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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
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Tsiganes et non tsiganes "je" et "enjeux" de stéréotypes

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Qu'est que la psychologie? Présentation à l'intention de psychologues et travailleurs sociaux.
Dans le contexte de la recherche en psychologie, on distingue traditionnellement six sous-disciplines. Chacune se définit par son objet d'étude que je souhaite présenter ici. La psychologie générale s'intéresse aux invariants psychologiques, aux processus communs à tous les hommes, voire à l'espèce animale. Avant l'apparition de la psychologie comme discipline autonome, les notions de motricité, émotion, apprentissage, personnalité relevaient de la philosophie. A partir des années 1960, les évolutions font coexister les notions de "psychologie générale" et "psychologie cognitive". En psychologie générale, on adopte la méthode expérimentale comme méthode de travail afin de garantir la démarche scientifique calquée sur les sciences dures. Ainsi, il est commun d'appeler la psychologie générale également psychologie expérimentale. Parallèlement, l'évolution constante des recherches sur la cognition (avec de nombreux travaux sur la mémoire) a permis l'apparition des sciences cognitives dont la psychologie cognitive, la linguistique, les neurosciences.
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

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