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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage Educateur spécialisé

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J’ai effectué mon stage à l’Institut Médico Educatif masculin de T à P qui accueille 64 jeunes en internat de semaine et 10 en semi-internat. Au titre de l’annexe XXIV, cet IME reçoit des jeunes déficients intellectuels ou inadaptés, à partir de 12 ans jusqu’à 20 ans, en échec scolaire plus ou moins massif dans le circuit traditionnel. La plupart de ces jeunes présentent des déficiences intellectuelles (retard mental) plus ou moins sévères, accompagnées dans la majorité des cas de troubles du comportement liés à certaines pathologies mentales (psychoses, névroses…).

Comme suite à mon expérience en internat auprès d’enfants handicapés j’ai sou-haité effectuer mon stage de découverte dans service d’action éducative en mi-lieu ouvert ( AEMO.) Un de mes objectifs durant ce stage était de découvrir le travail permettant à l’enfant de se structurer et de s’épanouir dans son environnement. L’aspect pré-ventif des mesures, en milieu ouvert étant nouveau pour moi. Mon travail en IME est une intervention au quotidien auprès du jeune et essentiellement sur ses pro-pres difficultés. Ce stage me permettant de découvrir une action plus globale en amont du placement ainsi que le travail avec les parents. J’ai effectué ce stage de trois mois au service AEMO de Valence, service de l’Association de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de la D. Cette situation me permettant aussi d’élargir ma connaissance dans le secteur de la protection à l’enfance.

En relisant ces pages, je me dis que si les enfants polyhandicapés n’ont guère de moyens pour penser, ils me font néanmoins beaucoup réfléchir et m’interpellent sur plusieurs champs : celui de l’éducatif, de la biologie, de la psychologie, de la philosophie, de l’éthique… Et en ceci, je leur dois bien quelque chose.

" La prévention et le dépistage (dès la naissance) des handicaps, les soins, l'éducation, la formation, et l'orientation professionnelle, l'emploi, la garantie d'un minimum de ressources, l'intégration sociale et l'accès aux sports et aux loisirs du mineur et de l'adulte handicapés physiques, sensoriels ou mentaux constituent une obligation nationale ”. Tout le monde doit se mobiliser pour mettre en œuvre cette obligation en vue de passer d'un système d'assistance à celui d'une solidarité nationale. La loi d'orientation du 30/06/1975 exige de la société qu'elle corrige les obstacles à l'intégration des personnes handicapées.

Mon texte sera orienté uniquement sur ces jeunes qui ont dépassés la zone de vulnérabilité et qui se trouvent actuellement en situation de désaffiliation. Ils sont provoquants à être en marge « en tendant une casserole », et pourtant ils ne demandent rien, ne revendiquent rien. Ils se contentent de se montrer, à travers leurs postures, le look ou leurs animaux. Ces jeunes bien sûr, je les vois rarement et même en tant qu'éducateur dans un service de prévention je les vois très rarement. Ce texte s'appuiera sur ce que je suis amené à entendre quand j'écoute ces jeunes me parler de leurs vies. Et seulement les quelques-uns que j'ai pu recevoir ; ils sont peu nombreux. Ceux qui ont été adressés par les différents partenaires et là aussi je les vois très peu, c'est à dire jamais plus de deux ou trois fois, tant ils sont dans ce domaine comme dans d'autres dans des relations fragmentées

INTRODUCTION Ce stage théâtre a été un lieu, qui m’a mis en rupture avec mon milieu familial et professionnel, c’est un arrêt sur image, lieu ou la parole a été entendue, voire décodée. « Mettre des mots sur des maux sans que cela soit dangereux » F. DOLTO. Cela a été un outil relationnel qui m’a permis de rompre l’espace «confortable » entre moi et le groupe. Cela a été également un lien possible, un temps de médiation, une sorte de pont entre un avant stage et un après stage, permettant de pointer la reproduction de mon fonctionnement relationnel. Ce stage n’a pas été seulement une réponse à un problème. Il a été «une pause réflexion », s’arrêter avant le problème pour peut être l’éviter.

1) HISTORIQUE 2) PRÉSENTATION DE L’HÔPITAL DE JOUR 3) MON RÔLE À L’HÔPITAL DE JOUR 4) QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LE TRAVAIL EN H.J

RÉFLEXION Á PROPOS DE CETTE EXPÉRIENCE La période de l’adolescence est souvent un passage difficile à négocier dans la vie de chacun, mais sans doute encore plus chez ces jeunes filles aux “histoires” toutes plus lourdes les unes que les autres. Leurs difficultés étaient de plusieurs ordres : · Problèmes de la vie quotidienne et sociale. Par exemple, les lieux d’habitation pas toujours très stables, des rapports familiaux “pauvres” ou conflictuels, donnant lieu à des fuites vers des regroupements en bande, avec risque de basculement dans la petite délinquance, toxicomanie, alcoolisme... · Problèmes de qualification professionnelle, beaucoup d’entre elles n’en ont pas et leurs cursus scolaires souvent ne leur a pas laissé beaucoup de traces, si ce n’est sous formes d’ échecs. · Problèmes psychoaffectifs liés à leur histoire et à la manière dont elles l’ont vécue. Leurs parcours font que souvent, elles n’ont pour modes de fonctionnement, d’adresse que la violence verbale, et il est important que l’éducateur puisse se situer non pas dans une écoute de complaisance mais dans celle qui permet de comprendre au travers des mots quelque chose de leur histoire. Une écoute qui va mettre un peu de sens, en mettant un peu de distance avec les actes débordants. Le travail d’un éducateur dans ce genre de lieu, est aussi d’essayer de trouver un juste milieu, de reposer des limites qui auront pour but de “re-socialiser”, permettre à la jeune de mieux réguler ses attitudes, harmoniser ses relations aux autres, en lui montrant combien ses débordements pourraient lui être préjudiciables, et risqueraient de l’enfermer dans un système de rejet. Pour que l’accompagnement de l’éducateur dans ce genre d’endroit ne se fige pas dans une attitude qui ressemblerait plus à de “l’assistanat ” ou à des séances de gardiennage, il est important de se remettre en cause, l’éducateur mais aussi l’institution.

Mon expérience de stage en Prévention Spécialisée m'a souvent amené à considérer les difficultés d'insertion rencontrées par la population d'un quartier, notamment les jeunes, dans leurs dimensions collectives et individuelles. Les jeunes rencontrés connaissent d'importantes difficultés d'insertion sociale et professionnelle. Ils se sentent exclus, rejetés, blessés dans leur narcissisme car inutiles au fonctionnement de la société. Ils se montrent alors inactifs, passifs et révoltés. Cette "oisiveté" de la jeunesse est mère de tous les maux. Aux situations d'échecs scolaires et de non-accès à l'emploi, se greffent alors des comportements délinquants, violents, revendicatifs. Ces jeunes éprouvent aussi une difficulté à se situer dans le temps, à se projeter dans l'avenir. Leurs rapports à la règle et à la loi sont souvent perturbés

Depuis longtemps déjà, je m'intéresse au problème des violences urbaines et aux politiques mises en place pour tenter de les réguler. Je constate que le malaise des banlieues perdure quel que soit la tendance du gouvernement en place et quel que soit les politiques de la ville appliquées. Dans le cadre de l'UF7, j'ai voulu traiter ce thème. J'ai donc commencé à me documenter sur le sujet. Mon projet de départ était de trouver et de proposer des éléments de réponses pour atténuer le malaise des banlieues. Je me suis alors intéressé aux différentes politiques de la ville mises en place depuis 1981. Après quelque temps, d'autres questions naissaient en moi: Pourquoi les grands ensembles ont-ils été construits? Pourquoi y a t-il un malaise banlieusard? Cette fois j'avais trouvé l'aspect du thème des violences urbaines qui serait l'objet de ma recherche: les causes historiques et contemporaines du malaise des banlieues.

INTRODUCTION J’ai effectué mon stage dans un foyer d’accueil pour adultes handicapés mentaux. J’ai souhaité à travers ce stage, découvrir la personne handicapée à part entière et me rendre compte de ses besoins. J’ai me suis aperçue que dans la vie quotidienne, les répercutions du handicap mental, chez les résidents, ne sont pas toujours faciles à assumer en collectivité. Plus particulièrement, je me suis demandée comment les résidents pouvaient supporter une violence quotidienne puisqu’elle était certaine fois pesante pour moi. Dans un premier temps, je tente de donner une définition de la violence et d’évoquer quelques théories à se sujet. Dans un second temps, j’explique les situations de violence auxquelles les résidents et l’équipe éducative ont été confrontés ; puis, j’analyse comment l’équipe et l’institution réagit face à ces comportements et enfin, j’explique mon attitude devant ces situations de violence.

Le CCAS de P a mis en place depuis quelques années un dispositif en faveur des personnes sans domicile fixe.C’est donc à l’intérieur de ce dispositif que j’effectue mon stage à responsabilité éducative. Au contact direct de cette population, j’ai pu échanger avec certains d’entre eux sur le parcours qui les a conduit à la rue. On constate très souvent à l’origine une situation de crise dans le milieu familial pour diverses raisons : conflits avec les parents, conflits des parents entre eux, placement en foyer de l’ASE, difficultés économiques des parents, problèmes avec la justice, maltraitance physique ou psychologique... Cette crise avec le milieu d’origine peut s’exprimer de différentes façons entraînant bien souvent une situation de rupture, mais avec ce public en l’occurrence, c’est par la fugue que cette rupture va s’exprimer dans un premier temps pouvant par la suite être relayer par une conduite d’errance. Mais pour pouvoir y voir plus clair, il paraît indispensable de définir au préalable ce que l’on entend par fugue et errance.

Ce présent dossier est organisé en trois parties. Dans la première partie, je tente d'avoir une approche théorique du secteur de la Prévention Spécialisée (historique, juridique, et population concernée). Dans une deuxième partie, je vous présente l'environnement professionnel dans lequel j'effectue mon stage (institution, caractéristiques de la population, réponses éducatives apportées, notamment par rapport à la difficulté d'insertion). La dernière partie constitue une réflexion personnelle sur la notion d'insertion.

J'effectue mon stage à responsabilité dans une Maison d'Enfants à Caractère Social. Il s'agit de la MpV située en A dans la ville de T. L'établissement est habilité par le ministère de la justice et par le ministère des affaires sociales. Les placements bénéficient tous d'une prise en charge Aide Sociale à l'Enfance, avec ou sans ordonnance de placement du juge pour enfants. Cet établissement est un internat accueillant des filles et des garçons âgés de 5 à 21 ans. Il reçoit des enfants provenant généralement de familles en difficulté, de l'Ardèche et de la Drôme (troubles du caractère, retards scolaires importants, troubles de l'évolution affective). Sa capacité d'accueil est de quarante-cinq places. Les quarante-cinq usagers sont répartis sur quatre groupes de tranches d'âges différentes : · Les juniors : quinze enfants âgés de trois à onze ans · Les pré-adolescents : douze enfants âgés de onze à quinze ans · Les adolescents : quatorze adolescents âgés de quinze à dix-huit ans Les lieux de vie sont également séparés. Chaque groupe dispose d'un bâtiment qui lui est propre, ainsi que d'un espace délimité lui appartenant. L'habitat est de type "familial", avec des chambres de 1 à 2 lits. La cuisine et la lingerie sont effectuées sur chaque groupe. A l'occasion de mon stage à responsabilité, j'intervenais sur le groupe des adolescents. L'équipe éducative est constituée de six éducateurs spécialisés. Une psychologue reçoit aussi les jeunes de manière hebdomadaire.

Avant de commencer mon stage pratique, je n’avais jamais travaillé auprès de personnes handicapées. Lorsque j’ai eu la confirmation de mon stage, j’ai eu beaucoup d’appréhension car je me posais des questions concernant mes capacités face à ce handicap en particulier. J’allais effectuer mon stage auprès d’adultes autistes et je ne connaissais de l’autisme, comme beaucoup de personnes, que le film « Rain Man » ; j’ai très vite compris que la réalité était tout autre.

Tout public peut y être accueilli, afin d'y exposer ses difficultés et de bénéficier d'un diagnostic, d'une orientation et/ou d'une prise en charge en nuitées d'hôtel. Cet accueil a notamment lieu durant la permanence, sans rendez-vous, chaque jour de 14h à 17h. En plus de ce temps spécifique, une permanence téléphonique est assurée toute la semaine, ainsi qu'un accueil sur rendez-vous, les concertations partenariales et le suivi de l'hébergement des ménages en appartements temporaires.

Ce dossier présente le travail effectué autour de la technique éducative théâtre. Le choix de cette technique éducative entre cinq possible s'est fait naturellement. Le théâtre est une activité que j'avais déjà eu l'occasion d'aborder durant ma scolarité et elle m'intéressait toujours. De plus, j'avais déjà eu l'expérience d'animer un atelier théâtre lors d'un pré stage aux foyer occupationnel les Lauriers à Villeneuve d'Ascq. Cette expérience fut difficile à aborder, je ne savais pas vraiment comment prendre en main les personnes pour les amener à évoluer sur le plan théâtrale et sur leur plan personnels. Pouvoir faire évoluer des personnes présentant des difficultés grâce au théâtre m'apparaissait un moyen agréable et attractif. Pour le futur professionnel que je suis, il est important de pouvoir intéressé des personnes à une activité en leur faisant découvrir autre chose. De plus, cette activité m'apparaît bénéfique au développement personnel de chacun

Lors de mon second stage de découverte à l'Accueil Mère et Enfant d'H, je me suis confronté à un problème de méconnaissance du secteur social. En effet, certaines mères accueillies dans la structure parlaient d'un tuteur, mais ayant une connaissance du handicap mental, j'ai d'abord pensé qu'il s'agissait d'une tutelle aux incapables majeurs ou plutôt d'une curatelle, cela semblait plus réaliste compte tenu que leur seul problème était de se retrouver momentanément dans une situation difficile avec un ou plusieurs enfants à charge. Mais en discutant avec les éducatrices et les usagers, j'ai entendu pour la première fois parlé d'une tutelle qui n'avait pour objet que de régler les problèmes financiers. Les éducatrices ayants peu de contacts avec les tuteurs, il m'a été difficile d'en savoir plus que le nom de cette tutelle : Tutelle aux Prestations Sociales, et le fait que le tuteur ne s'occupe que du rapport qu'entretienne les tuteurés avec les prestations financières qu'ils reçoivent. C'est pourquoi, j'ai décidé de m'intéresser à ce sujet. Tout d'abord pour le découvrir, ensuite pour savoir qui peut être tuteur et quel est son travail, enfin pour chercher à savoir ce que cette action qui me semblait purement financière, peut apporter à l'usager et pouvoir réfléchir aux conséquences qu'elle peut avoir.

Il m’apparaît intéressant de vous présenter rapidement la journée type d’un élève de l’IMPro pour la bonne compréhension de la suite du document. La journée se découpe en 4 parties : 9h/10h30, 10h30/12h, 14h/15h, 15h/16h Pendant chacune de ces périodes, le jeune sera soit en apprentissage scolaire, soit en apprentissage professionnel c'est à dire en atelier, sinon, si il n'a pas d'activité prévue, il restera dans le groupe. C’est le moment pour les éducateurs de faire de la prise en charge individuelle et de revenir sur certaines choses avec le jeune, que ce soit positif ou négatif. L’IMPro pour les jeunes est ouvert de 8h45 à 16h30 tout les jours de semaine sauf le vendredi ou il est ouvert de 8h45 à 13h30 J'ai été en stage à l'IMPro dans le groupe Espaces verts, bucheronnage et mécanique qui dépend du secteur Champs Professionnel

L’accueil que réserve une société donnée à la différence, à l’anormalité, révèle bien des choses de son fonctionnement, des valeurs qu’elle véhicule, et de l’idée qu’elle se fait d’elle-même. La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée nous apporte donc un témoignage concret de cette construction socio-culturelle, influencée par l’héritage du passé et ses aspirations nouvelles. Traditionnellement, la pensée chrétienne assimile « l’arriéré », « l’idiot » au fou et au criminel, et leur anormalité est l’œuvre de Dieu qui entend ainsi faire expier à certains humains les fautes de ceux qui les ont précédés. Si à présent notre société transmet des valeurs diamétralement opposées, il n’en reste pas moins que l’idée selon laquelle l’enfant touché par la différence est une punition divine a marqué profondément les mentalités, justifiant l’exclusion dont celui-ci était l’objet. C’est dans ce contexte que la pensée de l’autre différent, anormal, handicapé a évolué pour aboutir, parfois, à une autre extrémité conduisant à un égalitarisme béat qui nie la différence ; la revendication d’égalité entre personnes handicapées et non handicapées est une représentation idéalisée, un piège qui conduit à une forme de rejet par indifférenciation.

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