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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Rapport de stage dans un UTAS

Rapport de stage dans un UTAS J’ai choisi de l’effectuer en polyvalence de secteur pour découvrir les différentes missions d’un assistant de service social (ASS) au Conseil Général. Cette expérience m’a permis d’avoir une vision élargie de la diversité des problématiques et des populations rencontrées. Dans cette note de stage, je me suis attachée à comprendre le fonctionnement et l’organisation de l’institution dans laquelle je me suis intégrée, à approfondir les missions de l’ASS et à comprendre les relations qui relient les professionnels entre eux.

J’ai pu constater que les situations rencontrées sur le terrain sont variées et peuvent aller de la résolution d’un problème financier ponctuel à l’orientation des sans domiciles fixes en passant par des aides au maintien dans le logement. Pendant ces six semaines, j’ai pu repérer les acteurs sociaux intervenant auprès des personnes sollicitant l’équipe d’action sociale J’ai rencontré de nombreux partenaires autour de situations individuelles, de projets collectifs ou tout simplement à mon initiative.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Les comorbidités santé mentale–toxicomanie: Santé versus Social
Le public présentait essentiellement deux problématiques: la prostitution et la toxicomanie. Pierre Brisson, enseignant-chercheur à l'université de Montréal, présente la toxicomanie comme « la partie émergée de l'iceberg », c'est à dire qu'elle est l'expression de problématiques nombreuses et sous-jacentes. Il m'est apparu, dès le début de mon stage, que de nombreux usagers présentaient des troubles concomitants. En d'autres termes, nombreuses étaient les personnes ayant un problème de santé mentale, de toxicomanie, et avaient une ou plusieurs infections transmissibles sexuellement et par le sang. Cet aspect m'a beaucoup interrogé et je me suis investi, dans mes lectures et au cours de mes interventions autour de la problématique du travail avec les personnes présentant des problèmes de santé mentale et de toxicomanie.
Réflexion sur l’accès aux soins des personnes les plus démunis
Dans le cadre de notre formation d’« assistant de service social », le stage à responsabilité professionnelle de 3ème année, s’avère être le plus long et le plus décisif. Il constitue pour nous un élément prépondérant dans le processus de professionnalisation et, parallèlement, un support pour l’élaboration d’un mémoire. C’est pourquoi il nous a semblé nécessaire d’établir une étude préalable à l’entrée en stage. Nous avons choisi de nous intéresser au thème de la santé, et plus particulièrement de mener une réflexion sur l’accès aux soins des personnes les plus démunis. Pour cela, nous avons abordé les concepts, les textes législatifs et les problématiques qui s’avéraient être les plus importantes.
Etude de textes philosophiques
Etant actuellement étudiante en seconde année de formation d’Assistant(e) de Service Social, cette formation me permet d’enrichir ma culture et ma pensée en m’apportant des connaissances théoriques reposant principalement sur les sciences humaines et sociales. Car, en effet, le travail social repose sur le côté humain, sur les relations à l’autre avec ses origines, son identité, sa subjectivité, et sa pensée. D’où l’importance d’apports théoriques pour pouvoir mieux appréhender l’autre dans l’altérité. Ces éléments théoriques permettent également, selon moi, de pouvoir penser sa pratique en tant que professionnelle en devenir, tout en déconstruisant mes représentations et en élaborant un travail réflexif sur son agir professionnel.
Le travail peut-il nous tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences. Après Renault, La Poste et la Police nationale… les suicides sur les lieux de travail se développent dans la morosité ambiante d’un grand nombre d’entreprise et d’organisations professionnelles dans un quasi-anonymat. En France, les suicides pour cause de conditions de travail sont estimés par le Conseil économique et social à 1 mort par jour (300 à 400 suicides par an pour raisons professionnelles). Causes personnelles, causes professionnelles ? Il est difficile de connaitre les origines exactes. Qu’est-ce qui peut pousser un individu à mettre fin à ses jours sur son lieu de travail ?

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