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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le service social du Ministère de l'Intérieur

Le service social du Ministère de l'Intérieur

I L’institution : Le Ministère de l’Intérieur (de la sécurité intérieure et des libertés locales) • Présentation Le Ministère de L’Intérieur assure sur le territoire le maintien et la cohésion des institutions du pays. Actuellement, c’est Dominique de Villepin qui est chargé de ce ministère (succède à Nicolas Sarkozy) Ses 2 principales missions sont : - administrer le territoire : rôle des 96 préfectures et 231 sous-préfectures métropolitaines qui représentent l’Etat sur l’ensemble du territoire et y appliquent les directives gouvernementales. Services de proximité, elles délivrent les permis de conduire, cartes grises, passeports et autres documents administratifs. (boulevard de la liberté, Lille) - garantir la sécurité des citoyens et des biens : rôle de la Police Nationale. (Celle ci veille par ailleurs à l’intégrité des institutions publiques. La sécurité civile garantie la protection des populations face aux risques naturels ou technologiques et contre les conséquences d’un éventuel conflit.)

• Partenariat Interne : AS travaille en réseaux avec d’autres professionnels de l’Etat : - Correspondants sociaux : élus, ils constituent sur chaque site concerné des « relais » du BAS. Ils sont en effet destinataires de l’ensemble des informations et imprimés relatifs à l’action sociale. - Psychologue de soutien : pour les situations de stress, dépression, mal-être des agents fonctionnaires de police du à des problèmes familiaux, un décès, la pression du travail,... - Médecins de prévention, de contrôle : chargés du suivi médical de tous les agents du MI - Inspecteurs d’hygiène et de sécurité, agents chargés de la mise en œuvre des règles d’hygiène et de sécurité : mission de veille, d’information, d’animation et d’assistance dans les domaines de l’hygiène et de la sécurité.

Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
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Les différents minimas sociaux Selon l’INSEE (INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES), « les minimas sociaux visent à assurer un revenu minimal à une personne (ou à sa famille) en situation de précarité. Ce sont des prestations sociales non contributives, c'est-à-dire qu'elles sont versées sans contrepartie de cotisations. Le système français de minima sociaux comporte divers dispositifs dont un spécifique aux départements d'outre-mer. » Qu’est-ce qui est pris en compte ? Pour percevoir ces aides sociales, plusieurs critères sont pris en compte, notamment, le niveau de revenu de la personne, sa situation familiale, personnelle, son statut de salarié ou de chômeurs, si son emploi est précaire ou non, etc… Ceux-ci alimentent le phénomène de non recours, cela signifie que la personne peut bénéficier de l’aide mais qu’elle n’en bénéficie pas car administrativement c’est trop compliqué. Il existe actuellement dis types de minimas sociaux : - RSA (Revenu de solidarité active) - RSO (Revenu de solidarité d’outre-mer) - AAH (Allocation adulte handicapé) - ASPA (Allocation de solidarité pour les personnes âgées) - ATA (Allocation temporaire d’attente) - ASI (Allocation supplémentaire d’invalidité) - ASS (Allocation de solidarité spécifique) - AV (Allocation veuvage) - PTS (Prime transitoire de solidarité) - ADA (Allocation pour les demandeurs d’asile)
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D’après une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) parue en novembre 2009, 46% des agents hospitaliers ont ressenti une hausse des contraintes du rythme de travail entre 2003 et 2006. Ceci n’est pas négligeable et montre bien que le secteur hospitalier est un secteur confronté à divers problèmes relatifs à la sécurité des travailleurs (problèmes notamment liés à l’hygiène, l’environnement, mais aussi aux comportements des usagers). De plus, les métiers du secteur hospitalier sont en constante évolution, la hiérarchie doit donc s’adapter. Il est donc nécessaire de se demander s’il est possible de contrer ces risques dans le secteur hospitalier. Comment peut-on améliorer la sécurité des agents dans le secteur hospitalier ? Pour cela, il est utile d’étudier la notion d’environnement de travail, pour ensuite s’intéresser aux divers moyens de prévention possibles.
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La traversée des parents face au handicap de leur enfant, comment les aider lorsque la quête de normalité est omniprésente? tel sera l’objet de cet écrit. Dans le cadre des missions de l’assistante sociale, j’ai pu rencontrer de nombreux parents au cours de rencontres individuelles et avec l’équipe pluridisciplinaire. Je me suis alors aperçue que des questions et des propos de parents étaient récurrents tel que « quand mon fils pourra-t-il réintégrer une école normale ? », « peut-on prescrire un traitement médical pour le guérir ? », « j’aimerais qu’il soit comme tous les autres », ou au contraire, « il n’a pas besoin de traitement », « il n’est pas fou » etc. Autant de questions et de propos qui m’ont interrogé sur l’image que portaient ces parents sur le handicap de leur enfant. Les mots « normal », « guérir », « comme les autres » dénotent, à mon sens, d’une recherche de normalité des parents pour leur enfant, du mythe de l’enfant idéal.

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