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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La tutelle de Bruner

La tutelle de Bruner

Il me semble important de rappeler quelques notions avant d’aborder le sujet. Dans les mécanismes d’acquisition, le social a une influence sur le développement cognitif de l’enfant. Le développement résulte d’un fonctionnement inter-individuel à un fonctionnement intra-individuel, d’un « j’ai besoin d’aide pour faire » à un « je sais faire tout seul » Pour le courant imitation-modélisation (Winnikamen, Bruner) l’imitation apparaît comme l’usage intentionnel de l’action de l’autre pour servir de guide à une activité propre orientée vers un but.

C’est donc par ce processus d’interaction sociale et d’imitation que l’enfant acquiert de nouveaux savoirs cognitifs qui seront des savoirs dont il se servira postérieurement dans une nouvelle situation de guidage-tutelle ou bien lors qu’il se trouvera seul devant un problème à résoudre. En dehors du plaisir de jouer et d’utiliser l’ordinateur, je pense qu’il y a d’autres facteurs qui sont entrés en jeu dans ce processus de tutelle (que j’ai alors fait sans en avoir conscience, mais que j’ai pu analyser par la suite) En effet, Camille passe beaucoup de temps avec moi. Il me fait confiance, me connaît très bien, cherche à ma faire plaisir.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier partenariat et réseau à l'ASE
À mon arrivée à l’ASE, l’équipe m’a expliqué comment accéder aux dossiers des usagers. Pour chaque dossier existe une « fiche partenaire » où figurent les parents. Intriguée par ce statut donné aux parents, dans le cadre de la protection de l’enfance, et l’utilisation du mot « partenaire » par l’équipe pour désigner tous les acteurs travaillant autour de l’enfant, je sens un décalage dans la nature de ces deux partenariats. Ce dossier est l’occasion non pas de donner une définition unique du partenariat mais tenter de savoir ce qu’est le travail en partenariat en construisant un projet utilisant ce moyen. Dans une première partie, je m’attacherai à conceptualiser mon lieu de stage, à savoir l’Aide Sociale à l’Enfance, tout en présentant les partenaires, le territoire et le public. La seconde partie présentera un projet que j’ai pensé autour d’une famille portugaise. Le thème central de ce projet est l’interprétariat. Ce projet n’a pu voir le jour. La troisième partie sera consacrée à l’évaluation de mon projet au regard de ma démarche et de ce que ce projet aurait pu apporter aux acteurs et aux usagers.
Travail de partenariat et réseau

Le terme de partenariat est apparu dans le langage courant seulement dans les années quatre vingt.

On l’utilisait dans le social une dizaine d’années auparavant, puisqu’il a été question dans les années 68-70 de « partenaires sociaux ». De son origine étymologique se profile une opposition : le partenaire est à la fois celui avec lequel je coopère et celui contre lequel je me bats.

Concernant la notion de réseau, celle-ci inonde de nombreux domaines de la vie sociale, économique, scientifique et technique. Elle s’inscrit dans une société de l’information et de la communication, dans une société mondialisée de haute technologie et de mutations

complexes. Effet de mode certes, mais aussi outil à explorer et à s’approprier sous des

formes peut-être différentes de celles qui s’imposent dans des champs connexes à

l’intervention sociale et dans le langage courant.

Mais en quoi ce concept nous engage-t-il dans nos pratiques professionnelles?

Aussi, si aujourd’hui la notion de travail en partenariat et en réseau n’est pas nouvelle, les orientations des politiques sociales l’affichent désormais comme indispensable, et à intégrer nécessairement dans la pratique professionnelle des travailleurs sociaux.

Univers Carcéral
J’ai choisi cette interfilière car j’avais une représentation plutôt négative de l’univers carcéral. Il y a 4 ans, j’avais lu le livre du Docteur Véronique Vasseur, qui racontait son expérience de médecin chef à la prison de la Santé. J’avais été assez choquée par la réalité décrite dans cet ouvrage. J’ai aussi lu et entendu des informations concernant la prison, et c’étaient toujours négatif : surpopulation dans les maisons d’arrêts, conditions de détentions indignes, relevé par Amnesty International ou encore par le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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