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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Quel accompagnement pour les seniors du rmi en milieu rural?

Quel accompagnement pour les seniors du rmi en milieu rural?

Intéressée par le travail social en milieu rural, mes questions de départ portaient sur les formes d'accompagnement concernant les allocataires du RMI de plus de cinquante ans vivant dans cet environnement. Pour tenter d'y répondre, j'ai émis l'hypothèse selon laquelle l'accompagnement mis en place par les assistants de service social relève davantage d'un accompagnement social que d'un accompagnement vers l'insertion professionnelle.

Cet accompagnement social nécessite de connaître le public en question, c'est à dire ses caractéristiques, ses capacités et ses vulnérabilités. En d'autres termes, l'accompagnement social est mis en pratique à partir d'une évaluation de la situation. Par ailleurs, l'accompagnement, technique d'intervention, suppose une connaissance institutionnelle et juridique des dispositifs d'insertion, ainsi que la sollicitation de partenaires.

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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Documents associés

L'Entretien en Service Social : une Conciliation ?

J’ai commencé mes études d’assistant de service social il y a trois ans après une rencontre. Une jeune femme un jour, une projection positive quant à ma capacité à écouter autrui. J’avais d’abord une représentation du travail social fondée sur le travail qui s’effectue en polyvalence de secteur, ayant par ailleurs de la famille dans ce milieu. Il me semble pouvoir dire que l’institution n’était alors faite que de pierre, et je n’imaginais pas combien elle est avant tout faite d’hommes. Dans une vision simpliste, j’imaginais toutes choses établies, percevant la vie comme un long rituel aux règles immuables, et ma capacité à agir là, exclue.

C’est ainsi que j’ai orienté cette femme il y a quatre ans, sollicitant pour elle ce qui forcément était la réponse adaptée à sa souffrance. Ne doit-il pas y avoir « des gens pour cela » ? Mais, et c’est le mais par lequel tout commence, il n’y avait pas de structure adaptée à sa souffrance, personne de qui j’ai pu écouter un conseil. Il n’y avait qu’elle et moi, soudain, convoqués là, par l’idée qu’elle a eue de venir s’asseoir un jour auprès de l’étudiant que j’étais. Cette histoire s’impose encore à moi aujourd’hui, se répète. Et je peux mesurer le chemin parcouru. Que s’est-il passé pour moi, pour elle, ce jour là ? Il y avait ceci : nous avons parlé, de ce qu’elle a voulu, elle a composé l’entretien. Elle pouvait aller chercher ce dont elle avait besoin, elle savait les réponses qu’elle pouvait apporter. Je n’étais que l’outil, mais un outil qui nous engageait tous les deux, nous étions désormais coresponsables l’un de l’autre. Si cette situation n’a pas eu lieu dans un service social, ni d’ailleurs été accueilli par un assistant de service social, ne constitue-t-elle pas pourtant les prémices de l’entretien social ?

Décrocher du lycée professionnel ou la difficulté à excercer le métier d'élève.

Chaque année, 150 000 jeunes sortent du système éducatif sans avoir obtenu de diplôme d’études secondaires . Dans un contexte économique peu favorable et de modifications des règles de fonctionnement du marché du travail, ces jeunes suivent des trajectoires d’insertion marquées par le chômage. En effet, selon le Centre d’Etudes et de Recherche sur les Qualifications (Cereq) au bout de trois ans de vie active, 31% des « non diplômés » sont au chômage contre 7 % pour ceux qui ont atteint un niveau de formation « Bac + 2. » Les jeunes « non diplômés » rencontrent donc des difficultés importantes en début de vie active et occupent plus fréquemment que les autres un emploi temporaire, aidé ou à temps partiel.

Ce sont ces mêmes jeunes que l’on retrouve dans les missions locales ou dans les dispositifs d’insertion. Ils sont ainsi plus exposés à un risque de marginalisation et d’exclusion sociale. En France, les pouvoirs publics prennent depuis plus de vingt ans la mesure de cet enjeu social et économique que représente le devenir professionnel de ces jeunes aux parcours scolaires souvent chaotiques en tentant de limiter les sorties précoces du système éducatif.

Réflexion sur les minimas sociaux

Ma première approche du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) a eu lieu au lycée en 2003. En effet, la loi du 1er décembre 1988 était au programme de sciences sanitaires et sociales. J’y ai appris que l’objectif de la loi était l’insertion des personnes en âge d’être actives mais sans emploi. A cette époque, j’ai eu le sentiment que le discours environnant concernant les allocataires du RMI était négatif. Par exemple : « les « RMIstes » ne veulent pas travailler, s’ils n’ont pas d’emploi c’est qu’ils le veulent bien, parce que quand on cherche on trouve ». Je me suis donc trouvée face à ce paradoxe.

Femmes victimes de violences conjugales: les tourments de l'emprise

En France, chaque année, une femme sur dix est victime de violence dans son couple et une femme en meurt tous les trois jours. On peut légitimement s’interroger sur les raisons pour lesquelles elles maintiennent ces liens destructeurs avec leur agresseur. Pourquoi ne partent-elles pas dès les premières atteintes à leur intégrité psychique ? Une étude bibliographique et documentaire permet de repérer des concepts utiles pour donner du sens au comportement de la femme. Une double approche est ainsi décrite : psychologique et psychosociale.

Les femmes ne sont pas soumises, mais elles font l’objet d’un processus d’emprise. L’attitude de l’agresseur situe la femme dans un statut de coupable et non de victime. Cette violence psychologique comporte une indéniable composante destructrice pour la victime. Les sentiments de peur, de honte, de culpabilité, de perte d’estime de soi mais aussi de dépendance à l’agresseur accompagnent les victimes dans leur quotidien. A travers ce cheminement, l’auteur propose de confirmer ou d’infirmer l’hypothèse suivante : « Le processus d’attribution biaisé de la violence, constitue un frein à la prise de conscience du statut de victime pour la femme violentée.

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