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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La notion d'accompagnement social. UF8

La notion d'accompagnement social. UF8

L’accompagnement social permet à un certain nombre de personnes en difficultés d’être aidé en restant dans leur environnement. Des disparités existent en fonction du cadre dans lequel il s’inscrit. En effet, au cours de nos démarches, nous avons constaté que cette notion existe dans la pratique néanmoins elle peut prendre des formes très diversifiées. Sa finalité est d’arriver à ce que l’usager ne fasse plus appel à ce dispositif. Il s’agit d’un processus dynamique dans lequel s’inscrivent l’usager, l’éducateur spécialisé et l’assistant social ainsi que de multiples partenaires. Celui-ci fait appel à la volonté, l’adhésion de l’usager et à l’engagement réciproque.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Travail en partenariat et en réseau : chantier d'insertion
La rédaction de ce dossier sur le partenariat et le réseau se fait sur la base de mon intervention dans un chantier d’insertion. Il s’agissait d’un stage de deux mois effectué dans le cadre de ma seconde année de formation d’éducatrice spécialisée. Ce stage m’a permis d’appréhender la complexité du monde de l’insertion professionnelle ainsi que ses nombreux enjeux. En effet les Ateliers et Chantiers d’Insertion (ACI) sont des dispositifs permettant de lutter contre l’exclusion. De ce fait, ils s’inscrivent dans des schémas nationaux dont les collaborations sont prédéterminées.
Rapport de synthèse, étude de cas : Michel
Michel est un enfant très emprunt des origines de son père, contrairement à ses frères et sœur. Le teint hâlé, les yeux et les cheveux très noirs, il est robuste et ne présente pas de problème physique grave, si ce n’est ses pieds rentrés qui lui donnent une course toute particulière mais pas handicapante. Il est marqué de nombreuses écorchures présentes et passées, dont il se désintéresse, de la même manière qu’il se désintéresse de ses vêtements qu’il met à rude épreuve. L’arrivée de Michel à l’H s’est faite tout d’abord au travers de visites médiatisées en présence des éducateurs du Foyer de l’Enfance. En effet, cela faisait trois mois qu’il était placé au Foyer, où il avait pris quelques repères, tant dans la structure, qu’au niveau des adultes.
L'amour dans la relation éducative : du contre-transfert des éducateurs

Dans son écrit sur le transfert (au sens psychanalytique du terme) en institution, Rémi Sainterose conclut sa réflexion en affirmant que « le transfert en institution, en dehors de la cure analytique, c’est de l’amour tout court » (In Découverte Freudienne, Avril 1993). A la lecture de ces mots c’est l’audace de l’auteur qui me frappe. L’audace et le courage d’avoir prononcé et écrit ce mot : « amour ». Ce mot que je pense si fort et qui se dit pourtant si bas. Derrière ce terme, si peu utilisé dans notre vocabulaire et dans notre culture professionnelle d’éducateurs spécialisés, flotte une espèce d’interdit, une sorte de honte coupable. De quelles dérives les premiers éducateurs ont-ils bien pu faire l’objet pour que le sentiment d’amour se retrouve du côté des tabous ?

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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