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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Le déni des cultures : LAGRANGE Hugues

Le déni des cultures : LAGRANGE Hugues

Paru en 2010, « Le déni des cultures » a fait polémique. D’aucun ont contesté les chiffres de l’ouvrage en parlant « d’approximation » et « d’une volonté de grossir le problème », tandis que d’autres déploraient une « tentative de lynchage médiatique » dirigée contre Lagrange. Ceux-là ont salué « la réflexion nuancée, étayée, éclairante, pragmatique, dépourvue de toute idéologie péremptoire » de l’auteur

Cet ouvrage a suscité de nombreux questionnements. Plus d’une fois, j’ai ressenti un certain embarras à la lecture des passages où l’auteur interprète les chiffres qui rendent compte de la réussite scolaire, de l’emploi, des actes de délinquance, des habitudes de socialisation. En effet, il analyse ces statistiques en fournissant des comparaisons entre groupe de migrants, classés selon leurs origines.

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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Assistance sociale et contrepartie, actualité d’un débat ancien : PURIERE

Aux origines de la contrepartie à l’assistance réside l’apparition de surnuméraires. Au XIVème siècle des paysans déracinés arrivent en ville et ne trouvent pas de travail en raison de leur nombre et de leur qualification inadaptée. Face à ce nouveau dilemme des pauvres valides deux attitudes se révèlent, la bienveillance catholique et la répression. Cette dernière prendra effet jusqu’au XVIIIème et se montra pourtant inefficace par son manque de fondement. Dans la seconde moitié du XVIIIème émergeât alors une nouvelle réponse, celle de lier l’assistance au travail.

En France on généralise les ateliers de charités qui deviendront à la révolution les ateliers de secours, c’est avec eux qu’émerge l’idée de la contrepartie. L’indigence valide se voit reconnaitre un droit à l’assistance mais il a en contrepartie, vis à vis de la société le devoir de travailler.

Le lien d'accompagnement, Fustier Paul

Chap. 1 / Lien social et lien d’accompagnement On distingue, selon Alain Caillé , deux types de socialité : - La socialité primaire : échange par le don, au titre d’individus « peu marqués par leurs appartenances instituées » (p.11). - La socialité secondaire : échange marchand, commercial, lien salarial qui « met en présence des professionnels » (p.10). « On voit donc que le modèle proposé distingue un échange par le don qui régit les rapports humains à l’intérieur de la communauté, et un échange de nature commerciale qui régit les rapports des membres de la communauté avec les étrangers.

Ainsi fonctionne une économie duale. » (p.20) L’image du salarié est disqualifiée car son travail est reflété par l’échange marchand (salaire) alors que celui du bénévole par exemple s’attache au don (don absolu, dévouement total, don de soi, générosité, vocation, acte gratuit). « La figure du bénévole […] évoque pureté et évangélisme » (p.13). « Une démarche bénévole est associée à sincérité et authenticité » (p.15). « L’univers du don s’exprime dans un langage religieux et fait appel à des valeurs chrétiennes comme la générosité et la gratuité. » (p.27)

Le travail social au coeur des paradoxes Marie-Line VERGNE

PRESENTATION DE L'OEUVRE Ce récit narratif, qui s'adresse à tout public, relate les rencontres de cette assistante de service social et les aborde sous 2 aspects, l'un professionnel et technique, l'autre plus émotionnel et humain. L'auteure met en garde dans son avant-propos, sur le vocabulaire choisi et sur sa manière d'aborder les situations. En effet, si être ASS confronte à des cas complexes et sordides, le contexte de « banlieue chaude » de la Seine Saint-Denis, entraîne inévitablement une forme de banalisation de cette violence pour le travailleur social.

Chaque chapitre est consacré à une intervention. Elle expose toujours en premier les faits et le contexte puis, ponctue l'évolution des situations factuelles, par ses remarques et le partage de ses ressentis (paragraphes en italique). « mes remarques (plus personnelles et pas toujours professionnelles) (…) montrent, au risque de choquer certains, mais avec le plus d'honnêteté possible, qu'un travailleur social, tout professionnel qu'il soit, est aussi un être humain (le danger étant de l'ignorer). » p18. A la fin de chaque chapitre, elle propose une petite conclusion, prise de recul, qui permet de faire ressortir les éléments essentiels de son positionnement durant l'intervention. 

Hannah Arendt : Considérations morales

Cet ouvrage m’a permis de réfléchir à ma future profession. En effet, je peux être amené à rencontrer des personnes ayant commis des actes graves. Le concept de la banalité du mal peut m’aider à comprendre leurs réactions, l’impossibilité pour eux de se rendre compte de leurs actes.

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