LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La tutelle de Bruner

La tutelle de Bruner

Il me semble important de rappeler quelques notions avant d’aborder le sujet. Dans les mécanismes d’acquisition, le social a une influence sur le développement cognitif de l’enfant. Le développement résulte d’un fonctionnement inter-individuel à un fonctionnement intra-individuel, d’un « j’ai besoin d’aide pour faire » à un « je sais faire tout seul » Pour le courant imitation-modélisation (Winnikamen, Bruner) l’imitation apparaît comme l’usage intentionnel de l’action de l’autre pour servir de guide à une activité propre orientée vers un but.

C’est donc par ce processus d’interaction sociale et d’imitation que l’enfant acquiert de nouveaux savoirs cognitifs qui seront des savoirs dont il se servira postérieurement dans une nouvelle situation de guidage-tutelle ou bien lors qu’il se trouvera seul devant un problème à résoudre. En dehors du plaisir de jouer et d’utiliser l’ordinateur, je pense qu’il y a d’autres facteurs qui sont entrés en jeu dans ce processus de tutelle (que j’ai alors fait sans en avoir conscience, mais que j’ai pu analyser par la suite) En effet, Camille passe beaucoup de temps avec moi. Il me fait confiance, me connaît très bien, cherche à ma faire plaisir.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier travail en partenariat et réseau (DC4)
J’ai effectué mon stage d’Action Sociale et Développement (A.S.D.) en trinôme, au secteur prévention d’un C.C.A.A. , antenne départementale de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (A.N.P.A.A.). Le stage, d’une durée de douze semaines, a pour objectif principal de développer un réseau et des activités en partenariat afin de contribuer à des pratiques de développement social territorialisé. Suite à des besoins constatés, un projet en partenariat doit être élaboré. Il doit s’inscrire dans une logique institutionnelle et territoriale, afin de construire une réponse avec les acteurs locaux. J’ai choisi d’axer ma démarche d’élaboration et de mise en œuvre d’un projet avec pour objectif de créer du contact avec des associations qui interviennent dans les quartiers de la ville de S*, ainsi qu’avec les jeunes qui y sont adhérents.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

DC4 - Partenariats sous influence

Concrètement, sur le terrain, la démarche vers les structures sociales et médico-sociales effectuée par le professionnel est faite à partir de son observation de la situation de l’usager, face à l’incapacité à répondre, institutionnellement, à ses besoins et/ou demandes. L’orientation vers les partenaires, inscrite comme mission dans le projet associatif, est à adapter à l’usager. Force est de constater alors que le choix de partenaires est marqué par le public accueilli au sein de la structure.

Dans ce contexte, on peut alors se demander, en quoi l’usager influence-t-il l’inter-institutionalité ?

Ce dossier rend compte de mon implication et de mes démarches vers les partenaires qui entourent l’association Joly dans le cadre d’un accompagnement individuel, et en montre les évolutions, les freins et les leviers.

Afin de cerner le cadre de l’action sociale dans laquelle je me suis investi en tant que stagiaire, je présenterai dans un premier temps l’association et le tissu associatif qui l’entoure et ensuite l’analyse de cette action sociale, la réalité empirique rencontrée des liens de réseau et de partenariat dans le cadre de l’accompagnement individuel vers l’insertion professionnelle et sociale.

Pédagogie spécialisée : influence psychanalytique
Parler de pédagogie c’est parler d’éducation. Le mot « pédagogie » vient du grec « PAIDAGÔGIA » signifiant « conduire les enfants ». C'est donc l'art d'éduquer. Le terme désigne les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre un savoir quelconque Dans l’éducation spécialisée, différents mouvements pédagogiques ont influencé le travail des éducateurs. Nous nous attacherons à travers ce travail à vous présenter la pédagogie d’influence psychanalytique. Dans un premier temps nous vous présenterons la naissance du mouvement puis les concepts fondamentaux de la psychanalyse. Ensuite nous donnerons des exemples d’applications concrètes de cette pédagogie. Pour finir nous tacherons d’analyser et de proposer des critiques de ce mouvement.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche