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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
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Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello,
Cet ouvrage se propose de répondre à la question suivante : quels sont les changements idéologiques qui ont accompagné les transformations récentes du capitalisme ? Du monde du travail au monde des capitaux à partir des années 1970. Les marchés financiers explosent en même temps que les fusions et la constitution d’oligopoles mondiaux. En parallèle les politiques gouvernementales incitent à une flexibilité du travail : défiscalisation, travail temporaire, doublée d’une organisation au niveau planétaire du champ des profits des multinationales et augmentant ainsi les couts humains. L’exploitation des nouvelles technologies liées à l’informatique accélèrent ce mouvement. Le chômage passe de 3% en 1973 à environ 10% aujourd’hui sans comptabiliser les exonérés de recherche d’emploi et le nombre de plus en plus important de contrat précaire et bénéficiaire de l’A.A.H. ou d’une pension d’invalidité.
Master 2 « Direction, pilotage et coordination dans l’intervention sociale et médico-sociale » : De la Section d'Initiation et de la Première Formation Professionnelle à l'Etablissement et Service d'Aide par le Travail

Le Conseil de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) écrit dans ses préconisations 2015 qu’il est nécessaire de « faire de chaque intervenant du parcours des personnes (MDPH, établissements et services, acteurs du soin, école, etc…) un acteur de l’inclusion, au service de la continuité de ce parcours et de son adéquation avec le projet de vie de la personne».


La simple énonciation de cette attente suffit à rappeler que cette continuité et cette adéquation ne sont pas toujours les caractéristiques principales du parcours de vie des personnes en situation de handicap.

Jusqu’ici, pour nombre de familles, l’éducation d’un enfant en situation de handicap s’apparente encore souvent à un « parcours du combattant », au cours duquel elles souhaiteraient bien ne pas être obligées « de réclamer pour obtenir ce que n’importe quel enfant obtient quand il n’est pas handicapé »


Tout au long de la vie, chaque transition est ainsi, pour beaucoup, l’occasion de se confronter à nouveau à la réalité « administrative » que paraît aussi imposer le handicap.

Au délicat « deuil » des espoirs d’un parcours ordinaire, s’ajoute bien souvent le deuil d’un parcours simple et fluide, comme si le système chargé d’accompagner ces transitions y ajoutait sa propre part de difficultés à surmonter.

Le sentiment d’insécurité
La peur est une expérience universelle et commune à tous. Elle est individuelle mais aussi épidémique. L’homme peut connaître la peur par ses remarquables facultés de représentations et d’imagination. Ces capacités font de lui le principal artisan de ses effrois et en même temps le propagandiste de ceux des autres. La peur a une fonction révélatrice des difficultés, des désespoirs et besoins individuels et aussi collectifs : lorsqu’une peur s’empare d’une collectivité, elle polarise l’essentiel de la vie sociale du moment. La peur du crime, dans nos sociétés, sert de révélateur et renseigne sur nos productions imaginaires, nos espoirs et désespoirs. Elle révèle un malaise dans la masse, une instabilité sociale et institutionnelle, des lacunes du pouvoir politique par exemple, mais elle indique aussi un besoin de sauvegarde et de sécurité. Elle est certes, un indicateur d’un besoin de stabilité sociale et de sécurité, mais elle témoigne aussi de disparités et différences sociales : les écarts se creusent en France, par rapport aux lieux d’habitations, à travers l’accès ou non à l’emploi, le niveau de revenu et la mixité sociale.
L'AGORAPHOBIE: approche cognitivo-comportementale
Le concept d'agoraphobie est aujourd'hui assez bien connu et a fait l'objet de nombreux écrits et études. Il s'agit d'une névrose faisant partie de la catégorie des phobies sociales. L'essor théorique et thérapeutique du modèle comportemental et cognitif a permis et a joué un rôle important dans la conceptualisation des troubles anxieux. Concernant le traitement psychothérapeutique de l'agoraphobie, seules les thérapies comportementales et cognitives ont fait l'objet d'une évaluation standardisée. C'est pour cela qu'à travers ce dossier, nous allons aborder la question du traitement de l'agoraphobie dans une approche cognitivo-comportementale. Dans une première partie, nous présenterons l'agoraphobie. Dans la seconde partie, nous expliquerons la méthode comportementale et cognitive, pour aboutir à la troisième et dernière partie qui développera la prise en charge de l'agoraphobie par les thérapies comportementales et cognitives.

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