Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Dossier sur les maladies psychiques et la notion de réinsertion.

Dossier sur  les maladies psychiques et la notion de réinsertion. Actuellement, nous effectuons notre stage de troisième année d’assistant de service social dans des hôpitaux spécialisés en santé mentale, et, nous avons axé notre travail de recherche sur les maladies psychiques et la notion de réinsertion. En effet, cette notion semble être une préoccupation centrale dans la pratique quotidienne de l’assistant de service social, qu’elle partage avec l’équipe pluridisciplinaire de l’hôpital psychiatrique (psychiatres, infirmiers, psychologues etc.). Ainsi, nous avons voulu, dans un premier temps, présenter la santé en France à travers son organisation territoriale, et une présentation de l’hôpital général. Nous aborderons ensuite l’hôpital spécialisé en santé mentale, ainsi que le public pris en charge et les pathologies. Plusieurs thèmes qui aboutiront aux différents concepts et notions (stigmatisation, isolement, réhabilitation, réadaptation) relatifs à la réinsertion sociale du patient.

Pour conclure, suite à une demande de Mr SARKOSY en 2008, une réforme porte actuellement sur la loi d’hospitalisation sans consentement (1990), et ce depuis mars 2011. Actuellement, le préfet peut décider d’une hospitalisation dite d’office. En effet, si une personne présente un danger pour elle-même, pour autrui et qu’elle perturbe l’ordre public, le préfet peut décider d’une hospitalisation. Les textes envisagés lui permettraient de décider d’une hospitalisation sans le constat d’un désordre public. Par ailleurs, la période dite d’observation, durant laquelle le patient est hospitalisé dans cette situation, sera étendue à 72h. De plus, cette loi prévoit que, en situation de « péril imminent » pour la santé du patient celui-ci soit suivi obligatoirement à l’extérieur : soins à domicile, séjours, soins dans une structure adaptée. Alors que cette réforme tendrait à sécuriser d’avantage la société face à la maladie mentale, où se place la question de la stigmatisation ? Comment pouvons-nous mettre en lien les missions de lutte contre les exclusions propres aux assistants de service social, et ce projet de loi ?
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Comment intégrer les contenus de la psychanalyse dans l’approche du métier d’assistante sociale
Tout d’abord nous pouvons dire que la psychologie, ainsi que la psychanalyse est un apprentissage essentiel pour pouvoir comprendre l’usager. En effet dans certains lieux d’exercice, les assistants de service social se retrouvent confronté à des pathologiques psychiatriques, comme c’est le cas actuellement dans l’hôpital dans lequel j’exerce mon stage. Il est donc important de pouvoir comprendre ses pathologiques, et les effets qu’elles produisent sur l’individu. Cependant certaines fois le patient peut posséder des troubles psychologiques discret qu’il est pourtant en mesure de cacher. Avec une bonne discussion et un travail d’analyse, l’assistant de service social peut donc réussir à déceler les troubles que le patient essayait à cet instant de camoufler. La psychologie est aussi importante pour réussir à identifier son caractère, mais aussi à pouvoir comprendre ses émotions à travers son vécu. Il est aussi important de savoir que l’assistante sociale ne peut pas donner de réponse à la place du patient, mais peut l’aider à emmener ces réponses à l’aide de question ciblée.

Ensuite il est aussi important d’étudier la psychologique, pour une question de communication tout d’abord avec l’usager. En effet prenons l’exemple d’une visite à domicile, dans laquelle on voit une jeune maman un peu dans la lune, ne remarquant pas que son bébé essaye en vain d’attraper son biberon. On souhaite lui faire remarquer mais on ne peut évidemment par la brusquer en lui disant qu’elle néglige son enfant. Il sera plus à même d’utiliser le tact en l’emmenant à parler de son enfant, à parler même directement à l’enfant pour qu’elle s’y intéresse à nouveau. La psychologie permet ici d’être d’avantage diplomate, et de savoir si l’usager est apte ou non à entendre ce qu’on désire lui dire, ou s’il faut prendre « des gants ». Cependant la psychologique ne sert pas uniquement à avoir plus d’aisance avec l’usager, mais aussi avec les professionnels partenaires, comme un infirmier psychologue, ou un psychologue. Ces professionnels utilisent souvent des termes relatant à la psychologie, et il est important de les comprendre.
ISAP au sein d'un Conseil Général, en polyvalence de secteur
Monsieur et Madame Z. ont sollicité le service social départemental pour la première fois le 16/10/2010, au sujet d'une facture de gaz. Madame a 36 ans, et Monsieur a 32 ans. Le couple est marié depuis Juin 2010. Ensemble, ils élèvent Julien, 4 ans, issue d'une première union à Madame. Habituellement, le couple ne rencontre pas de difficultés financières particulières, ils ont réussi à maintenir un équilibre financier. Cependant, cette facture risque de déstabiliser le budget de la famille d'autant plus que le montant de la facture sera prélevé le lendemain de la paie sur le compte de Madame. Elle me confie que c'est sa mère qui va leur avancer l'intégralité de cette facture, mais qu'ils devront la lui rembourser, et resteront redevables de 500€.
Dossier sur l'intervention sociale
Il n’existe pas de définition légale ou officiellement reconnue et validée de l’intervention sociale. En effet, inscrire la notion « intervention sociale » dans un dictionnaire s’avère difficile, puisqu’elle ne peut être définie qu’en tenant compte des conceptions que la société a, selon les époques, des règles communes. Ainsi, sa définition et même sa dénomination sont en perpétuelle mutations, d’où l’impossibilité de lui donnée une définition figée dans le temps. Toutefois il est possible de comprendre cette notion en l’a décortiquant, c’est-à-dire en expliquant les mots « intervention » et « sociale ». Le mot intervention est composé d’une part de l’élément « inter », qui désigne l’espace, la répartition ou une relation réciproque. D’autre part, elle découle du verbe intervenir du latin « intervenire », qui est le fait de prendre part à une action, à une affaire en cours, ceci dans l’intention d’influer sur son déroulement. L’étymologie de ce mot indique donc qu’il peut revêtir deux sens. Tout d’abord, il peut faire référence soit au faite de s’interposer, de venir en travers, ou d’interrompre, soit le fait de s’entremettre, de cautionner, de prodiguer de bons offices ou encore de jouer un rôle de médiateur.

L’ambiguïté du sens du mot « intervention » génère ainsi pour son utilisateur, à savoir l’intervenant, une ambivalence de ses interventions, ainsi, il sera tantôt survenant, visiteur ou encore répondant ou garant, médiateur et assistant. En effet, on peut repérer de nombreux acteurs en position d’intervenant dans une organisation. Ainsi, est intervenante toute personne à qui l’on confie une responsabilité petite ou grande. Finalement, intervenir c’est mettre en place des dispositifs facilitant les échanges, la compréhension partagée des situations vécues, tout en débouchant sur un travail collectif aboutissant à revoir ses attitudes à changer ses méthodes. Il y a intervention quand on ne laisse pas faire le cours naturel des choses, soit pour prévenir, pour réparer et tirer des conséquences d’une situation passée ou à venir, en référence à une situation jugée normale. Qu’en est-il de la définition du mot « sociale » ?
La maladie d'Alzheimer chez le sujet jeune
L’intérêt professionnel que j’entrevois à traiter ce sujet est l’émergence de diverses problématiques liées au développement d’une maladie d’Alzheimer chez le sujet jeune. En effet, les problématiques soulevées sont différentes de celles des plus de 60 ans. Cela en raison du contexte de vie des moins de 60 ans tel que le contexte familial: enfants en bas âge, enfants à charge, par rapport à la vie de couple, à la place du conjoint. Également par rapport au contexte professionnel car bien souvent les personnes de moins de 60 ans sont encore en activité professionnelle. Mais aussi par rapport au manque d’établissements d’accueil spécialisés quand le maintien à domicile devient impossible.

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