LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Les rapports entre les familles et l'école

Les rapports entre les familles et l'école Pour conclure, l’on peut dire que les relations parents- enseignants ne sont en soit pas obligatoire, mais reste cependant indispensable pour la réussite et l’épanouissement scolaire de l’élève qui est avant d’être élève un enfant. Ces relations, parfois chaotiques ne sont en fait que le reflet d’une société en « malêtre ». L’institution scolaire continue de faire des efforts pour intégrer les parents dans le cursus scolaire de leurs enfants ; mais on peut se demander pourquoi et surtout quel intérêt il y a-t-il à vouloir que les familles s’impliquent lorsque qu’aucunes études ne prouvent que les enfants réussissent mieux à l’école si les parents sont présents? Et surtout est ce bien utile ?
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Fiche DC4 - Politiques sociales : Toxicomanie

Programme de prévention

Objectifs :

- considérer l’addictologie comme une spécialisation,
- organiser, créer et optimiser l’offre de soins,
- repérer la dépendance, l’abus, le plus précocement possible,
- donner des réponses thérapeutiques diversifiés et de qualité,
- expérimenter des méthodes de prise en charge novatrices.

Projet de prévention auprès des jeunes :

- sensibiliser les jeunes aux risques sanitaires liés à la consommation de cannabis,
- fournir une prise en charge adaptée à la situation du jeune et de la famille, la place des parents
...

Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
ISIC au sein du service social du personnel d'une grande administration
Les problématiques récurrentes dont j’ai pris connaissance dès le début de mon stage par des échanges avec mes collègues et par les rapports d’activités que j’ai consultés sont des problématiques financières liées le plus souvent à une absence ou une difficulté de gestion budgétaire des fonctionnaires. Le service est également beaucoup sollicité pour des demandes urgentes de logement, de places en crèche ou de mutations pour raisons sociales. J’ai été interpellée par le nombre importants de fonctionnaires recrutés à Paris après obtention de leur concours et qui vivaient dans des situations précaires, dans l’attente de leur retour en province. Certains agents dormaient dans leur voiture, d’autre effectuaient l’aller retour Paris-province chaque jour. De nombreux agents montraient une grande souffrance, du fait de l’éloignement géographique de leur famille.
Le travail peut-il nous tuer?
Aujourd’hui, si le travail peut-être une source de joie et d’épanouissement, dans certains cas il peut aussi se révéler à l’origine d’un mal-être profond. Conflits sociaux et relation au travail sont souvent cités dans les facteurs de risque du suicide. Le suicide étant l'acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. En présence d’un suicide, la mort doit être l’intention de l’acte et non simplement une de ses conséquences. Après Renault, La Poste et la Police nationale… les suicides sur les lieux de travail se développent dans la morosité ambiante d’un grand nombre d’entreprise et d’organisations professionnelles dans un quasi-anonymat. En France, les suicides pour cause de conditions de travail sont estimés par le Conseil économique et social à 1 mort par jour (300 à 400 suicides par an pour raisons professionnelles). Causes personnelles, causes professionnelles ? Il est difficile de connaitre les origines exactes. Qu’est-ce qui peut pousser un individu à mettre fin à ses jours sur son lieu de travail ?

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche