LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

ISAP

ISAP J’ai choisis la situation de Monsieur X car les problématiques que rencontre ce dernier, sont particulièrement pertinentes dans l’analyse, la réflexion, le travail de diagnostic. En effet la demande initiale de Mr concerne une problématique : logement. Afin d’assurer le maintien de Mr a son travail, il est pertinent que ce dernier puisse trouver un logement décent. Cette démarche éviterait toutes autres problématiques.

Cette évaluation ne concerne pas toutes les démarches puisque certaines ont été résolues, et d’autres sont en cours de réalisation. A ce jour, Mr a trouvé une chambre, par son biais. Celle-ci lui permet de restreindre ses coûts (notamment les charges, l’assurance…), en attendant d’avoir des retours de des demandes de logement effectuées sachant que celles-ci prennent 6 mois à 1 an. Mr a également résolu le problème financier, puisque la demande d’échéancier a été acceptée. Les démarches de Mr a favorisé ce résultat.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

ISIC et ISAP en Maison d’Enfants à Caractère Social
L’évaluation met en évidence la problématique d’une situation familiale complexe qui a des répercussions sur la scolarité et dans le comportement au quotidien de cette adolescente. Nous sommes dans le cadre d’une assistance éducative où l’ASE est le service gardien. Etant donné la complexité des relations familiales et pour ne pas multiplier les intervenants, il a été convenu que seuls les professionnels de l’ASE et le psychologue de la MECS interviennent auprès des parents, le suivi des enfants étant assuré par l’équipe pluridisciplinaire de la MECS. Des réunions de synthèse régulières permettent de mettre en commun nos évaluations pour la cohérence de ce suivi.
Dossier sur les maladies psychiques et la notion de réinsertion.
Actuellement, nous effectuons notre stage de troisième année d’assistant de service social dans des hôpitaux spécialisés en santé mentale, et, nous avons axé notre travail de recherche sur les maladies psychiques et la notion de réinsertion. En effet, cette notion semble être une préoccupation centrale dans la pratique quotidienne de l’assistant de service social, qu’elle partage avec l’équipe pluridisciplinaire de l’hôpital psychiatrique (psychiatres, infirmiers, psychologues etc.). Ainsi, nous avons voulu, dans un premier temps, présenter la santé en France à travers son organisation territoriale, et une présentation de l’hôpital général. Nous aborderons ensuite l’hôpital spécialisé en santé mentale, ainsi que le public pris en charge et les pathologies. Plusieurs thèmes qui aboutiront aux différents concepts et notions (stigmatisation, isolement, réhabilitation, réadaptation) relatifs à la réinsertion sociale du patient.
Dossier sur l'intervention sociale
Il n’existe pas de définition légale ou officiellement reconnue et validée de l’intervention sociale. En effet, inscrire la notion « intervention sociale » dans un dictionnaire s’avère difficile, puisqu’elle ne peut être définie qu’en tenant compte des conceptions que la société a, selon les époques, des règles communes. Ainsi, sa définition et même sa dénomination sont en perpétuelle mutations, d’où l’impossibilité de lui donnée une définition figée dans le temps. Toutefois il est possible de comprendre cette notion en l’a décortiquant, c’est-à-dire en expliquant les mots « intervention » et « sociale ». Le mot intervention est composé d’une part de l’élément « inter », qui désigne l’espace, la répartition ou une relation réciproque. D’autre part, elle découle du verbe intervenir du latin « intervenire », qui est le fait de prendre part à une action, à une affaire en cours, ceci dans l’intention d’influer sur son déroulement. L’étymologie de ce mot indique donc qu’il peut revêtir deux sens. Tout d’abord, il peut faire référence soit au faite de s’interposer, de venir en travers, ou d’interrompre, soit le fait de s’entremettre, de cautionner, de prodiguer de bons offices ou encore de jouer un rôle de médiateur.

L’ambiguïté du sens du mot « intervention » génère ainsi pour son utilisateur, à savoir l’intervenant, une ambivalence de ses interventions, ainsi, il sera tantôt survenant, visiteur ou encore répondant ou garant, médiateur et assistant. En effet, on peut repérer de nombreux acteurs en position d’intervenant dans une organisation. Ainsi, est intervenante toute personne à qui l’on confie une responsabilité petite ou grande. Finalement, intervenir c’est mettre en place des dispositifs facilitant les échanges, la compréhension partagée des situations vécues, tout en débouchant sur un travail collectif aboutissant à revoir ses attitudes à changer ses méthodes. Il y a intervention quand on ne laisse pas faire le cours naturel des choses, soit pour prévenir, pour réparer et tirer des conséquences d’une situation passée ou à venir, en référence à une situation jugée normale. Qu’en est-il de la définition du mot « sociale » ?
Le travail peut-il nous tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences. Après Renault, La Poste et la Police nationale… les suicides sur les lieux de travail se développent dans la morosité ambiante d’un grand nombre d’entreprise et d’organisations professionnelles dans un quasi-anonymat. En France, les suicides pour cause de conditions de travail sont estimés par le Conseil économique et social à 1 mort par jour (300 à 400 suicides par an pour raisons professionnelles). Causes personnelles, causes professionnelles ? Il est difficile de connaitre les origines exactes. Qu’est-ce qui peut pousser un individu à mettre fin à ses jours sur son lieu de travail ?

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche