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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Étude de territoire sur la ville de Bihorel

Étude de  territoire sur  la ville de Bihorel Nous remettons un dossier aux futurs locataires, qu'ils doivent remplir puis nous remettre avec tous les justificatifs demandés. Il y a une commission une fois par mois pour étudier les dossiers. Il y a des plafonds ressources définis par l'Etat. Cela s'établit en fonction des ressources des ménages et selon l'endroit ou se trouve le logement. En fait, il faut savoir que l'Etat nous accorde des aides lors de la construction. Pour les personnes ayant des ressources trop importantes, nous les envoyons vers des bailleurs privés.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Documents associés

DPP : ISIC au service social de la caisse d'allocations familiales
L’assistante de service social qui m’a accueillie lors de ce stage est positionnée sur la thématique du handicap. En effet, les problématiques sociales et/ou parentales en lien avec les situations de handicap de l’enfant s’inscrivent parmi les événements familiaux pouvant mobiliser l’intervention des travailleurs sociaux des CAF dans la mesure où cette institution a en charge le versement d’allocations au titre de la compensation du handicap dont l’allocation pour l’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Son attribution relève de la compétence des commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Elle vise à aider les parents dans l’éducation et les soins à apporter à leur enfant en situation de handicap de moins de 20 ans.
Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
ISAP dans un Centre de Formation et de Promotion Professionnelle et Agricole
Je reçois Madame Adam pour la première fois à la demande de la CPE. La jeune femme originaire du Sénégal est arrivée au lycée le 29 septembre, suite à un visa délivré tardivement, l’année scolaire ayant déjà débutée. L’intervention commence dès mon arrivée, début octobre. Madame Adam est âgée de 28 ans. Elle est scolarisée en BTS Productions Animales. Elle est demi-pensionnaire, les étudiants ne peuvent être internes. Elle habite à proximité du lycée en colocation avec deux autres étudiants également inscrits au lycée. Sa première demande concerne une aide dans l’accès à des ressources financières, quand au lycée, il exige son affiliation à la Sécurité Sociale et à une assurance (scolaire et responsabilité civile).
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

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