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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

L'adoption en France

L'adoption en France La famille adoptante doit prévenir le Conseil Général qui délivre un carnet de santé pour l'enfant et une attestation d'accueil permettant sa prise en charge par les organismes de protection sociale comme par exemple la Sécurité sociale, la Caisse d'allocation familiale, les mutuelles ou assurances. Pendant les premiers temps de la vie familiale, un accompagnement et un suivi sont mis en place et peuvent être prolongés, notamment s'il y a eu un engagement de la famille adoptante envers le pays d'origine de l'enfant. Lors de l'arrivée de l'enfant, il est vivement conseillé de faire réaliser un bilan de l'état de santé de l'enfant.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Documents associés

Dossier : La citoyenneté des personnes détenues
Ne pouvant donc pas traiter l’ensemble des pans de la citoyenneté, nous avons décidé de cibler notre dossier sur deux exemples qui nous ont paru importants et intéressants dans la vie d’un citoyen en prison. Tout d’abord, nous verrons un domaine plutôt administratif concernant les papiers des détenus tels que leur carte d’identité, leur carte de sécurité sociale, leur permis de conduire… Puis, nous aborderons un domaine plus social, qui est de façon globale la « vie familiale » en prison.
Insertion socio-professionnelle des jeunes
Jusqu’en 1970, on a distingué deux modèles d’entrée dans la vie de la jeunesse, influencés par leurs origines sociales. La jeunesse étudiante et bourgeoise bénéficiait d’un soutien familial important et avait accès à des formations longues. Le cadre social étudiant leur permettait de se construire socialement, de s’insérer professionnellement. La jeunesse populaire, elle, accédait précocement au monde du travail. Leur insertion sociale se construisait par leur insertion professionnelle. Ce modèle leur permettait de gagner en expérience de la vie et en maturité sociale. Nous avons choisi de nous concentrer sur les politiques sociales œuvrant actuellement pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes âgés de 16 à 25 ans. L’emploi que nous ferons du terme « jeune » correspondra donc à cette tranche d’âge.
Analyse de territoire
Après avoir fait connaissance de la structure, de son public, de ses missions, j’ai pu constater la présence importante de familles monoparentales sur le quartier. J’ai donc, tout d’abord, cherché à définir ce qu’étaient exactement les familles monoparentales. La notion de famille monoparentale est d’abord apparue dans les pays anglo-saxons sous l’appellation « one parent family » au milieu des années 60. Les sociologues féministes l’ont importé en France quelques années plus tard. Elle est utilisée pour désigner les ménages où des personnes vivent sans conjoint avec un ou plusieurs enfants. L’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) l’utilise, pour la première fois, en 1981, et selon lui, une famille monoparentale comprend un parent isolé et un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant).
Le concept de stigmatisation
« La stigmatisation recouvre l’ensemble des procédés et des énoncés revenant à disqualifier des individus ou des catégories d’individus ou encore, des appellations, au départ neutres, progressivement chargées de connotations dévalorisantes (« jeunes des cités », SDF, bobos) » (1). Le terme stigmate vient des Grecs, qui l’inventèrent, pour « désigner des marques corporelles destinées à exposer ce qu’avait d’inhabituel et de détestable le statut moral de la personne ainsi signalée » (esclave, criminel, ou traitre). Au temps du christianisme, ce terme se rapportait aux marques laissées sur le corps par la grâce divine (plaies éruptives), mais aussi sur le plan médical, aux signes corporels d’un désordre physique.

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