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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Notes d'observation. UF1

Notes d'observation. UF1

C'est notre besoin d'évaluation qui nous pousse à nous comparer aux autres surtouts en ce qui concerne nos opinions et nos jugements de valeurs. Ici Alexandre est obliger de s'identifier au reste du groupe si il ne veut pas être rejeté par celui ci, il doit se conformer à la norme du groupe auquel il appartient. Il se comparera donc par rapport aux autres en prenant comme référence l'occupation principale du reste du groupe. A d'autres moments la référence sera l'assiduité à un travail. Que le but soit clairement reconnu par les jeunes et défini par la société comme bon ou mauvais n'est pas d'importance en soit.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Approfondissement sur la notion de DESIR
Je travaille avec une population de toxicomanes âgés de 18 à 25 ans, la plupart du temps en position de désocialisation, Après une période de découverte de la structure, du projet, de l’équipe, ils savent et sentent bien qu’ils doivent commencer à réfléchir sur un projet personnel de vie, le « projet individualisé ». Mais ils perçoivent mal ce projet qui leur paraît être la solution à tous leurs problèmes et ils pensent ainsi retrouver comme par « magie » un statut normatif.
Travail en réseaux : le Sessad
J’ai découvert le milieu du handicap mental auprès d’un public adulte à travers plusieurs remplacements. C’est pourquoi j’ai souhaité faire le premier stage de ma formation d’éducateur spécialisé dans le milieu du handicap mais dans une structure travaillant auprès d’un public plus jeune. J’ai donc opté pour un stage au sein d’un SESSAD (Service d’Education Spécialisée et de Soins à Domicile). Ce stage constitue le support de cet écrit. Le SESSAD est un service qui travaille avec de multiples partenaires. Je vais donc présenter, dans une première partie, le SESSAD ainsi que son cadre juridique, ses missions et le public qu’il accueille. Dans un deuxième temps, je définirai les notions de partenariat et réseau et je présenterai les principaux partenaires avec lesquels travaille le SESSAD. Ensuite, je présenterai comment ce partenariat peut se mettre en oeuvre au sein d’une structure de ce type à travers deux situations différentes d’enfants accueillis.
Interculturalité et langue des signes française (LSF)

La situation choisie se déroule lors d’un séjour adapté en Août 2012 avec des adultes en situation de handicap mental « moyen » avec ou non des troubles associés. Deux personnes malentendantes et une autre malvoyante sont ainsi présentes. Nous sommes logés dans un gite avec les lieux de vie au rez-de-chaussée, des chambres au 1er et 2ième étage.

L’équipe est constituée d’une directrice, et de quatre animateurs, dont une parle la langue des signes française (LSF).

Je présenterai tout d’abord la situation qui m’a posé question quant à l’interculturalité. Puis j’expliquerai en quoi cette situation a mobilisé la dimension interculturelle, puis en quoi elle a influencé l’interaction. Enfin, j’expliciterai mes questionnements et mes hypothèses concernant cette situation.

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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