de l’anorexie mentale permettrait de les confronter à la réalité et ainsi d’obtenir des réponses.

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