Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Compte rendu de la semaine des techniques éducative

Compte rendu de la semaine des techniques éducative

Dans le cadre de la semaine des techniques éducatives nous avons pus découvrir diverses activités relevant des arts actuels. En effet, nous avons pu participer à des ateliers de danse hip hop, danse contemporaine, théâtre masqué, rap, et devenir spectateur par une pièce de théâtre, du cinéma et des visites de galeries. Ces différentes activités se sont déroulées à l’IRTS, la Battucada et au centre ville de Metz. C’est par petits groupes d’une quinzaine de personnes que nous avons effectués et visiter des activités artistiques différentes les unes des autres, qui sont exposées a travers ce planning.

Pour conclure, je dirai que cette semaine m’a été très enrichissante aussi bien d’un point de vue personnel que pour mon futur milieu professionnel. En effet j’ai découvert différentes techniques artistiques que je pourrai utiliser auprès de différents publics. Il me semble important de pratiquer un « art », que se soit de la peinture, du chant, de la danse, ou d’être spectateur. Cela permet de s’ouvrir et d’apprendre énormément de l’environnement qui nous entoure. Ainsi, mon objectif sera d’inclure les arts dans mon activité au sein du monde social afin de pouvoir extérioriser les sentiments et émotions du public encadré.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Dossier partenariat et réseau
Au sein de mon institution de tels partenariats existent et fonctionnent très bien sans pour autant qu'ils soient contractualisés par un écrit tel qu'une convention par exemple. Un réseau préexiste, il n’est pas créé par rapport à une situation rencontrée mais est sollicitée pour cette situation. Il n’est pas défini dans le temps contrairement au partenariat, il perdure même après le besoin. Il se développe sur une logique d’acteur par recherche de réponses innovantes à chaque situation rencontrée car il est basé sur l’échange ponctuel de services ou de savoirs. L'ensemble du personnel de mon établissement (éducateurs, personnels de direction…) utilise le terme de réseau pour désigner un ensemble d'entreprise, d'écoles, d'organisme de formations susceptibles d'accueillir en stage ou en formation les jeunes que nous accueillons. Cette liste évolue chaque année de part les connaissances de chacun des employés dans tel ou tel domaine. Nous évoquons au quotidien la création de réseaux et de partenariats en travail social. La loi du 2 janvier 2002, rénovant l'action sociale et médico-sociale, reconnaît la légitimité de ces "coordinations" permettant une plus grande cohérence dans la prise en charge de l'usager.
Rapport de stage dans un EEAP et problématique
La sensibilisation du public sur le handicap évolue. Avec des lois comme la loi 2002.2 et 2005, le handicap est plus présent dans notre vie quotidienne. Les personnes en situation de handicap peuvent alors sortir de chez eux et par conséquent ils sont de plus en plus visibles par le reste de la population. Le regard des autres, sur un corps abimé, un visage déformé, une démarche non assurée, est plus insistant, plus difficile. Les regards des gens peuvent influer sur le déroulement positif d’un projet prévu par ces lois.
Parcours de l'activité Capoeira
Les éducateurs, les professeurs d'éducation physique (EPS) ont bien compris l'importance du sport et son atout quotidien, pour les usagers et les différents établissements. La Capoeira par exemple, peut paraître comme un sport où l’on peut se défouler, pratiquer une activité pas trop compliquée et qui passionne les jeunes. Ce sport agit en situation ludique, sorte de jeu éveillant la créativité des participants par le biais d'activités musicales et artistiques. La Capoeira ressemble fortement à une fusion de sports de combat et des mouvements de danse de rue. La méthode adoptée vient des cours démonstratifs et pratiques car aucune leçon n'est théorique, ni pratique. L'un incluant l'autre. L'évolution et la fréquence des cours varient selon les capacités de chacun, de son assiduité, de ses habilités et de ses expériences... Elle travaille aussi l'esprit de convivialité en stimulant le développement des valeurs de loyauté, de responsabilité, de confiance, de discipline et de connaissance de soi, le tout aidant à la formation de la personnalité.

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