LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le travail peut-il nous tuer?

Le travail peut-il nous tuer? Le suicide au travail ne relève pas d'une problématique spécifique à telle ou telle entreprise. On le voit, les cas se multiplient, mois après mois : France Télécom, HSBC, Renauld, BNP Paribas, La Poste, EDF, Sodexho, Ed, IBM... Aucun secteur d'activité n'est épargné. Toutes les tailles d'entreprise sont concernées. Cela tend à démontrer qu'on est en présence d'un phénomène de société, plus large et plus complexe qu'un dysfonctionnement isolé de tel service ou tel atelier.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le travail peut-il tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences.
La réinsertion suite à l'expérience carcérale (problématique sociale)
La médiatisation de la vie carcérale, l’augmentation constante d’études sociologiques, scientifiques, psychologiques sur les prisons1, les détenus, leur insertion suscitent l’intérêt de nombreuses personnes sur cette société parallèle. Le milieu carcéral, de part sa spécificité d’enfermement obligatoire qui régule son fonctionnement interroge, questionne, fascine2. Cependant, paradoxalement, malgré toutes ces informations, cet univers reste inconnu, presque mystique.
Travail d'observation sociologique dans un tribunal
Dans son premier ouvrage intitulé La mise en scène de la vie quotidienne, et en particulier le premier tome La présentation de soi, Goffman part du postulat communément admis que « la vie sociale est une scène », sur laquelle chacun d’entre nous construit son personnage. Il présente ainsi son projet dès la préface : « la perspective adoptée ici est celle de la représentation théâtrale [...]. J’examinerai de quelle façon une personne, dans les situations les plus banales, se présente elle-même et présente son activité aux autres, par quels moyens elle oriente et gouverne l’impression qu’elle produit sur eux, et quelles sortes de choses elle peut ou ne peut pas se permettre au cours de sa représentation ». En juin 2003, j’ai eu l’occasion d’assister, en tant que partie civile, à une audience dans un tribunal de Grande Instance. J’avais été surprise des interactions entre juristes. Une impression que ces professionnels du droit, fonctionnaient en mode clos « comme si » le « public » n’existait pas ou à l’inverse qu’ils étaient en « représentation ». D’autre part, j’ai fait du théâtre lorsque j’avais 15 ans. J’ai retrouvé des similitudes entre les comportements des juristes et celles des acteurs de théâtre.
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche