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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Travaux U.F. Educateur spécialisé

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Le jeu a une importance primordiale dans le développement de l’enfant. C’est une activité fondamentale qu’il pratique dans tous les moments de vie : Chez lui, à l’école, dans la rue, au centre de loisir. Par le jeu, l’enfant apprend la vie et pratique toutes les activités physiques.

Le jeu a plusieurs formes et plusieurs fonctions. On peut jouer seul ou à plusieurs, avec ou sans objets, avec ou sans règles.

Le jeu est aussi une forme d’activité ou les différents protagonistes s’auto fixent des conditions ou des règles qui tendent à cadrer cette activité à lui donner un sens et un but.

Le jeu est le moyen de construction privilégié de l’enfant, il peut revêtir plusieurs formes telles que l’imitation (maman-papa), la projection (gendarme-voleur), la construction des règles : (t’as le droit, ce n’est pas du jeu).Cependant on constate que malgré cette connaissance que l’on a du jeu sur le développement de l’enfant, dans les mentalités des adultes, le jeu sous forme d’activité physique n’est pas toujours pris au sérieux.

Je suis parti de la recherche autour du concept de cadre. Mais en effectuant des recherches je me suis rendu compte que bien qu'il soit utilisé par bon nombre de travailleurs sociaux et fasse partie du "jargon" éducatif ma recherche ne m'a pas mené à un étayage théorique précis.

Je me suis donc recentrer sur un autre concept qui m'a interpellé  dans ma pratique quotidienne celui de la "bonne distance"  Celui-ci m'a parus pertinent car intégrant les réflexions que j'ai mené dans mes recherches autour du concept de cadre.

Celui-ci me renvoie d'abord à ma pratique. J'ai observé d'abord dans l'animation auprès des enfants et des jeunes adolescents qu'une distance était à respecter permettant de poser des limites entre l'adulte et l'enfant. Cela facilité mon travail avec des groupes en me permettant d'incarner plus facilement l'autorité alors que dans certaines expériences l'écart d'âge était réduit.

J'ai donc d'abord considéré ce concept sous l'angle pratique de la gestion collective. Ce n'est que plus tard étant rentré dans un travail éducatif que j'ai entendu parler de "bonne distance", celui-ci recouvre une réalité plus large que ce que j'avais appréhendé de prime abord. Ce concept est en fait au centre de ma pratique professionnelle car il concerne la distance que l'éducateur prend dans ses rapports à l'accueilli, à l'institution mais aussi vis-à-vis de sa vie personnelle et de ses propres affects.

La loi du 13 avril 1850

Elle assainit et interdit les logements insalubres. On dit que les logements sont insalubres lorsqu’ils portent atteintes à la santé, à la vie de l’individu.

la loi BARRE du 31/01/19977

Elle institue l’Allocation Personnalisée au Logement (A.P.L) : cette dernière permet de solvabiliser temporairement les personnes à faible ressources.

La loi du 31 mai 1990 dite loi BESSON

Elle a pour objectif de rendre effectif le droit au logement : garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation. Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou des ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité (…) pour accéder à un logement décent et indépendant ou s’y maintenir ».

Educatrice spécialisée en formation, j’ai effectué mon stage long à responsabilité, dans un Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique. Au cours de  celui-ci, j’ai pu expérimenter le travail en équipe de façon approfondie. En effet, j’ai été intégrée durant 9 mois, à une équipe de 3 éducateurs pour l’essentiel du temps de stage, mais également dans une institution réunissant des professionnels relevant du secteur thérapeutique, social et pédagogique et où la pluridisciplinarité est un élément central du projet d’établissement.

Mon implication dans cette équipe a évidemment évolué au cours des mois ; après une période d’observation, j’ai pu petit à petit m’y faire une place significative en me saisissant des différentes opportunités qui m’étaient offertes et des différents modes d’élaboration et de transmission des informations mis en place au sein de l’ITEP (cahier de liaison, réunions, temps informels..)

J’ai notamment eu l’occasion de m’impliquer particulièrement dans l’accompagnement individuel d’un jeune sur une activité sportive extérieure à l’établissement et ceci sur une durée de plusieurs mois. Ayant alors un rôle « référence » sur cette activité, d’interface et de transmission, cette intervention socio-éducative m’a permis de me positionner en tant qu’acteur à part entière de l’équipe pluridisciplinaire de l’ITEP.

Ainsi, pour étayer la notion de travail en équipe pluri-professionnelle et après une rapide présentation de l’institution concernée et de la configuration de son équipe professionnelle, je présenterai l’action socio-éducative que j’ai pu mener. Elle sera suivie d'une analyse au niveau des enjeux du travail en équipe et de mon positionnement au sein de cette équipe. Enfin, je tenterai de rendre compte de ma pratique (en tant que stagiaire) à l’aide d’un regard auto-évaluatif sur les compétences développées et sur ma contribution à la dynamique spécifique de l’équipe, au travers d' un bilan de l'action éducative menée.

Cette loi renforce les droits des usagers à mieux être informés, à participer à la vie sociale de la structure. Elle incite les professionnels de l’action sociale, à améliorer, à modifier leurs pratiques professionnelles. Comme objectif de répondre de façon adaptée aux besoins de chacun. Accès équitable des droits sur l’ensemble du territoire.

Principes éthiques et déontologiques (les droits)

  • le respect de sa dignité, de sa vie privée, de son intimité et de sa sécurité ;
  • le libre choix entre les prestations adaptées qui lui sont offertes aussi bien à son domicile qu'en établissement sauf décision judiciaire ;
  • une prise en charge et un accompagnement individuel de qualité favorisant son développement, son autonomie et son insertion, respectant son consentement éclairé ou celui de son représentant ; respectant ses besoins et ses désirs
  • la confidentialité des informations le concernant par les professionnels,
  • l' accès à tout information ou tout document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires ;
  • une information sur ses droits fondamentaux et les protections particulières, légales et contractuelles dont il bénéficie ;
  • la participation directe, ou avec l' aide de son représentant légal, à la conception et à la mise en oeuvre du projet d' accueil et d' accompagnement qui le concerne ;
  • le droit à une vie de famille.

J’ai choisi de présenter dans cette situation, la place de l’écrit  dans l’annexe ou je travaille .Comment écrivons nous ,pourquoi,pour qui ? Je décrirais plus particulièrement l’utilité du cahier de liaison dans cet appartement ou nous travaillons en soirée, le plus souvent seul comme éducateur.

Bien que nous sommes depuis plus de cinq ans en réorganisation, le cahier de liaison dans lequel nous écrivons ( nous,l’équipe d’éducateurs) reste toujours un des outils essentiel pour construire notre pratique professionnelle au quotidien,dans le fonctionnel,mais aussi dans la mise en place de projets.Le noyau de l’équipe,constitué des trois intervenants sociaux (ES,ME,AMP) a su adapter l’outil « cahier de liaison »,au fur et à mesure des changements internes,des modifications du projet institutionnel,dans l’annexe ***.

Maintenant les contraintes d’organisations et réglementaires, l’obligation de traçabilité à travers le dossier du bénéficiaire, nous font revoir et adapter nos outils.Le cahier de liaison n’à pas de construction figée.La forme et le fond sont modelés en fonction de ce qui est demandé.Les écrits doivent êtres pratiques et utiles à la consultation. 

La loi 2-2002 réformant le code de l’action sociale et des familles, remet le bénéficiaire au cœur du dispositif, il redevient gestionnaire de sa vie. Les professionnels intervenants sociaux doivent se doter de démarches et d’outils qui garantissent la continuité et la sécurité de « sa prise en charge ».Ceci  implique d’avoir davantage de  rigueur et de cibler les éléments que chaque éducateur travaillant dans l’équipe pourra, ou non, écrire sur le cahier de liaison, en fonction de sa mission, des principes éthiques et déontologiques, et de ce dont il lui sera nécessaire dans l’accompagnement du bénéficiaire.

Le journal d’étude clinique se construit à partir d’observations faites sur le premier stage que j’ai effectué au cours de cette formation d’éducateur spécialisé. C’est au *** et plus exactement à la Maison Relais *** que j’ai été accueillie. Il s’agit donc ici de faire part des observations que j’ai pu faire au sein d’une équipe pluri-professionnelle autour d’une situation bien précise sortant un tant soit peu du cadre habituel de cet établissement.

Le but de cet écrit étant de mettre en lumière le fonctionnement, les forces et les limites de cette dite équipe mais aussi les différents enjeux au sein d’une même association.

Pour ce faire je commencerai par présenter de manière succincte l’institution et plus particulièrement la Maison Relais et son public. Puis, je décrirais l’équipe, les fonctions de chacun et les différentes instances où les protagonistes se rencontrent avant d’arriver à l’analyse de ce travail en équipe autour de la situation choisie.

Avant de conclure, j’analyserai également mon propre rôle au sein de l’établissement et au regard de la situation.

La loi du 02 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale vient réformer celle de 1975 comportant de nombreuses insuffisances (muettes sur le droit des bénéficiaires, manque d’adéquation de l’offre aux besoins…). Ce texte de 2002 est construit autour de quatre axes fondamentaux qui sont d’affirmer et de promouvoir les droits des bénéficiaires, d’améliorer les procédures techniques de pilotage du dispositif, d’élargir les missions de l’action sociale, et d’instaurer une réelle coordination entre les acteurs les décideurs et une organisation  clarifiée de leurs relations.

Les travailleurs sociaux ont ainsi vu apparaître un nouvel objet de travail : le projet personnalisé. Il s’agit d’une disposition nouvelle que propose cette loi. Elle définit ce qu’elle attend des institutions, de ses équipes de travail et permet  de recentrer l’usager au centre du dispositif en  lui permettant d’être acteur de ce projet. Etymologiquement, le terme « projet » provient du latin  « jacere » puis « pro-jacer » signifiant jeter en avant.

Cependant le terme de « projet personnalisé » n’existe pas en soi dans cette loi. L’article 8 évoque un contrat de séjour ou un document individuel de prise en charge cela en fonction de l’établissement. Le projet personnalisé est un avenant de ce document. Il s’agit d’un contrat qui fixe et formalise les axes d’accompagnement  et les actions que l’équipe a mis en place pour satisfaire les besoins d’un usager dans sa spécificité et dans le respect du cadre institutionnel. Patricia Boquet dans Projet de vie, du désir de l’usager aux couloirs de l’institution  explique que «  contractualiser c’est signer entre familles, usagers lorsqu’ils le peuvent et équipe pluridisciplinaire un document écrit sur la nature de l’accompagnement requis, son évolution et sur la place accordée aux uns et aux autres dans ce parcours ». Par conséquent, ce projet est une adéquation entre le projet de vie de la personne et le projet institutionnel.

La situation exposée ci-dessous s’est déroulée durant mon stage de deuxième année de formation d’éducatrice spécialisée.

Le programme de réussite éducative a pour objectif d'accompagner dès le plus jeune âge, les enfants (et leur famille) présentant des signes de fragilité scolaire et/ou comportementaux. Un soutien individualisé est réalisé afin de prendre en compte ces enfants dans leur environnement global (famille, social, sanitaire, culturel...). Le Programme de Réussite Éducative est un dispositif de la politique de la ville pour lequel la ville de DLB touchera une subvention jusqu’en 2017.

La MRE est un dispositif du programme de réussite éducative qui suite à une nouvelle politique de la ville en 2014  est actuellement en territoire de veille. C’est une structure municipale où sont accueillis des jeunes de la ville âgés de deux à seize ans ainsi que leurs familles. La principale mission proposée par la MRE est le soutien à la parentalité, cela passe par l’écoute et des conseils éducatifs, que ce soit sur l’individuel ou familial. L’équipe est composée de deux psychologues, dont une coordinatrice, une conseillère en économie sociale et familiale, une éducatrice spécialisée et une accueillante.

    Ce dossier portera sur la situation éducative de Anne et de sa famille, j’ai choisi de la présenter car sa situation a nécessité la mobilisation d’une grande partie de l’équipe du Programme de Réussite Éducative et de partenaires extérieurs. Je trouvais intéressant la façon dont cette situation a été traitée au fil du temps et des différents intervenants et cela a en partie motivé mon choix.  De plus, j’ai choisis ce suivi car la demande initiale était basée sur une seule personne et en avançant dans le temps, nous nous sommes aperçut que cela concernait en réalité toute une famille. J’ai trouvé dans ce suivi éducatif un enseignement riche et multiples, tant sur le plan de la réflexion éducative que sur le plan de ma culture personnelle.

...

 Au cours des entretiens avec l’éducatrice spécialisée et moi-même, il a été mis en évidence des problématiques qui ont nécessités la mise en place de suivi sur le plan éducatif mais également sur le plan psychologique.

 Durant l’analyse nous avons vu que Madame H et Monsieur C se pliaient à ses envies et que Anne n’avait aucune restrictions. Au regard de cela, il était important de restaurer un cadre car  Anne est une enfant angoissée. Pour ce faire, lors des entretiens nous avons proposés à Madame H et Monsieur C de mettre en place des actions.

    Dans le but d’organiser les soirées de Anne et Monsieur C, lorsque  Madame H n’est pas là, nous avons proposés à la famille de mettre en place un tableau. Cet outil devait permettre à la famille de mettre par écrit les horaires à laquelle doivent être effectuées les taches, comme se laver ou manger, pour parvenir à une organisation qui faciliterait le bon déroulement de la soirée. En effet, Monsieur C dit qu’il faut sans cesse répéter les choses à Anne et que souvent elle ne les fait pas.

Le projet de restaurer un cadre pour Anne passait aussi par  la restriction de ses demandes de nourriture. L’éducatrice spécialisée et moi-même avons donc travaillé avec Madame H et Monsieur C sur le fait qu’ils ne doivent plus céder à ses demandes de nourriture et de restreindre les achats de nourritures en surplus. 

Ordonnance n°45-174 du 2 fév 1945 relative à l’enfance délinquante

Cette loi prévoit une juridiction spéciale pour juger les mineurs délinquants. Mesure d’assistance, d’éducation et de surveillance.

La protection et l’éducation des mineurs : missions essentielles de l’Etat.

L’éducation prime sur la répression.

A l’occassion de la procédure judiciaire, se donner les moyens de connaître la personnalité du mineur, sa situation familiale et sociale et de rechercher avant tout jugement les mesures adaptées à sa rééducation.

Création du tribunal pour enfants

Spécialisation des juridictions. Excuse atténuante de minorité.

Mise en place d’intervenants : juge des enfants, le parquet, le juge d’instruction des mineurs, le conseiller délégué à la protection des mineurs, l’avocat, les éducateurs PJJ.

Dispositions protectrices :

présence de l’avocat et des représentants légaux à chaque stade la procédure
atténuation du max de la peine en raison de la minorité…

3 principes :

principe de l’atténuation de la responsabilité pénale des mineurs en fonction de l’âge,
principe de primauté de l’éducative
principe de spécialisation des juridictions et des procédures concernant les mineurs

            Nous façonnons tous notre parcours de vie, jour après jour. Ponctué d'évènements, de changements, d'envies, de renoncements, nous faisons des choix, des non-choix, le temps passe et notre histoire se construit. Sommes-nous conscients de ce qui se joue? Chacun fait-il ce qu'il veut de sa vie? Sommes-nous seuls à décider? Comment interprète-t-on ces évènements? Quel sens donnons-nous à ce que nous faisons et que faisons-nous de ce qui nous fait? Donner du sens à notre vie, c'est peut-être ce vers quoi mènent les ateliers d'histoire de vie.

            Resitué tout d'abord dans un contexte historique et théorique, je vais tenter de comprendre ce que revêt le terme « histoire de vie » aujourd'hui et quel fut son parcours depuis les bios de l'antiquité.

            Dans une deuxième partie, je reviendrai sur chaque outil utilisé pendant l'option afin d'observer leurs conséquences et limites. J'essaierai de comprendre en quoi la personnalisation de l'écrit puis celle du discours sont des éléments clés dans la démarche d'histoire de vie.

            Pour terminer, j'expliciterais les motivations qui m'ont orienté vers cette option, en quoi elle m'a intéressée et je ferai le lien entre la pratique de l'histoire de vie et le travail social, et plus particulièrement, en quoi elle élargie ma pratique éducative.

Mission: Au-delà du gîte et du couvert, le foyer offre une possibilité de culture et de loisirs, d’expérimentation de la citoyenneté, favorisant ainsi la promotion sociale de chaque individu.

Cadre administratif et réglementaire: Les FJT sont des institutions à but non lucratif. Leur équilibre financier implique une participation des bénéficiaires aux coûts des services offerts, principalement logement et restauration. Ils sont gérés par des organismes qui sont principalement des associations mais qui peuvent également être des centres communaux d’action sociale.
Ce sont des institutions relevant de la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale.

Public accueilli : Les FJT s’adressent principalement à la population des jeunes en voie d’insertion sociale et professionnelle, âgés de 16 à 25 ans

Modalités d’accueil et de fonctionnement : Toute personne justifiant de :
- une activité professionnelle, un engagement de formation, contrat de stage en entreprise, recherche d’emploi.
Par dérogation, la catégorie des 16 ans – 29 ans peuvent bénéficier de ces prestations.

Mission : la prise en charge précoce pour les enfants comportant le conseil et l’accompagnement des familles et de l’entourage familier de l’enfant, l’approfondissement du diagnostic, l’aide au développement psychomoteur initial de l’enfant et la préparation des orientations collectives ultérieures. Mais aussi le soutien à l’intégration scolaire ou à l’acquisition de l’autonomie comportant l’ensemble des moyens médicaux, paramédicaux, psychosociaux, éducatifs et pédagogiques adaptés.

Cadre administratif et réglementaire : CASF, art L.312-1 al.2 ; Loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 ; Loi n°2005-102 du 11 février 2005

Public accueilli : enfants et adolescents, filles et garçons, de 0 à 20 ans inadaptés ou présentant un ou des handicaps

Mission et place de l’établissement dans le dispositif :

C’est une structure de proximité en milieu ouvert répondant à la politique générale de maintien dans le milieu naturel de vie. Il a pour vocation d’assurer des prestations de soins ainsi que la réalisation des missions sociales d’un SAVS.

Cadre administratif et règlementaire :

Le décret n°2005-223 du 11 Mars 2005 codifié dans les articles D 312-166 à l’article D 312-176 du Code de l’Action Sociale et des Familles.

Public accueilli :

- les personnes handicapées adultes y compris ceux ayant la qualité de travailleurs handicapés.
- de plus de 20 ans sans limitation d’âge si le handicap a été reconnu avant 60 ans
- vivant en milieu ordinaire de vie, de façon habituelle
- dont le handicap limite les capacités d’autonomie et d’adaptation à la vie sociale
Vis-à-vis du SAVS, le SAMSAH accueille des handicaps plus lourds que celui-ci.

Missions et place de l’établissement dans le dispositif : La MAS a pour mission d’assurer les besoins courant de la vie (hébergement nourriture), d’assurer l’aide et l’assistance constante qu’appelle l’absence d’autonomie des résidents, ainsi que la surveillance médicale, la poursuite des traitements et de la rééducation, les soins nécessités par l’Etat des personnes handicapées. La MAS propose des activités occupationnelles, d’éveil, d’épanouissement, d’animation et une ouverture sur la vie sociale et culturelle destinée notamment à préserver, améliorer les acquis tout en prévenant les régressions des résidents au quotidien.

Cadre administratif et réglementaire : les décrets n°78-1211 du 26 décembre 1978 et n°83-262 du 31 mars 1983 réglementent le fonctionnement des MAS.


Public accueilli : La MAS reçoit des personnes adultes (plus de 20 ans) atteintes d’un handicap intellectuel, moteur, ou somatique grave, tels que les polyhandicapés, les IMC, les IMOC(Infirmes moteurs d’origine cérébrale), les cérébraux lésés (trauma-crâniens), autistes, psychotiques… n’ayant pu acquérir un minimum d’autonomie. Leur état doit nécessiter en outre le recours à une tierce personne pour les actes de la vie courante, une surveillance médicale et des soins constants.

Mission : prise en charge des enfants et adolescents qui nécessitent le recours à des moyens spécifiques par le suivi médical, l’éducation spécialisée, la formation scolaire et professionnelle et par la préparation à la vie sociale.

Cadre administratif et réglementaire : Loi 1975 annexe 24 bis et 24 ter, Loi octobre 1989, Loi 2002, Amendement Creton

Public accueilli : enfants, filles et garçons, de 3 à 20 ans ayant une déficience motrice ou pouvant être accueil en section autisme ou polyhandicap

Modalités d’accueil et de fonctionnement : L’admission des jeunes est consécutive à une notification de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). Les enfants restent au sein de ce type de structure tout au long de leur scolarité. Il y a possibilités d’internat, de semi-internat et d’externat.

Missions et place de l’établissement dans le dispositif : Le foyer a pour mission d’accueillir et d’accompagner des personnes adultes dont le handicap ne permet pas ou plus d’exercer une activité professionnelle mais qui disposent d’une certaine autonomie physique ou intellectuelle, ne relevant pas des MAS (Maison d’Accueil Spécialisé). L'objectif recherché est le développement et le maintien des autonomies, au travers de pratiques quotidiennes d'activités diverses de socialisation, en interne et à l'extérieur de la structure.


Cadre administratif et réglementaire : L’admission se fait sur orientation de la CDAPH, et la demande est à déposer au moyen du formulaire Cerfa n°13788*01 à la MDPH.


Public accueilli : Ce sont des personnes dépourvues de troubles graves du comportement ou de handicap physique, ou mental qui présentent une autonomie dans les actes élémentaires de la vie quotidienne avec un accompagnement.

Missions :

Proposer un mode d’hébergement et de vie adapté aux capacités de la personne tout en favorisant son autonomie.

Animer des actions éducatives au niveau de la vie quotidienne, mais également des activités culturelles et de loisirs.

Cadre administratif et réglementaire :

L’usager ou le représentant légal doit déposer un formulaire de demande auprès de la MDPH (Cerfa n° 13788*01), une notice explicative du formulaire de demande (cerfa n°51299*01) ainsi qu’un certificat médical (cerfa n° 13878*01).Les textes de référence sont : la loi 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, la loi du 11 février 2005 visant l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Missions et place de l’établissement dans le dispositif: Les FAM accompagnent à la vie quotidienne et à la vie sociale, au développement personnel. Ils apportent des soins médicaux, paramédicaux et de la rééducation, ils mettent un point d’honneur à apporter du bien-être à chaque personne déficiente par le biais d’ateliers, d’activités, de sorties, de soins spécifiques…

 Cadre administratif et réglementaire: Les FAM remplacent les Foyers à Double Tarification (FDT) depuis l’entrée en vigueur de la loi 2002 rénovant l’action sociale et medico-sociale.

 Public accueilli: Les FAM accueillent des hommes et des femmes adultes gravement handicapés, mentalement ou physiquement, dont la dépendance les rend inaptes à toute activité à caractère professionnel et rend nécessaire l’assistance d’une tierce personne. C’est une prise en charge intermédiaire entre l’ESAT et la MAS.

Missions: La mission des ESAT est de favoriser l’épanouissement personnel et social des personnes qu’ils accueillent en recherchant le juste équilibre entre leur accompagnement global et la pérennité des activités commerciales garantes de l’épanouissement professionnel de ces mêmes personnes handicapées.

Cadre administratif et réglementaire: La création d’un ESAT doit être autorisée par le préfet de région, c’est lui qui va fixer le nombre de places dans l’ESAT. La Loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, ainsi que la Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées représentent le cadre réglementaire des ESAT.

Public accueilli: Les ESAT accueillent des personnes adultes handicapées dont la CDAPH a constaté que les capacités de travail ne leur permettent momentanément ou durablement, à temps plein ou à temps partiel, ni de travailler dans une entreprise ordinaire ou dans une entreprise adaptée ou pour le compte d’un centre de distribution de travail à domicile, ni d’exercer une activité professionnelle indépendante.

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