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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

I.S.I.C au sein d'un centre social

I.S.I.C au sein d'un centre social Cette expérience m’a permise d’expérimenter la méthodologie d’intervention sociale d’intérêt collectif, plus particulièrement la méthodologie du travail social avec les groupes (TSG). Le TSG est une méthodologie complémentaire à l’intervention sociale en individuelle. Le groupe est un moyen de créer du lien entre des personnes, de permettre une revalorisation de soi mais surtout de développer un sentiment d’appartenance. Cela permet un travail en partenariat, ce qui permet aux travailleurs sociaux de mieux se connaître et de mieux cibler les missions des différentes institutions. De plus, il permet d’enrichir l’intervention.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Les différents minimas sociaux
Les différents minimas sociaux Selon l’INSEE (INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES), « les minimas sociaux visent à assurer un revenu minimal à une personne (ou à sa famille) en situation de précarité. Ce sont des prestations sociales non contributives, c'est-à-dire qu'elles sont versées sans contrepartie de cotisations. Le système français de minima sociaux comporte divers dispositifs dont un spécifique aux départements d'outre-mer. » Qu’est-ce qui est pris en compte ? Pour percevoir ces aides sociales, plusieurs critères sont pris en compte, notamment, le niveau de revenu de la personne, sa situation familiale, personnelle, son statut de salarié ou de chômeurs, si son emploi est précaire ou non, etc… Ceux-ci alimentent le phénomène de non recours, cela signifie que la personne peut bénéficier de l’aide mais qu’elle n’en bénéficie pas car administrativement c’est trop compliqué. Il existe actuellement dis types de minimas sociaux : - RSA (Revenu de solidarité active) - RSO (Revenu de solidarité d’outre-mer) - AAH (Allocation adulte handicapé) - ASPA (Allocation de solidarité pour les personnes âgées) - ATA (Allocation temporaire d’attente) - ASI (Allocation supplémentaire d’invalidité) - ASS (Allocation de solidarité spécifique) - AV (Allocation veuvage) - PTS (Prime transitoire de solidarité) - ADA (Allocation pour les demandeurs d’asile)
Le travail peut-il nous tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences. Après Renault, La Poste et la Police nationale… les suicides sur les lieux de travail se développent dans la morosité ambiante d’un grand nombre d’entreprise et d’organisations professionnelles dans un quasi-anonymat. En France, les suicides pour cause de conditions de travail sont estimés par le Conseil économique et social à 1 mort par jour (300 à 400 suicides par an pour raisons professionnelles). Causes personnelles, causes professionnelles ? Il est difficile de connaitre les origines exactes. Qu’est-ce qui peut pousser un individu à mettre fin à ses jours sur son lieu de travail ?
Les rapports entre les familles et l'école
Les relations entre l’école et les parents jouent un rôle déterminant dans le processus de scolarisation et de socialisation de l’élève. Au début du siècle, les relations école-parents étaient simples : l’école détenait le savoir et devait simplement le transmettre aux élèves. Les parents eux, devaient envoyer leurs enfants à l’école. Aujourd’hui ces relations ont beaucoup évoluées. Entre les parents et les enseignants, s'installent aujourd'hui, bien souvent, l'incompréhension, la suspicion, quand ce n'est pas la méfiance ou l'hostilité. Pourtant l'école et les élèves ne pourront progresser que si la communication et le travail en commun sont rétablis.
Insertion socio-professionnelle des jeunes
Jusqu’en 1970, on a distingué deux modèles d’entrée dans la vie de la jeunesse, influencés par leurs origines sociales. La jeunesse étudiante et bourgeoise bénéficiait d’un soutien familial important et avait accès à des formations longues. Le cadre social étudiant leur permettait de se construire socialement, de s’insérer professionnellement. La jeunesse populaire, elle, accédait précocement au monde du travail. Leur insertion sociale se construisait par leur insertion professionnelle. Ce modèle leur permettait de gagner en expérience de la vie et en maturité sociale. Nous avons choisi de nous concentrer sur les politiques sociales œuvrant actuellement pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes âgés de 16 à 25 ans. L’emploi que nous ferons du terme « jeune » correspondra donc à cette tranche d’âge.

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