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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage Educateur spécialisé

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Le centre de loisirs fait partie de l'agence municipale pour le développement du lien social de la citoyenneté de la culture et de la promotion d'activités culturelles et de loisirs de la ville point avec ses maisons de quartier et ses centres socio-culturels , elle a sur une présence dans les quartiers de la ville.

Ses actions s'adressent indistinctement et de façon complémentaire au public enfant, jeunes et adultes. L'agence municipale centre ville se situe au cœur même de la ville et se répartit dans 3 structures et un siège administratif. Il accueille des enfants de 3 à 12 ans dans des activités avec ou sans repas, journée complète où demi-journée. Des adolescents de 13 à 17 ans avec des activités: sorties à la journée, soirée thématique, stage d'expression culturelle et sportive, aide à l'initiative point stage culturel urbain hip hop graff musiques actuelles .

Ce stage « découverte » vient ajouter une nouvelle dimension à ma formation : le handicap, la protection de l’enfance (travail en Mecs), l’insertion des étudiants antillais. Maintenant, je viens aborder un champ de l’éducation spécialisée, la Protection Maternelle et Infantile dans le cadre du centre maternel.

Plusieurs raisons m’ont amené à choisir  ce stage :

 Apporter une diversité dans le contenu de ma formation, travailler la globalité du travail d’éducateur.

Acquérir une connaissance précise du fonctionnement d’un Centre Maternel, du travail de l’éducateur spécialisé dans la structure.

Mettre à l’épreuve ma capacité de professionnelles dans l’accompagnement de familles en grandes difficultés.

 L’identité reste un concept directeur dans mes stages, entre autre, la personne sans plus aucun repères sociaux ni ressources n’a plus de ce qui peut avoir des conséquences sur mes stages.

Pour mon stage d'immersion de première année, j'ai choisi de découvrir un public qui m'était totalement inconnu, celui du handicap.

Avant cette expérience je n'avais jamais côtoyé de personnes handicapées, et j'avais l'impression que je ne saurais pas quoi leur dire, ni comment établir un contact, quel regard porter sur eux, sur leur handicap. J'étais clairement dans une vision stéréotypée de ces personnes, que je voyais comme diminuées et quelque part en situation d'infériorité.

Je voulais pour mon premier stage en tant qu'éducateur spécialisé passer au dessus de ces a priori et observer le métier dans ce contexte.

Étant donné que le stage est l'occasion d'évoluer professionnellement, j'ai donc décidé de rechercher un établissement accueillant un public atteint de handicap moyen.

Qui plus est, je suis naturellement plus attiré par le travail avec des adultes ou de jeunes adultes.

Toutes ces raisons m'ont amené à faire des demandes de stage auprès d'établissements et services d'aide par le travail (ESAT).

Actuellement en première année d’éducateur spécialisée, j’ai choisi de faire mon premier stage en MECS ( Maison d’enfants à Caractère Social ) . L’adolescence est pour moi une période importante dans la construction d’une personne, car elle se trouve à la croisée de plusieurs chemins.

Elle demande beaucoup de ressources car elle renvoie à des choses passées parfois difficiles. Lors de ce stage , l’important pour moi était de comprendre comment se passe un accompagnement , de la demande de prise en charge au début de celle-ci, qui y participe ( partenaires internes et externes ) , ainsi que leur rôle . Je voulais aussi voir comment se met en place une relation, et comment trouver une distance convenable , à la fois avec l’équipe éducative et avec les usagers.

Sébastien avait vingt ans lorsque je commençais à travailler à l’internat. Il émanait de lui une tension palpable prête à exploser à chaque instant. Cela arrivait périodiquement qu’il ait des excès de violence. En « bon » professionnel que je suis, j’ai appliqué des « recettes » que j’avais acquises par l’expérience et les formations.

Après deux mois de « bonnes » écoutes, de « bonnes » observations, de « bonnes » analyses, de « bonnes » connaissances de son dossier, de « bons » échanges avec mes collègues de la « bonne » équipe pluridisciplinaire, je revendiquai auprès des parents de Sébastien, lors d’un entretien informel que cela se passait très bien avec lui. C’était le cas, il participait aux activités.

Il faisait ce qu’il devait faire comme tout à chacun dans sa vie quotidienne. On parlait de son avenir (Sébastien a d’importantes capacités d‘apprentissage qui correspondent à celles nécessaires pour un poste en établissement et service d’aide par le travail (E.S.A.T)).

Dans ce dossier, j’ai choisi de parler de l’accueil, qui est une des missions principales de cet établissement. Cette mission est effectuée par tous les membres de l’équipe, y compris parfois le directeur. Elle est, à mon sens, déterminante quant à ce que va pouvoir ressentir l’usager qui entre dans ce centre de soin pour la première fois et également significative des conditions dans lesquelles l’usager pourra être pris en charge ou pas.

Je tiens à rappeler que les missions du CAARUD ne sont pas forcément liées à une prise en charge médico-psycho-social, elles peuvent l’être, et dans ce cas là l’usager bascule sur les missions du CSST et est pris en charge dans ce cadre. Néanmoins elles peuvent aussi rester cantonnées à la réduction des risques des usagers de drogues.

 Dans le cadre de ma formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu découvrir et expérimenter le travail éducatif au sein de diverses institutions.

Il s’agissait pour ce deuxième stage dit de découverte d’aller à la rencontre d’un domaine que je ne connaissais pas, le champ du handicap et de la santé mentale. Mon premier stage de découverte en Centre de Soins Spécialisés en Toxicomanie (CSST) m’avait permis de me familiariser avec la thématique de la santé mentale dans la mesure où la problématique de l’addiction était parfois liée à celle de la santé mentale pour certains patients.

C’est pourquoi je souhaitais à approfondir la question de la prise en charge de la maladie mentale et mettre en lien les cours de psychopathologie et des observations concrètes.

Il s’agit dans un premier temps de présenter le cadre institutionnel de mon lieu de stage puis de définir la place de l’éducateur spécialisé dans ce contexte pour enfin mettre en évidence mon rôle de stagiaire et les apports de ce stage.

Le CHRS est un établissement destiné à recevoir des femmes, des hommes, des couples de 18 à 60 ans avec ou sans enfants. Il peut s’agir de personnes expulsées ou privées de logement, de personnes sortant d’établissements médicaux, sociaux ou pénitentiaires.

Le CHRS accueille des personnes en grande détresse dont la caractéristique principale est l’isolement. Ces personnes ont souvent un parcours constitué d’échecs et de ruptures diverses.

L’isolement, la dissolution des liens sociaux et familiaux, le chômage, la précarisation de l’emploi et l’incertitude quant à l’avenir sont des caractéristiques récurrentes chez ces personnes. De ce fait, leur comportement traduit souvent une certaine instabilité ainsi qu’une fragilité importante qui les empêche d’appréhender et de gérer leur vie quotidienne.

Mes expériences professionnelles m’ont permis de reconnaitre le cadre dans lequel s’effectue l’accompagnement. à la fois sur le collège et au sein même de l’institut. Avec pour conséquence de me donner une double vision du travail de l’éducateur spécialisé dans l’application de ses objectifs d’accompagnement.

L’observation directe de ces jeunes déficients auditifs est pour moi l’occasion de mettre en pratique mes connaissances théoriques. Il est question pour moi d’observer attentivement afin de comprendre le cadre, le fonctionnement de la structure ainsi que l’équipe qui accompagne ces déficients auditifs.

L’usager et sa famille sont au cœur de ce dispositif d’action social dont plusieurs acteurs se partagent la commande globale.

L'admission : le jour de son admission est signé un contrat d'accueil et de séjour qui relate la durée du placement,et le projet de l'enfant.Il est signé a la fois par l'enfant,les parents et un éducateur.

Toutefois si le foyer refuse un jeune, le jeune peut quand même intégrer le foyer si le juge décide qu'il doit venir au foyer 150.

Au bout de trois mois de placement on réalise une réunion de diagnostic qui recoupe les observations de tous les intervenants du foyer et de l'extérieur (famille,école ).

Cette réunion a pour but d'actualiser les objectifs de travail ,et  fait l'objet d'un écrit : Le Projet et Programme de Prestation Institutionnalisé ou PPPI. Il est rédigé par les éducateurs du groupe.

Ce document a pour ambition de présenter, au travers de mon expérience de stage en Service d’Education Spécialisé et de Soins A  Domicile (SESSAD) dans un secteur rural, ce que j’ai pu observer et ce dont j’ai pu me servir en terme de partenariats parmi les partenaires potentiels du réseau territorial.

Après une présentation de ce service et de ses missions, je m’appuierais sur la situation d’un des enfants accompagnés en inclusion scolaire, (en application de la Loi 2005-102 du 11 février 2005), afin de détailler les différents partenariats nécessaires au maintien de cette scolarité en milieu ordinaire.

Je présenterais une définition des mots clés de ce dossier (handicap, partenaire, partenariat et réseau), afin que les représentations de mes futurs lecteurs ne portent pas à controverse et que nous parlions tous de la même chose, entre les représentations que je pouvais avoir, celles que mes lecteurs pourraient avoir, et les notions théoriques exposées dans ce dossier.

Le chômage qui frappe les pays occidentaux n’est pas principalement le fait d’une mauvaise conjoncture économique mais avant tout la conséquence de modifications structurelles propres à nos sociétés développées. On compte ainsi un nombre croissant de jeunes chômeurs de longues durée, dont l’incorporation au marché du travail nécessitera du temps, des méthodes adaptées et donc une mobilisation importante de la part des différents intervenants. Toutefois, les jeunes qui sont accueillis ne sont pas uniquement et simplement victimes de la crise économique. Ils sont en rupture familiale, parfois dès l’enfance, en échec scolaire pour l’essentiel, d’autres sont issus de l’immigration. Ils présentent aussi des troubles du comportement liés à divers types de pathologies. Certains ont connu l’hôpital psychiatrique, d’autres la prison... Ainsi, ces jeunes, déjà fragilisées, sont les premiers touchées par la crise économique. L’action d’accompagnement et de soutien doit tenir compte de cette structure psychosociologique propre à la majorité des jeunes accueillis.
Les drogues ont toujours existé. Elles ont été utilisées autrefois pour soigner et soulager les soldats de leurs blessures de guerre en Occident. Chez d’autres peuples d’Asie ou d’Afrique, les drogues sont toujours considérées comme un usage culturel et convivial, ancré dans les coutumes du pays. Les drogues sont aujourd’hui en France et dans d’autres pays intégrées à notre vie quotidienne. Symptôme d’une incapacité à surmonter des difficultés d’origine relationnelle ou sociale, la toxicomanie n’est pas une maladie, mais une déviance qui condamne la vie d’une personne et l’instaure dans un processus de marginalisation. Cette dépendance à un produit peut-être traiter en aidant le toxicomane à aborder les problèmes qu’il croit résoudre avec la drogue. C’est dans cette perspective d’aide aux usagers de drogues, que l’association C accueille une population extrêmement marginalisée et dépendante de substances illicites. Cette structure aborde les problèmes liés à l’usage et travaille à la réduction des risques et à la réinsertion sociale et professionnelle.
La psychothérapie institutionnelle peut être considérée comme une instance critique de la psychanalyse. L’abord de la psychose ne pouvant être que collectif, elle crée un collectif de vie qui peut être nommé “communauté structurelle”. Celle-ci intègre dans son existence socio-économique originale des faisceaux de “relations élémentaires” dont l’étude et l’efficacité nécessitent un processus permanent “d’analyse généralisée”. Il y a ainsi création d’un collectif dont le but est de débloquer les énergies gelées dans les systèmes étatiques. La psychothérapie institutionnelle met en valeur une diversité de contrats, lesquels surdéterminent des réseaux d’échange variés, dans le but d’accueillir ce qui est de l’ordre du singulier, du désir, du fantasme.
Dans le cadre de notre formation d’éducateur spécialisé, nous avons effectué différents stages en institutions, lieux où les réunions de synthèse tiennent une place importante dans le processus d’évaluation des prises en charge éducatives. Pour faire ce travail, nous nous sommes basés, dans un premier temps, sur différents écrits, ce qui nous a permis de recueillir des éléments généraux théoriques, indispensables à la compréhension de cette phase de réflexion institutionnelle. Nous avons pris comme support pratique, la situation d’un enfant accueilli en foyer d‘urgence de S, pour lequel une réunion de synthèse de circonscription a été programmée. Ensuite nous présenterons le foyer d’accueil ainsi que le descriptif de son fonctionnement. Également, il nous a paru utile pour introduire la problématique familiale, nécessaire à la compréhension de cette synthèse, de définir la fonction et le rôle de chaque intervenant assistant à cette réunion. Nous conclurons ce travail en présentant ce processus institutionnel, comme un élément incontournable aux propositions d’orientation concourant à la protection de l’enfance.
J’ai pour projet d’effectuer mon premier stage de découverte dans un service s’occupant d’AEMO, désireux de mieux connaître le travail avec les familles. En effet, certaines compétences se sont révélées lors de médiations scolaires, et mon expérience antérieure dans le secteur économique m’a habitué à la communication. De plus, le centre “C J” de l’OSE accueille des jeunes de différents âges, ceux-ci vont de trois à dix huit ans, ce qui me permettra une approche des difficultés liées à plusieurs tranches d’âges. Pendant ce stage, le participerai avec l’équipe éducative au projet et aux activités de l’établissement, tout en mettant à profit mon expérience théorique.

J’ai pour projet d’effectuer mon stage hors secteur dans un service de documentation et recherche pour les raison suivantes : L’importance et la quantité que revêt l’information à notre époque, nécessitent une gestion rationnelle de celle-ci. Dans notre métier de travailleur social, le besoin d’être informé sur la législation et ses mutations, occupe une place importante au quotidien, et le plus souvent les institutions ne possèdent pas de service gérant ce type d’information.

Chaque travailleur social est alors obligé de s’organiser afin d’avoir le plus rapidement possible à sa disposition, les renseignements nécessaires aux diverses situations rencontrées. De ce fait, je pense que les méthodes et les connaissances organisationnelles sur la collecte et la gestion de l’information, acquises lors de ce stage, me seront utile pour ma future fonction d’éducateur.

Dans le déroulement de notre formation à l’I nous avons eu à réfléchir et à essayer de mettre en place un projet dans le secteur du travail social. Ce travail de groupe doit nous amener à utiliser les connaissances méthodologiques qui nous ont été enseignées et à nous faire travailler dans une perspective opérationnelle. Les groupes de travail se sont ainsi formés librement, autour d’une idée partagée à priori par tous, mais chaque membre aura à soutenir la démarche qu’il a eue tout au long du projet. Nous nous sommes ainsi retrouvés au nombre de sept (1 élève assistante sociale et 6 élèves éducateurs spécialisés) autour du projet suivant : mettre en place sur la Loire une structure d’accueil, de relais et de médiation pour des jeunes placés en institution ou en famille d’accueil. Nous avons principalement utilisé les connaissances pratiques que nous ont données nos expériences professionnelles respectives pour aborder une problématique et avons privilégié l’opérationnel plutôt que le théorique. Ainsi, notre approche et sans doute certaines de nos affirmations peuvent risquer d’apparaître comme hâtives mais nous souhaitons que cela soit dépassé au profit de l’aspect opérationnel et concret de notre projet.
Le CHRS où j’ai établi cette note souhaite encourager, dans le cadre de l’insertion socioprofessionnelle, différentes mesures dont l’expression de l’usager, ceci afin de favoriser l’apprentissage de la citoyenneté des personnes qui y sont accueillies. Cela en accord avec les principes énoncés par la Fédération Nationale des Associations de Réinsertion Sociale (FNARS), pour qui une des priorités est de leur permettre d’exercer leurs droits et leurs devoirs dès le début de leur hébergement, en vue d’un retour aussi rapide que possible au droit commun, en matière de logement, d’emploi, de santé, de vie familiale... Que “le droit à l’insertion passe en priorité par le respect ou la restauration de la citoyenneté des personnes en difficulté... Les populations accueillies ont droit au droit commun ; celui-ci est la règle de base, les aménagements apportés à cette règle devant être les plus limités possibles, transitoires, et susceptibles de recours ”. Également que les équipes éducatives s’engagent à travailler pour “inventer des formes adaptées d’expression et de participation dans l’établissement ”.
J’ai réalisé ce rapport dans l’institution qui m’a accueillie pendant mon stage long de responsabilité éducative, et qui m’a maintenu en poste au-delà de ma période de scolarité. J’ai effectué dans un premier temps des remplacements estivaux pendant les mois de juillet et août. J’ai ensuite remplacé la conseillère à l’emploi qui effectuait un mi-temps de 22 heures par semaine et une éducatrice qui suivait les jeunes placés en studios relais pour 4 heures hebdomadaires, toutes deux quittant l’institution. De plus, le responsable du centre m’a attribué 9 heures, dans le cadre d’activités innovantes, pour animer, avec un comédien professionnel, un atelier expression théâtrale. Le tout représentant 35 heures hebdomadaires de travail, auxquelles se sont ajoutées 4 heures les trois derniers mois, qui m’ont permis la mise en place et l’animation d’un atelier “expression artistique” au sein de l’institution.

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