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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Dossier partenariat et réseau en ITEP

Dossier partenariat et réseau en ITEP Le projet auquel j'ai pu prendre part m'a permis de me rendre compte de l'importance et de la nécessité du travail en partenariat. En effet, il me semble avoir eu une réelle chance d'intégrer ce groupe de professionnels et ces modules d'accompagnement atypique. J'ai pu travailler en lien direct avec tous les professionnels des structures accueillant un public « SDF » et me créer un réseau. J'ai pu acquérir une nouvelle vision des différents publics et dépasser mes représentations notamment au niveau du public « sortant de prison ». Ces professionnels issus de formation d'éducateurs spécialisés et d'assistants sociaux m'ont permis d'élargir ma réflexion autour de l'accompagnement que j'effectue. J'ai pu partager mon expérience avec eux, élargir mes connaissances et mon champ d'intervention. Travailler à plusieurs professionnels, provenant de différentes structures, autour d'un même groupe d'usager m'a permis de comprendre l'utilité d'avoir plusieurs visions pour effectuer un accompagnement au plus près de la problématique de chaque usager.
Catégorie: Travaux U.F. Assistant de service social
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Les mariages forcés
Le mariage forcé insinue toute une vie de couple basée sur la force et la soumission. Dans ce type de relation la jeune fille mariée de force est soumise à des rapports sexuels contraints et lorsqu’elle exprime son refus, elle se heurte à des attitudes de violences physiques et verbales. Cette maltraitance est mise en œuvre sous l’assistance de sa famille qui a accepté l’union et qui ne peut plus rien pour l’enfant. Mais quelles sont les raisons qui poussent des communautés à pratiquer de telles unions ? Quels sont les recours peuvent être mis en œuvre pour venir en aide à ces jeunes filles qui ne sont encore que des enfants ? Comment vivent-elles ces situations ? Notre travail tâchera, non pas d’apporter des réponses, mais des explications à cela. Une première partie définira le mariage forcé, nous y ferons un état des lieux de l’existence de ces pratiques au niveau mondial, et nous nous intéresserons au positionnement de la France.
ISAP dans un service social départemental
J’ai choisi cette situation car j’ai pu accompagner un élève lors de la mise en place d’un projet qui a été évoqué par la famille et affiné en commission de suivi éducatif et en équipe pluridisciplinaire au sein du Centre médico social (CMS) à savoir : l’orientation vers un médecin alcoologue de la mère, le suivi éducatif et/ou psychologique de l’enfant et de la famille. Cet accompagnement s’est effectué dans un premier temps avec ma référante de stage puis après une étude de situation en CMS, en binôme avec l’assistante sociale de secteur.
Note réflexive : Que signifie pour vous « accompagner » dans une intervention sociale ?
I. La relation d’aide : Une posture professionnelle : La posture professionnelle peut se définir par le savoir-être, le savoir-faire et le positionnement professionnel. Elle est personnelle et se nourrit de l’expérience personnelle, professionnelle et des interactions de son environnement social. Elle n’est donc pas figée et s’adapte aux situations. Ainsi, pour proposer un accompagnement au travers d’une relation, un travail sur soi est nécessaire. En effet, je pense qu’il est important de connaître ses propres représentations et « son propre système d’interprétation de la réalité, avec sa « grille de lecture » personnelle » . C’est pourquoi, je crois que l’assistante sociale est une interface entre l’institution, qui via un cadre d’intervention et des missions permet d’offrir un accompagnement, et la personne. Aussi, le professionnel qu’est l’assistante sociale doit faire preuve d’adaptabilité face à la singularité de chaque personne et des difficultés qu’elle rencontre, afin d’être facilitateur. Cela peut se faire grâce à l’expertise que chaque professionnel acquiert, au cours des années de formation (cours et terrain de stage) et une fois en poste. En ce qui me concerne, j’ai pu constater sur mon terrain de stage de deuxième année (Carsat ) que d’une part la spécialisation en santé est un atout pour accompagner un public particulier et que d’autre part grâce aux connaissances particulières dans le domaine de la santé, les assistantes sociales sont en mesure d’adapter leur plan d’aide selon les différentes situations rencontrées et de mettre en œuvre une méthodologie d’action (individuelle ou collective).

Je pense que le fondement de l’accompagnement est la relation à autrui et qu’au-delà de la fonction du professionnel, c’est bien en tant que personne que je m’engage dans cette situation relationnelle. Par conséquent, en tant que professionnelle, je dois me mettre au service de l’accompagné, en m’assurant de ne jamais me substituer à lui et en respectant sa singularité. Ceci demande de la vigilance, un travail sur soi et une analyse réflexive de sa pratique et de son rapport à l’autre. En somme, les postures professionnelles doivent s’adapter aux situations ainsi qu’aux différents moments rencontrés dans l’accompagnement. Et comme le dit G. LE BOUEDEC « on n’accompagne jamais en son nom propre mais toujours au nom d’une institution . » C’est donc cette institution qui peut donner à chaque professionnel un cadre de sécurité, qui va permettre d’instaurer une relation de confiance
Politique sociale : la protection de l'enfance
Loi 1889 : née dans le but de réprimer les abus de l’exercice de la puissance paternelle : compétence du juge pour déchoir l’un des deux parents de l’autorité parentale en cas de mauvais traitement. Dans ce cas les enfants peuvent être confiés à l’assistance publique ou à une œuvre charitable. Loi 1898 : sanction pénale contre les parents coupables de sévices ou de violences sur leurs enfants mineurs. Le système actuel de protection de l’enfance a pris essence en même temps que le dispositif de l’action sociale en 1945.

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