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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage Educateur spécialisé

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Les bâtiments de la M.A.S. se composent de cinq blocs distincts. Trois pavillons d’hébergement accueillent les résidents, ils ont chacun leur spécificité (l’un des pavillon est beaucoup plus médicalisé par exemple) . Un quatrième pavillon construit plus tardivement et qui avait pour fonction d’être un lieu d’activités, accueille aujourd’hui le groupe de jour, tout autre. A côté de ce bâtiment se trouvent la lingerie et l’atelier des hommes d’entretient. Enfin, le cinquième bloc accueille plutôt le personnel administratif (directeur, chef du service éducatif, secrétaires, comptable, assistante sociale, infirmerie, salles de réunion, ainsi que la cuisine centrale.). Ces bâtiments bien repérés sont entourés d’herbe, ce qui concourre à la sensation d’un cadre agréable, et l’espace est délimité par un mur ainsi qu’une grille.
J’effectue actuellement l’unique stage (13 semaines) de ma formation d’éducateur spécialisé dans une maison d’enfants à caractère social (MECS). Mon travail écrit va porter sur le rôle de l’éducateur dans cette institution. Je vais plus particulièrement m’intéresser au rôle de l’éducateur pendant les temps de travail scolaire dans les murs de l’institution (l’étude) et la notion de référence (qui m’est étrangère du fait que sur mon lieu de travail, cette notion ne recouvre pas l’usage en vigueur à la MECS).
L’idée m’est venue lors d’une discussion avec un pensionnaire autour du café sur le fait qu’il n’était jamais allé à la montagne en hiver. L’idée alors d’aller passer une semaine en hiver à la montagne était née. Cela permettait de créer du rêve au sein du groupe de pensionnaires et fixait comme objectif de réussir à réaliser ce rêve. Un élément important est le fait que je pratique régulièrement des sports de glisse en montagne et que j’aime faire partager cette passion. Il est plus facile de donner envie et de construire un projet pour une activité que l’on pratique et que l’on aime. Il m’aurait paru difficile de proposer une semaine de planche à voile, sport que je ne pratique pas et qui ne m’attire pas.
L’association régionale des infirmes moteurs d’origine cérébrale du Béarn est née de l’initiative de parents. Elle s’est crée conformément aux dispositions de la loi du 1er Juillet 1901. Elle fût déclarée à la préfecture des Pyrénées Atlantique en Juillet 1974. Elle est affiliée à différentes associations telle que l’association nationale des infirmes moteurs cérébraux ou encore à L’UNAFTC (Union nationale des familles de traumatisés crâniens). L’association regroupe des personnes infirmes motrices cérébrales, polyhandicapées, atteintes d’un traumatisme crânien, leurs proches, des parents et toutes les personnes concernées par le handicap moteur.
L’hôpital de jour « La Marelle » créé en 1990, accueille 15 enfants âgés de 3 à 12 ans. Ces enfants présentent en majorité des troubles de la personnalité et/ou du comportement relevant souvent d’une structure psychique à versant psychotique ( psychose précoce, psychose de la seconde enfance, dysharmonie évolutive ). La Marelle accueille également des enfants autistes ; c’est-à-dire ayant développé la forme la plus grave des psychoses infantiles.
Pourquoi s’intéresser à la toxicomanie, et plus particulièrement aux toxicomanes… La réponse politique est claire, parce qu’ils représentent un danger, un danger social, la délinquance, et un danger sanitaire, au travers de l’épidémie de SIDA, et des hépatites. En entrant en formation, mon approche de la toxicomanie considérait déjà le toxicomane comme individu, de droit, social,…, et j’avais déjà totalement intégré la nécessité sociale du traitement sanitaire de la toxicomanie. Quoi de plus normal alors, en tant qu’éducateur spécialisé de chercher à intervenir auprès d’un public toxicomane très précarisé, exclus d’un processus de soins et dans une condition sanitaire inquiétante. C’est ce que j’ai pu faire lors d’un stage de neuf mois, dans le dix-huitième arrondissement de Paris.
Le recueil de données, établi à la suite de ce premier stage d’observation, m’a permis de poser clairement un cadre institutionnel, des missions et obligations ainsi que la place respective des professionnels et des usagers. Ces diverses informations, spécifiques à l’institution qui m’a accueillie, sont en réalité la base de toute la réflexion qui va suivre.
Depuis mon entrée en formation et par le biais de mes multiples expériences dans l’animation, je suis intéressé par les adolescents en difficulté. Il est clair que je ne suis qu’à l’aurore de ma formation mais déjà, j’ai choisi d’investir mon parcours au travers de ce public. Ce stage a été très important pour moi car il allait confirmer ou non ma motivation et mon enthousiasme à travailler dans le secteur de l’inadaptation sociale. Il a été une transition inévitable qui m’a permis de prendre contact de façon plus pragmatique avec le public adolescent.
C’est la Protection Judiciaire de la Jeunesse qui est à l’origine de ce type de structure. Au début, les CER s’appelaient : Les Unités d’Encadrement Educatif Renforcé (UEER), créées dans le cadre de la Loi du 14 novembre 1996 concernant « Le Pacte de relance pour la ville ». Ces nouvelles structures (expérimentales) ont pour fonction, la prise en charge des mineurs délinquants multirécidivistes, relative à l’Ordonnance du 2 février 1945. Elles se définissent comme étant « le chaînon manquant » entre le foyer d’hébergement « classique » et la prison.
1- Historique . L’ASSFaM est une association privée de type loi 1901 qui a une mission de service public. Elle est admise au sein du Comité Français des Organisations non gouvernementales. Suite à des mouvements migratoires France / Algérie dans les années 1950, l’Etat considère que les services sociaux sont peu préparés à traiter les problèmes que rencontrent les travailleurs et leurs familles venus en grand nombre du Maghreb.
Dans le cadre du premier stage de découverte de ma formation, j'ai été accueillie par la Maison Perce-Neige d'Ogeu, qui est située dans les Pyrénées-Atlantiques, à mi-chemin entre Pau et Oloron. Cette structure, visible en annexe (cf: plaquette) reçoit depuis dix huit ans des personnes adultes handicapées, déficientes intellectuelles profondes, névrotiques, psychotiques, trisomiques ou schizophrènes. Nous la devons à l'acteur Lino Ventura, qui, sensibilisé au problème du handicap par la naissance de sa fille déficiente mentale, a tout mis en oeuvre pour offrir à ces personnes, à travers toute la France ,des établissements capables de les accueillir dans le respect et la volonté d'évoluer.
Les services sociaux de la Croix-Rouge, délégation de Marseille, fonctionnent grâce à une équipe d'une centaine de bénévoles, répartis sur des actions différentes. A quelques exceptions prés (environ 5 personnes), on ne trouve pas de salariés dans les services sociaux de la Croix-Rouge. Les relations entre le bénévole et l'usager m'ont beaucoup interrogés: le temps que le bénévole consacre, son approche avec l'usager, l'intérêt qu'il y trouve, la vision de l'usager concernant les bénévoles et leurs actions … autant de questions que je me suis posée et qui nécessite selon moi un approfondissement.
Jusqu’en 1924, c’est un quartier de l’hôpital des enfants qui servait de Foyer. Le Conseil Général acquiert, en 1923, une propriété de neuf hectares sur laquelle sont implantées d’anciennes constructions : c’est le début du Foyer d’Eysinoff qui ouvre ses portes le 1er décembre 1924. Grâce à un don de M. Faget, Conseiller Général, les travaux de la construction de la pouponnière débutent en 1932. Il s’agit d’une première étape vers une réalisation vaste et complète. Mais, survient la guerre : Eysinoff est occupé par les Allemands ; le Foyer trouve refuge à l’hôpital des enfants, dans une propriété louée au « pont de Langon », sur la route de Toulouse.
Qu’il est difficile de quitter le champ auquel on appartient depuis plusieurs années… L’idée de faire un stage dans un milieu différent de celui que l’on a l’habitude de fréquenter où l’on se sent à l’aise, pensant en connaître les moindres recoins, m’a tout d’abord effrayé. Cela fait cinq ans que je travaille auprès d’enfants polyhandicapés. Les stages que j’ai effectué m’ont permis d’acquérir et d’appréhender des outils dont je pourrais me servir tout au long de ma future vie professionnelle et j’éprouvais des réticences à comprendre l’intérêt de rester un mois dans une entreprise où l’accompagnement d’individus n’était pas l’objet du travail qu’il fallait fournir.
Ce CSST appartient au groupe SOS Drogue Internationale depuis 1998. Ce groupe œuvre dans le domaine de l’aide et du soin aux usagers de drogues et de la lutte contre les toxicomanies. Le CSST Danielle Casanova a une équipe pluridisciplinaire composée d’une chef de service, d’une secrétaire, de trois infirmières (deux sont à la distribution de traitement de substitution et autres et la troisième s’occupe exclusivement de la consultation hépatite), d’un médecin, d’une psychologue, une assistante sociale et deux éducatrices à mi-temps. Le centre a une file active d’usagers d’environ 500 personnes. Chacune d’entre elle bénéficie d’une prise en charge médico-psychosociologique individualisée et est suivie par un référent qui peut être soit une infirmière, soit un travailleur social.
Je souhaitais tout d’abord découvrir le secteur de la Protection de l’Enfance que je méconnaissais quasiment. Mon objectif était donc d’identifier le mode de prise en charge, la mission de l’institution, le rôle des intervenants extérieurs, des partenaires et des organismes de tutelles. Mais également de travailler avec les familles dans le soutien à la parentalité (autant que possible et que nécessaire), et de travailler enfin auprès des usagers cette « fameuse » RELATION EDUCATIVE, cette relation dite de confiance que l’éducateur doit savoir instaurer pour travailler avec un individu. Enfin dans le cadre de mon stage j’ai souhaité mettre en place un projet basé sur des temps en groupe de partage d’activités, balades, jeux, le tout pour passer un moment différent ensemble.
Tout d’abord, il me semble nécessaire d’expliquer le choix de mon orientation pour ce premier stage. Comme son intitulé le précise, ce stage doit être une « découverte », découverte d’un public, découverte d’une technique éducative, pour ma part j’ai opté pour un public qui me posait questions et pour lequel j’avais des représentations. En effet, jusqu’à présent je n’ai eu l’occasion de travailler qu’auprès d’enfants ou adultes handicapés mentaux et je me représentais les personnes polyhandicapées comme des personnes avec lesquelles il y avait peu de possibilités. Mais, les représentations, bien que légitimes, sont souvent bien loin de la réalité. Sachant cela, j’ai voulu confronté les représentations que je me faisais du travail de l’éducateur spécialisé auprès d’enfants infirmes moteurs cérébraux à la réalité du terrain.
J’ai eu envie de faire un projet s‘intitulant « et demain?», dans mon lieu de stage, sous forme de tableau planifiant le week-end. Ce planning du week-end sera sous la forme d’une grande fresque où seront notés: Les jours du week-end (vendredi, samedi, dimanche), avec une colonne pour chaque jour. Une délimitation entre le matin et l’après-midi. En début, de chaque week-end, l’éducatrice s’occupant du groupe fera avec les enfants « le planning du week-end », en y collant des aimants représentant les activités et le menu du week-end. Mon objectif est de mettre en avant leurs capacités de développer leurs créativités. Car, pour des raisons de manque de personnel … ont les laissent bien souvent sans activités (TV, ou bien feuille de papier et feutres …). Les enfants sont en demande de savoir ce qu’on va faire … (« on fait quoi? », « on mange quoi? »)
En formation d’éducateur spécialisé depuis quelques mois et ne justifiant que de quelques courtes expériences dans le secteur social, j’ai choisi de faire mon stage auprès du public de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE). Ce public sujet à de nombreuses difficultés sociales m’a semblait intéressant pour une première approche du milieu. De plus, l’ensemble de l’ASE est un maillon important du secteur social en France. J’attendais donc de pouvoir en découvrir le fonctionnement général. Mon choix s’est orienté vers un foyer départemental de l’enfance : se situant au confluent des nombreux partenaires de l’ASE, ce type d’établissement m’intéressait plus particulièrement car je souhaitais découvrir le rôle de l’éducateur d’internat, la spécificité de la prise en charge en institution et le fonctionnement global d’un tel foyer. Mon envie de connaître le secteur adolescents m’a amené à effectuer mon stage dans un service de jeunes filles âgées de 14 à 18 ans. Il s’agît d’un souhait motivé par la méconnaissance que j’ai j’avais alors de ce public malgré un projet professionnel en lien avec celui-ci.
Problématiques des jeunes accueillies Le placement peut être motivé par : -Des carences graves d’éducation (manque de cadre, d’un environnement relationnel stable…) -Des conflits importants entre la jeune et ses parents, -Des violences intra familiales, -Une fragilité psychique et/ou sociale des parents, -L’impossibilité des parents à assurer l’éducation de la jeune (Décès, absence - c’est le cas notamment des jeunes mineures isolées -, maladie grave, déficience mentale, addictions diverses, incarcération…)

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