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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Rédiger une lettre ou un dossier de motivation et pour se présenter à l’oral

Rédiger une lettre ou un dossier de motivation et pour se présenter à l’oral

Contrairement à ce qui est souvent dit, les jurys de concours ne cherchent pas à me « casser », ils cherchent à me connaître. Ce qu’ils ont besoin de savoir :

  • mes motivations réelles qui résultent de mon parcours personnel
  • mes aptitudes intellectuelles
  • mon profil psychologique
  • mon intérêt pour l’actualité
  • ma connaissance du travail social

Les jurys procèdent avec méthode par obligation. Chaque école doit constituer plusieurs jurys qui reçoivent les candidats en masse. Pour assurer le mieux possible l’égalité de chances entre tous, les jurys se donnent des outils d’évaluation des candidats. Il s’agit d’une « grille de notation » dans laquelle une quinzaine de critères vont permettre de noter les candidats. Le total de ces points permettra alors de sélectionner les candidats les plus conformes aux attentes des jurys. C’est donc une sélection dont je dois comprendre les mécanismes.

...

Pour beaucoup d’écoles, la sélection se fait en 2 temps.

1 – production écrite : il s’agit de rédiger une lettre de motivation ou bien de constituer un dossier de motivation. Les écoles donnent assez souvent des consignes qu’il faut absolument respecter. En l’absence de consignes, les indications suivantes me permettront de structurer ma lettre de motivation.

2 – les épreuves orales (individuelles ou collectives) : lors de ces entretiens, ce sont les mêmes éléments qui sont recherchés. L’entretien collectif est une sorte de mise en scène où sont observées les attitudes vis-à-vis des autres participants mais aussi les caractéristiques personnelles. L’entretien individuel est plus ciblé sur le parcours personnel et la personnalité.

Les conseils les plus fréquents m’encouragent à être « moi-même ». Facile à dire, difficile à faire. Il ne faut pas être naïf au point d’oublier que c’est une sélection. Si un psychologue m’interroge, il n’est pas mon psychothérapeute ! De nombreux commentaires de candidats sont présents sur le forum lesocial. Je m’oblige à les lire tous !

Pour faciliter cette rencontre avec le jury, je rédige un guide, pour moi-même, pour clarifier ma propre approche de la sélection, pour enrichir mon argumentaire. C’est un travail personnel que nul ne peut faire à ma place. Au boulot !

Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Réflexion sur l’accès aux soins des personnes les plus démunis
Dans le cadre de notre formation d’« assistant de service social », le stage à responsabilité professionnelle de 3ème année, s’avère être le plus long et le plus décisif. Il constitue pour nous un élément prépondérant dans le processus de professionnalisation et, parallèlement, un support pour l’élaboration d’un mémoire. C’est pourquoi il nous a semblé nécessaire d’établir une étude préalable à l’entrée en stage. Nous avons choisi de nous intéresser au thème de la santé, et plus particulièrement de mener une réflexion sur l’accès aux soins des personnes les plus démunis. Pour cela, nous avons abordé les concepts, les textes législatifs et les problématiques qui s’avéraient être les plus importantes.
Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
Les Tsiganes face à la sédentarisation
Ce choix m’a fait me poser plusieurs interrogations. Comment peut-on expliquer ce phénomène de sédentarisation ? Est-ce une adaptation ou un choix forcé ? Dans cette note théorique, j’ai tenté de répondre à ces questions en élargissant le problème à toute la population tsigane. En me référant aux livres et revues que j’ai pu lire sur le sujet j’exposerai une définition de la population tsigane dans une première partie, dans une seconde je tenterai d’expliquer le pourquoi de cette sédentarisation et enfin, dans une troisième partie, les problèmes rencontrés.
Le travail peut-il tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences.

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