LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

La réinsertion suite à l'expérience carcérale (problématique sociale)

La réinsertion suite à l'expérience carcérale (problématique sociale) La médiatisation de la vie carcérale, l’augmentation constante d’études sociologiques, scientifiques, psychologiques sur les prisons1, les détenus, leur insertion suscitent l’intérêt de nombreuses personnes sur cette société parallèle. Le milieu carcéral, de part sa spécificité d’enfermement obligatoire qui régule son fonctionnement interroge, questionne, fascine2. Cependant, paradoxalement, malgré toutes ces informations, cet univers reste inconnu, presque mystique.

La prison comme nous l’avons vu a des conséquences très néfastes pour le détenu du à l’enfermement : l’insatisfaction des besoins vitaux, l’infantilisation et la dépendance, l’hypertrophie des détails de la vie quotidienne, les transformations de l’image du corps, de l’image de soi.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier de synthèse sur le RSA
Vingt ans jour pour jour après avoir créé le Revenu Minimum d’Insertion (R.M.I), le législateur a institué le 01 décembre 2008, un nouveau dispositif le Revenu de Solidarité Active (R.S.A). Ce choix de date d’anniversaire, volontairement symbolique, traduit la volonté de s’inscrire dans la continuité des dispositifs existants. Pour autant, la philosophie du R.S.A marque des changements en profondeur, voire une rupture avec les objectifs et principes prônés lors de la création du R.M.I. Cette note traitera, dans un premier temps, des caractéristiques générales du R.S.A. Ensuite il sera question d’aborder l’accompagnement des bénéficiaires, le rôle du référent unique sera détaillé. La troisième partie fera référence au rôle des C.I.A.S dans le dispositif ainsi que le partenariat mis en place.
DPP : ISIC au service social de la caisse d'allocations familiales
L’assistante de service social qui m’a accueillie lors de ce stage est positionnée sur la thématique du handicap. En effet, les problématiques sociales et/ou parentales en lien avec les situations de handicap de l’enfant s’inscrivent parmi les événements familiaux pouvant mobiliser l’intervention des travailleurs sociaux des CAF dans la mesure où cette institution a en charge le versement d’allocations au titre de la compensation du handicap dont l’allocation pour l’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Son attribution relève de la compétence des commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Elle vise à aider les parents dans l’éducation et les soins à apporter à leur enfant en situation de handicap de moins de 20 ans.
Le handicap en France
Le handicap : diminution de l’intégrité physique ou mentale d’un individu, passagère ou définitive, congénitale ou acquis (due à un accident, à une maladie, ou à l’âge) qui en tout état de cause compromet l’autonomie de la personne. Mental : déficiences psychiques ou intellectuelles Physique : - Moteur (touche l’appareil locomoteur : paraplégie, hémiplégie, tétraplégie…) - Sensoriel (déficiences auditives, visuelles…) - Organique (ou viscérales : insuffisances cardiaques, respiratoires, mucoviscidose…)
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche