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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

DPP dans un CCAS

DPP dans un CCAS

La demande première de Madame est de rester vivre chez elle avec l’aide de ses voisins et d’intervenants professionnels. Les conséquences physiques et psychiques de ses problèmes de san-té, son âge avancé ainsi que son isolement ne lui permettent pas d’assurer seule son quotidien à domicile. Elle est une personne vulnérable. Cependant, il a fallu rapidement réajuster son projet avec elle. En effet, le départ soudain de ses voisins et la simple mise en place d’intervenants ne garantissaient plus son maintien à domicile. Ce départ crée au-delà des conséquences techniques un impact psychologique sur Madame. Elle doit faire face à cette nouvelle perte seulement un mois après le décès de son fils. Le centre national de ressources textuelles et lexicales définit la perte le

fait de n’avoir plus quelqu’un auprès de soi par la suite de mort, d’absence, d’abandon. Cette no-tion de perte apparait à nombreuses reprises au cours de l’existence de Madame Fleur. Veuve dès l’âge de 48 ans, elle a vécu une première perte avec le décès son mari. Puis, elle a perdu ses parents, son frère et sa soeur. Le mécanisme permettant d’intégrer ces multiples pertes est construit comme celui du deuil. 4 Du latin « dolus », le deuil signifie le sens de la douleur. Selon une approche psy-chologique, il possède deux acceptions : une « restreinte » et une « métaphorique ».

Dans son acception restreinte, le deuil est une « réaction biopsychosociale à la perte par décès d’une personne significative ». Autrement dit, c’est la réaction psychologique d’un individu au décès d’une personne proche de l’environnement social de la personne.

Dans son acceptation métaphorique, le deuil peut concerner toute perte importante dans la vie d’une personne. Dans ce contexte, il s’agit du départ des voisins de Madame Fleur qui lui a provo-qué une souffrance morale. Ces personnes avaient de la valeur à ses yeux. L’entrée en résidence autonomie de Madame représente aussi un deuil métaphorique de sa vie d’avant. Elle a du faire le deuil de son logement familier et s’approprier à ce nouveau lieu. Son rythme de vie, ses habitudes, ses repères ont été aussi bouleversés. Selon Emile Benveniste, linguiste français, la notion de mai-son et de domicile en latin domus évoque une entité sociale incarnée par le dominus, le maître de maison. Le départ de son logement, les objets dont elle a du se détacher, les souvenirs qu’elle a du laisser sont autant de pertes qui viennent perturber son identité.

Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Documents associés

Dossier sur l'intervention sociale
Il n’existe pas de définition légale ou officiellement reconnue et validée de l’intervention sociale. En effet, inscrire la notion « intervention sociale » dans un dictionnaire s’avère difficile, puisqu’elle ne peut être définie qu’en tenant compte des conceptions que la société a, selon les époques, des règles communes. Ainsi, sa définition et même sa dénomination sont en perpétuelle mutations, d’où l’impossibilité de lui donnée une définition figée dans le temps. Toutefois il est possible de comprendre cette notion en l’a décortiquant, c’est-à-dire en expliquant les mots « intervention » et « sociale ». Le mot intervention est composé d’une part de l’élément « inter », qui désigne l’espace, la répartition ou une relation réciproque. D’autre part, elle découle du verbe intervenir du latin « intervenire », qui est le fait de prendre part à une action, à une affaire en cours, ceci dans l’intention d’influer sur son déroulement. L’étymologie de ce mot indique donc qu’il peut revêtir deux sens. Tout d’abord, il peut faire référence soit au faite de s’interposer, de venir en travers, ou d’interrompre, soit le fait de s’entremettre, de cautionner, de prodiguer de bons offices ou encore de jouer un rôle de médiateur.

L’ambiguïté du sens du mot « intervention » génère ainsi pour son utilisateur, à savoir l’intervenant, une ambivalence de ses interventions, ainsi, il sera tantôt survenant, visiteur ou encore répondant ou garant, médiateur et assistant. En effet, on peut repérer de nombreux acteurs en position d’intervenant dans une organisation. Ainsi, est intervenante toute personne à qui l’on confie une responsabilité petite ou grande. Finalement, intervenir c’est mettre en place des dispositifs facilitant les échanges, la compréhension partagée des situations vécues, tout en débouchant sur un travail collectif aboutissant à revoir ses attitudes à changer ses méthodes. Il y a intervention quand on ne laisse pas faire le cours naturel des choses, soit pour prévenir, pour réparer et tirer des conséquences d’une situation passée ou à venir, en référence à une situation jugée normale. Qu’en est-il de la définition du mot « sociale » ?
La réinsertion suite à l'expérience carcérale (problématique sociale)
La médiatisation de la vie carcérale, l’augmentation constante d’études sociologiques, scientifiques, psychologiques sur les prisons1, les détenus, leur insertion suscitent l’intérêt de nombreuses personnes sur cette société parallèle. Le milieu carcéral, de part sa spécificité d’enfermement obligatoire qui régule son fonctionnement interroge, questionne, fascine2. Cependant, paradoxalement, malgré toutes ces informations, cet univers reste inconnu, presque mystique.
Comment intégrer les contenus de la psychanalyse dans l’approche du métier d’assistante sociale
Tout d’abord nous pouvons dire que la psychologie, ainsi que la psychanalyse est un apprentissage essentiel pour pouvoir comprendre l’usager. En effet dans certains lieux d’exercice, les assistants de service social se retrouvent confronté à des pathologiques psychiatriques, comme c’est le cas actuellement dans l’hôpital dans lequel j’exerce mon stage. Il est donc important de pouvoir comprendre ses pathologiques, et les effets qu’elles produisent sur l’individu. Cependant certaines fois le patient peut posséder des troubles psychologiques discret qu’il est pourtant en mesure de cacher. Avec une bonne discussion et un travail d’analyse, l’assistant de service social peut donc réussir à déceler les troubles que le patient essayait à cet instant de camoufler. La psychologie est aussi importante pour réussir à identifier son caractère, mais aussi à pouvoir comprendre ses émotions à travers son vécu. Il est aussi important de savoir que l’assistante sociale ne peut pas donner de réponse à la place du patient, mais peut l’aider à emmener ces réponses à l’aide de question ciblée.

Ensuite il est aussi important d’étudier la psychologique, pour une question de communication tout d’abord avec l’usager. En effet prenons l’exemple d’une visite à domicile, dans laquelle on voit une jeune maman un peu dans la lune, ne remarquant pas que son bébé essaye en vain d’attraper son biberon. On souhaite lui faire remarquer mais on ne peut évidemment par la brusquer en lui disant qu’elle néglige son enfant. Il sera plus à même d’utiliser le tact en l’emmenant à parler de son enfant, à parler même directement à l’enfant pour qu’elle s’y intéresse à nouveau. La psychologie permet ici d’être d’avantage diplomate, et de savoir si l’usager est apte ou non à entendre ce qu’on désire lui dire, ou s’il faut prendre « des gants ». Cependant la psychologique ne sert pas uniquement à avoir plus d’aisance avec l’usager, mais aussi avec les professionnels partenaires, comme un infirmier psychologue, ou un psychologue. Ces professionnels utilisent souvent des termes relatant à la psychologie, et il est important de les comprendre.
Interculturalité
La situation que je vais vous présenter aujourd’hui est une situation vécue par une de mes amies, Carla. Elle a aujourd’hui 28 ans. Je l’ai connue lorsqu’elle en avait 26. Elle est sicilienne. A ses 18 ans, suite au décès brutal de ses parents, Carla dût venir vivre en France chez une de ses soeurs avec un titre de séjour. Au fil de notre amitié, elle me raconta les difficultés et obstacles qu’elle a rencontrées à son arrivée sur le territoire français. Tout d’abord, la barrière de la langue, puis les différences de comportement, de traditions ainsi que les habitudes.

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