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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

ISAP en Polyvalence de secteur.

ISAP en Polyvalence de secteur. Elles ont pour mission également la lutte contre les exclusions, le soutien aux familles et la protection de l’enfance. Dans le cadre de la protection de l’enfance elles contribuent à l’évaluation des informations préoccupantes concernant des mineurs. Ces informations préoccupantes peuvent cependant concerner des adultes en danger ou en risque de danger. Le maintien à domicile des personnes âgées et handicapées et la protection des personnes vulnérables font également parti de leurs missions.

Lors de mon premier entretien avec Monsieur G, les difficultés de ce dernier étaient si nombreuses qu’il était impossible de laisser ce Monsieur dans l’état actuel de la situation. Il était impératif d’envisager un projet d’intervention important. Différentes hypothèses d’accompagnement ont alors émergé en fonction des problèmes repérés. Ce projet a donc eu différents objectifs aussi bien à court terme, à moyen terme et à long terme
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Documents associés

ISAP au sein d'un service social polyvalent
L'accompagnement auprès de M. et Mme. B. m'a permis de mettre en pratique la méthodologie de l'ISAP, mais a également contribué à ma formation professionnelle et m'a amené à réfléchir sur mon positionnement professionnel ainsi que sur la relation d'aide. Au cours de cette intervention, j'ai pu mettre en pratique mes connaissances, notamment du droit commun. Cette intervention sociale m'a également permis de travailler en partenariat et donc de m'affirmer sur le plan professionnel où j'ai pris de plus en plus confiance en moi. Se confronter à cette réalité m’a également renvoyé à une forme d’impuissance et de frustration car je ne pouvais pas répondre dans l’urgence à la demande du couple. En effet, la réponse immédiate n’était pas concevable du fait des dispositifs d’hébergement d’insertion qui sont saturés. Une demande peut rester en attente pendant des semaines voire des mois. Le manque de moyens a un impact non seulement sur nous, professionnels, mais aussi sur les personnes que nous accompagnons. On nous demande d’inscrire les personnes dans une forme de réalité, surtout celles qui ne connaissent pas tous les leviers, le fonctionnement des dispositifs. Je me suis rendue compte à quel point cela pouvait nous mettre dans une situation inconfortable, où nous pouvons être en désaccord avec cette réalité. Il est par conséquent important de connaître les dispositifs et la réalité qui les accompagne, tout en étant conscient de leurs limites. Ces limites peuvent nous arrêter tout comme elles peuvent nous faire avancer. De plus, durant ce stage j’étais confrontée à des personnes se retrouvant sans hébergement et complètement démunies. Par conséquent, cela a été émotionnellement difficile à porter, en tant que stagiaire et future professionnelle. C’est pourquoi, face à ce genre de situations complexes, je me rends compte que le soutien moral et professionnel de l’équipe mais aussi de la hiérarchie est d’autant plus important. Je me suis également rendue compte qu’en tant que travailleurs sociaux, nous avons à travailler et à renforcer l'autonomie les personnes. Les personnes ont aussi leurs propres ressources et peuvent les mobiliser, comme cela a été le cas dans cette situation. J'ai simplement accompagné ce couple dans leurs démarches, en les conseillant. La relation d’aide a porté ses fruits grâce à une relation de confiance construite avec l’autre et la détermination du couple à vouloir s’en sortir. Les divers refus du couple notamment au niveau de l’hébergement d’urgence, de l’accompagnement social lié au logement mais également celui de déclarer à la CAF le changement de situation m’ont permis de comprendre qu’en tant que travailleuse sociale, je ne peux qu'informer les usagers de leurs droits, les conseiller dans leurs démarches et les prévenir des risques qu’ils encourent mais en fin de droits.
Les mariages forcés
Le mariage forcé insinue toute une vie de couple basée sur la force et la soumission. Dans ce type de relation la jeune fille mariée de force est soumise à des rapports sexuels contraints et lorsqu’elle exprime son refus, elle se heurte à des attitudes de violences physiques et verbales. Cette maltraitance est mise en œuvre sous l’assistance de sa famille qui a accepté l’union et qui ne peut plus rien pour l’enfant. Mais quelles sont les raisons qui poussent des communautés à pratiquer de telles unions ? Quels sont les recours peuvent être mis en œuvre pour venir en aide à ces jeunes filles qui ne sont encore que des enfants ? Comment vivent-elles ces situations ? Notre travail tâchera, non pas d’apporter des réponses, mais des explications à cela. Une première partie définira le mariage forcé, nous y ferons un état des lieux de l’existence de ces pratiques au niveau mondial, et nous nous intéresserons au positionnement de la France.
La réinsertion suite à l'expérience carcérale (problématique sociale)
La médiatisation de la vie carcérale, l’augmentation constante d’études sociologiques, scientifiques, psychologiques sur les prisons1, les détenus, leur insertion suscitent l’intérêt de nombreuses personnes sur cette société parallèle. Le milieu carcéral, de part sa spécificité d’enfermement obligatoire qui régule son fonctionnement interroge, questionne, fascine2. Cependant, paradoxalement, malgré toutes ces informations, cet univers reste inconnu, presque mystique.
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

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