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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

La traversée des parents face au handicap de leur enfant, comment les aider lorsque la quête de normalité est omniprésente?

La traversée des parents face au handicap de leur enfant, comment les aider lorsque la quête de normalité est omniprésente? Au fil de ces pages, nous avons vu que vivre le handicap n’est pas une tâche aisée. Néanmoins, il est bon que les parents puissent reconnaître l’altérité de leur enfant telle qu’elle est et non pas forcément comme une faiblesse. Si le dire paraît facile, il faut pouvoir le faire. Pour bon nombre de parents, se met en place un mécanisme de défense dont nous devons avoir conscience pour travailler avec ceux-ci. L’analyse des besoins du jeune passe aussi par la mesure de la difficulté des parents dans ces phases de changements. Il est important de bien connaître les enjeux, l’environnement dans lequel évoluent famille et enfant pour réadapter nos pratiques. J'espère que cet écrit vous aura intéressés et qu’il a apporté un autre éclairage de cette problématique, ce qui nous permettra de mieux travailler ensemble, d’améliorer nos pratiques respectives et communes.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Rapport de stage en lien avec les UF 7 et UF 8
Recueils de données: Il s'agit de Mr Y accompagné depuis plusieurs mois au sein du pôle insertion. Plusieurs éléments laissent penser que Mr rencontre un problème d'addiction. Mr ayant déjà par le passé était confronté à des problèmes de dépendance addictives. On peut remarquer chez lui des tremblements, un manque de cohérence dans ses propos, une hyperactivité. C'est pourquoi, j'ai convenu avec Mr de plusieurs rendez-vous à des heures différentes afin de confirmer ou d'infirmer mon hypothèse et de pouvoir par la suite aborder le sujet avec lui de manière plus sereine. Nous avons donc convenu ensemble que le prochain rendez-vous serait fixé à 9h00. Je pouvais observer cette fois encore des tremblements chez Mr Y. En plus des tremblements venaient s'ajouter une odeur de sueur « alcoolisée ». C'est pourquoi au bout de quelques entretiens le sujet de l'alcool a été abordé. Mr a confirmé qu'il était « alcoolisé » car le problème avait déjà était soulevé ultérieurement, par l'équipe.
Les mariages forcés
Le mariage forcé insinue toute une vie de couple basée sur la force et la soumission. Dans ce type de relation la jeune fille mariée de force est soumise à des rapports sexuels contraints et lorsqu’elle exprime son refus, elle se heurte à des attitudes de violences physiques et verbales. Cette maltraitance est mise en œuvre sous l’assistance de sa famille qui a accepté l’union et qui ne peut plus rien pour l’enfant. Mais quelles sont les raisons qui poussent des communautés à pratiquer de telles unions ? Quels sont les recours peuvent être mis en œuvre pour venir en aide à ces jeunes filles qui ne sont encore que des enfants ? Comment vivent-elles ces situations ? Notre travail tâchera, non pas d’apporter des réponses, mais des explications à cela. Une première partie définira le mariage forcé, nous y ferons un état des lieux de l’existence de ces pratiques au niveau mondial, et nous nous intéresserons au positionnement de la France.
Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

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